Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Le Subversif

Les joies et colères de la vie de libraire

Oktobre, le joyeux libraire

Bonjour chères lectrices et chers lecteurs,



j'ai voulu créer une page pour me défouler, écrire ce qu'il se passe ici bas, dans le monde merveilleux des éternels étudiants endettés, avec un boulot peu rénuméré malgré les aptitudes et les diplômes acquis. Les amoureux de la lecture, plus particulièrement les maniaques de livres dont on ne parle pas beaucoup s'y retrouveront. Comme j'aime aussi les cultures métal et punk, c'est certain que je vais écrire quelques lignes là-dessus. 




Et puis moi... je suis désormais un ex-libraire, viré pour avoir exprimé son opinion sur son employeur, Renaud-Bray, malgré mes neuf ans d'ancienneté. Je suis dans la trentaine, ma formation est en histoire et en science politique. Pas d'enfant, pas riche, pas d'auto, pas de REER, pas de télé câblée, pas de colocataire et pas d'animaux. Mais beaucoup de livres et de disques.




J'espère que ce site va vous plaire. Bonne lecture!

Janvier

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Glossaire

Rechercher

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

Ben bon pour lui! | 29 janvier 2008

Je ne suis pas du genre à me réjouir du malheur d'autrui, mais quand celui qui en cause fini par obtenir le salaire de son sale travail, on ne peut que réprimer difficilement une certaine réjouissance. C'est ce qui m'est arrivé, quand j'ai appris la condamnation de Vincent Lacroix, l'ex-PDG de Norbourg. Celui dont les manœuvres frauduleuse et malhonnêtes ont ruiné des dizaines de petits épargnants, majoritairement à la retraite, a obtenu douze ans de prison et 250 000 dollars d'amende. Ce soir, il doit réfléchir dans une cellule, loin de la vie luxueuse qu'il a mené, au dépend de travailleurs honnêtes. Ça ne ramènera pas leur argent perdu, mais les ex-clients de Norbourg présents lors du prononcé de la sentence ont applaudi. Personne ne va les blâmer, il va de soi.

 

À Québec, c'est un autre individu qui en a pris plein la gueule, vendredi dernier. Jeff Fillion ne l'a pas trouvé drôle, lorsque des huissiers sont arrivé à sa résidence et lui ont annoncé que son ex-employeur, Genex, avait intenté une motion de saisi contre lui. Pour un type qui a chercher à ruiner des réputations et s'est attaqué lâchement à des personnes inoffensives (je pense à ce couple âgé, dont Fillion trouvait la maison ridicule et qui a subi les quolibets des fans de l'émission), je ne peut que réprimer difficilement un sourire. Dans le matériel placé sous séquestre par les huissiers, on ne retrouve pas l'équipement électronique qui permet à Fillion de poursuivre ses basses œuvres. C'est pourquoi vous pouvez entendre ses diatribes contre son ex-ami Patrice Demers. Si vous avez du temps à perdre, bien entendu.

 

Difficile à croire, qu'un type comme Fillion ait pu posséder un tel patrimoine, en utilisant ses talents à faire un show aussi bas que son «  Monde parallèle ».... Des actifs de plusieurs centaines de milliers de dollars, quand même...

Publié par oktobre7 à 01:54:48 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) |

Heureux hasard. | 25 janvier 2008

Avant-hier, à la station Berri-UQÀM, j'ai croisé une des lectrices de ce blog, parmi celles et ceux que je ne connaît pas personnellement ou encore, qui ne fait pas partie de mes amis rédacteurs de Blogue.ca. Ça fait drôle, de se faire reconnaître ainsi... moi qui imagine que j'ai peut être une quarantaine de lectrices et lecteurs réguliers, à tout casser. Dire que mes anciens patrons, chez Renaud-Bray, semblaient croire que j'avais des milliers de lecteurs, au moment de me foutre à la porte, en juillet dernier. C'est la raison qu'ils avaient trouvé, pour dire que je nuisais à l'entreprise et me montrer la sortie, comme un mal-propre... Toujours est-il que ça m'a fait plaisir. Encore l'autre jour, une autre lectrice m'a retrouvé sur le grand site de réseautage. J'en profite donc pour vous saluer, j'apprécie énormément votre habitude de me lire.

 

N'importe quoi, pour faire de la musique...

 

Mes potes Frefon et Luc m'ont fait connaître ce clip, l'an dernier, dans la même période où ils m'on fait découvrir la magie de Youtube. Aujourd'hui, c'est Shayo qui m'a rappelé cette intéressante performance : six batteurs et un appartement. Il faut être très ingénieux pour arriver à produire ce que vous allez entendre. Le clip a une durée d'un peu plus de neuf minutes, alors prenez le temps de l'écouter, en dehors du boulot...

Publié par oktobre7 à 13:33:34 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) |

Une voiture de l'avenir, je l'espère bien! | 23 janvier 2008

La dernière voiture que j'ai eu en ma possession est une Plymouth Sundance 1988, entre 1996 et 1998, juste avant que je déménage à Montréal et que je me convertisse définitivement au transport en commun. Je l'avais cédé à mon père, en échange d'une laveuse et d'une sécheuse à linge, pas mal plus utiles pour moi... la Sundance fut une bonne voiture, pas trop chère, pas très coûteuse en pièce et main d'œuvre lors des inévitables réparations. Elle a rendu l'âme en 2003, la carrosserie usée par les ans.

 

Je ne vois pas le jour où je devrai me procurer à nouveau une voiture, pourtant ça pourrait arriver. La prochaine fois, c'est décidé, ce sera une voiture écologique et non la moindre, la  ZENN (Zero Emission No Noise). Mon amie Marie-Claude m'a fait parvenir ce reportage de Rick Mercer, l'Infoman des Anglos. Quelle fut ma surprise d'apprendre que la voiture est construite au Québec, à Saint-Jérôme...

 

 

Comme son nom l'indique, elle fonctionne de façon très silencieuse, grâce à son moteur électrique. Elle est aussi fiable que ces petites voitures que l'on voit un peu partout, un peu inconfortables et hors de prix, mais qui semble à mon avis la nouvelle génération de l'automobile, quand on reviendra de la surconsommation d'énergie et des VUS (véhicules utilitaires sport).

 

Ah, le jour où ces voitures seront majoritaires...c'est mon ami Arthur (Dan) qui sera content!

 

Parlant d'Arthur...

 

Il a choisi d'écrire sur ces sondages franchement réducteurs, parus dans les journaux de Quebecor et relayés par Canoë et le réseau TVA. Il paraît que les quatre générations en présence ne s'entendent pas sur tout, mais on a mis davantage l'emphase sur le bilan du baby-boom, dont les représentants laisseraient aux générations à venir une « carte de crédit pleine » et « un État trop lourd ». Je ne me suis pas attardé sur les conneries que j'ai pu lire, sur les accusations de ma génération « X » et la « Y » lancent au baby-boomers, il me semble lire les mêmes divagations de la jeune droite, représentée par Frédéric Têtu et consort, autour de cercles néo-libéraux ou ultra-conservateurs. Ce Têtu, dans ses textes, parlaient des « baby-tumeurs », pour condamner une génération qui aurait été la pire...comme si on se devait de condamner un groupe d'âge en entier! Ces sondages est une manière à peine plus légère, pour propager les mêmes jugements imbéciles.

 

Il y a longtemps que j'ai cessé de m'en prendre à une génération ou une autre, pour blâmer de telle ou telle situation. Au lieu de cela, j'ai préféré l'implication militante, avec des gens de toutes les générations. Plus souvent qu'autrement, j'ai eu plus de plaisir à côtoyer les plus jeunes et les plus vieux que ceux de ma génération, souvent moins nombreux que les autres à s'impliquer (du moins dans mes groupes d'affinités).

 

Activité pour samedi prochain

 

Le Forum Social mondial appelle à marcher samedi après-midi, au centre-ville de Montréal sous le thème «Le 26 janvier...LA NEIGE BRÛLE...partout au Québec ! »

 

Texte de l'appel :

 Le 26 janvier est une journée internationale d'action, appelée par le Forum social mondial, pour manifester contre les politiques des gouvernements qui ont pour effet de diminuer les droits sociaux, d'entretenir un climat de guerre et d'être néfastes pour l'environnement. Au Québec, des milliers d'hommes et de femmes manifesteront pour promouvoir les droits collectifs, l'environnement et la paix. Ce sera l'occasion de porter, de toutes les façons possibles, nos revendications sur la place publique. À Montréal, une large coalition de mouvements sociaux, regroupant des organisations communautaires, écologistes, étudiantes, féministes, syndicales, ainsi que des groupes représentant des minorités, convie la population à plusieurs activités festives : 

• À 16 h 30 : manifestation avec animation (rassemblement et départ au Carré Phillips) • 17 heures : Réclame ta rue ! Réclame tes droits ! (angle Saint-Laurent et Sainte-Catherine). L'intersection sera temporairement fermée pour permettre quelques discours et une animation avec Kumpa'nia (troupe de percussionnistes ambulantEs), un cirque de rue, des danseuses du feu, etc. 

• 17 h 30 : Festival des résistances et soupe populaire, à la Société des arts technologiques (1195, boulevard Saint-Laurent) 

• 20 heures : Fête altermondialiste, à la Société des arts technologiques. Avec les DJ's de CKUT Evan Light - Superultramega - Sealegs - Tashish - Nemo 

C'est une invitation à toutes et à tous !

 

Pour les activités en dehors de Montréal, consultez le site suivant :

http://www.appelsolidaireduquebec.org/

Publié par oktobre7 à 01:51:44 dans Le subversif | Commentaires (0) |

Une danse bien de chez nous! | 22 janvier 2008

Qui disait que les communautés culturelles boudent le Québec, ou encore sont indifférents à leur environnement? Avec cette chanson, ce beat et cette danse, ça me démontre le contraire! Vous devriez avoir les paroles de cette chanson en tête pour des heures...

Qu'est ce que je vous disais?

60 ans!

Le drapeau du Québec, le fleurdelisé, fête son soixantième anniversaire aujourd'hui. Le 21 avril 1948, il flottait pour la première fois sur la tour centrale du parlement de Québec. Depuis, il symbolise ce coin de pays, avec tous ceux qui y sont nés, tout comme ceux qui l'ont choisi.

                                 

Publié par oktobre7 à 01:42:34 dans Le libraire inconnu | Commentaires (1) |

Des politiciens, rien de plus... | 21 janvier 2008

Les habitués de ce blog connaissent mon intérêt à la politique et au politique. Je précise les deux sens du mots car ils ne signifient pas la même chose, au féminin et au masculin. Au masculin, le sens du mot « politique » a une signification reliés au fonctionnement des affaires publiques, selon la structure choisie par une communauté et son application. Le sens renvoi également aux idées, à la théorie. Au sens féminin, le mot politique s'approche davantage à celui que le commun connaît, soit la pratique des femmes et des hommes politiques, des partis politiques et de la militance. Il est lié aux luttes et au débats proprement dits. C'est ce que nous retrouvons à l'avant-plan de l'actualité.

 

Mon intérêt personnel est plutôt lié au premier sens. Ceux qui me connaissent entendent souvent mes rengaines sur le besoin de réaffirmer le collectif, dans un contexte où son contraire, le privilège accordé à l'individualisme, risque d'amener une lente atomisation de la société. Pourtant, je m'intéresse aussi à des événements sans doute anodins, qui en disent long sur les capacités réelles de certains élus à assumer le mandat qu'ils ont obtenus de la population. C'est ainsi que je demeure un démocrate convaincu, tant il est possible d'allonger ou de couper court aux carrières politiques de tel ou tel élu, selon la perception que nous avons de lui. Je pourrais être qualifié parfois de « potineur »...pourtant, que serait l'ambiance de la scène politique, s'il était peu ou pas possible pour nous de qualifier le travail des élus? J'adore également la satire politique, c'est pourquoi il m'arrive d'essayer d'en faire, sans grand succès. Dans un contexte où nous avons tellement de matière à pouvoir en faire, je me demande souvent pourquoi nous n'avons pas, au Québec, l'équivalent du Charlie-Hebdo ou du Canard Enchaîné en France, en dehors de l'excellent mensuel Le Couac, qui vivote depuis quelques années.

 

À défaut d'avoir du talent pour la satire, je rapporte souvent les faux-pas de quelques politiciens, dont je n'apprécie guère leur prétention à travailler pour la chose publique. Bien sûr, les réguliers de ce blog ont remarqué mes idées de gauche, d'où mes critiques plus fortes envers les conservateurs et autres personnalités liées au libéralisme. Ça serait faire un peu court, je ne peux faire que la part des choses, quand un tel personnage politique fait un bon coup, ou encore fait preuve de plus de jugement. Je me permet d'apprécier des politiciens, même au PLQ... mais rarement du Parti conservateur et de l'Union nationale créditiste (ADQ). C'est comme ça, ces deux derniers partis n'ont pas trouvé le tour de m'impressionner, contrairement à quelques élus libéraux (fédéraux ou provinciaux) ou péquistes. Loin de moi l'idée de promouvoir la carrière de quelques personnes, surtout si je ne serai pas porté à voter pour ces gens.

 

Ainsi, quand je regarde les débats à l'Assemblée nationale, je ne peux constater comment les libéraux ne peuvent faire autrement que de bien paraître, devant l'Opposition officielle qu'ils on en face d'eux. Encore l'autre jour, j'ai remarqué ce petit sourire de Jacques P. Dupuis, député de St-Laurent (et accessoirement le type contre lequel je me suis présenté en 2003, pour défendre la bannière de l'UFP), quand il s'est levé pour répondre à un adéquiste, ce dernier n'étant pas foutu de construire un argumentaire solide. Même un politicien dont je n'apprécie que très rarement les interventions, le Premier ministre Jean Charest, peut trouver grâce à mes yeux, quand il fait preuve de pragmatisme et de solidité. Le meilleur exemple que j'ai en tête est son éloignement des conservateurs, par sa critique acerbe envers la pseudo-aide du gouvernement Harper envers les travailleurs forestier et l'industrie forestière, conditionnel à l'adoption du budget. J'ai qualifié cette position des conservateurs de « prise d'otage », dans un contexte où cette attitude de basse politique est inacceptable. Charest a fait le bon choix, en s'opposant fermement au gouvernement fédéral. Ça semble être appréciable, si on regarde les résultats du dernier sondage. Au contraire, le chef de l'Opposition, Mario Dumont, soucieux de ne pas heurter  son nouvel allié à Ottawa, a eu la bouche plutôt molle... Les électeurs des régions touchées devraient s'en rappeler, lorsqu'ils devront appuyer à nouveau le pseudo-héros du Québec rural.

 
Et celui-là, qu'est-ce qu'il est mauvais!
 

Je n'apprécie pas du tout le ministre des affaires étrangères, Maxime Bernier. Député conservateur de la Beauce, élu avec un score digne d'un libéral anglophone de l'ouest de l'île (pour ne pas écrire : digne d'un score de Saddam Hussein...), il est aussi l'ancien vice-président de l'Institut thatchérien de la Vérité Économique révélée et immuable (IEDM). C'est un dogmatique, convaincu du succès des mécanismes du libre-marché dans tous les aspects de la vie en société, y compris les relations humaines... Quand il a commencé sa nouvelle carrière politique, ce grand dadais, devenu une vedette au Québec, a été nommé à un ministère digne de ses compétences d'économiste et détenteur de la grande vérité immuable, le ministère de l'industrie et du commerce. Dès le départ, il s'est donc employé à réduire les règles de la télécommunications, afin de permettre, selon lui, une amélioration de la compétition dans ce secteur. En fait, ça a surtout aidé les joueurs existants, au détriment des consommateurs. Mais bon, quand on est ministre et qu'on détient la vérité...

 

Curieusement, son infaillible confiance envers les sacro-saintes lois du marché ne lui ont pas nécessairement attiré toute la sympathie du milieu des affaires. On a beau se réclamer du dogme, certains des plus influents financiers de Bay Street, la rue des affaires à Toronto, ne semblaient pas convaincu comme le bon ministre. C'est pourquoi le PM Harper, soucieux de répondre à ses électeurs les plus proches (ben oui, ceux-là...), a profité d'une remaniement ministériel pour promouvoir son ministre beauceron vers le ministère des affaires étrangères. En effet, quoi de mieux que ce ministère, pour récompenser un défenseur du libre-marché et en faire un missionnaire de cette vérité révélée, partout dans le monde. Surtout, on lui a donné le mandat de faire avaler au électeurs québécois l'obligation de maintenir les troupes canadiennes en Afghanistan.

 

Plus le temps passe, on sent que le ministre semble mal à l'aise dans son rôle, comme chef de la diplomatie canadienne. On se souviens de sa distribution de gâteau Jos Louis aux soldats stationnés à Kandahar, en octobre dernier, une façon des plus ridicule de se faire remarquer. Dès lors, on s'est demandé à Ottawa si on n'avait surévalué les capacité du grand Beauceron. Il avait beau avoir eu la plus grande majorité de tout le caucus conservateur, l'appui massif des fédéralistes de la Beauce et du milieu des affaires de la région, qui lui ont donné son appui sans condition, comme il l'avait fait à son père Gilles, en 1984 et 1988, cela ne lui a pas nécessairement donné toute les qualités. Il est possible que sa confiance aveugle envers l'économie au détriment de tout autre savoir, lui a valu certaines limites, comme dire que l'Ayatollah Khomeini est le chef d'État actuel de l'Iran en pleine conférence, en dépit de sa mort survenue il y a près de vingt ans.

 

La dernière nouvelle concernant le bon ministre Bernier est sa capacité de se transformer en carpette, telle que l'exige son poste de diplomate en chef. Un document servant à la formation des nouveaux diplomates contenait l'information voulant que les États-Unis et Israël sont du nombre des pays se servant de la torture... La nouvelle devenue publique, nous avons vu le ministre Bernier s'étendre de tout son long, pour nier ce qui semble être une évidence pour tout organisme défendant les droits de l'homme, mais pas nécessairement pour les membres de notre diplomatie. Il y aurait des vérités qui sont donc à taire, si on en croit la précipitation du ministre...

 

Avec cette dernière histoire, je pense bien voir une nomination prochaine pour le ministre, mais en dehors du cabinet. Un bon boulot très bien payé, avec assez de prestige pour lui permettre de sortir la tête haute, une pratique habituelle pour les PM, afin de se débarrasser des gênants sans perdre la face...

 

Enfin, on se le souhaite!

 
Si ce député n'existait pas, il aurait fallu l'inventer!
 

Celui-là, je souhaite de le réentendre souvent. Avec sa tirade récente, en entrevue à CJMF, il vient de prouver ce que RBO avait caricaturé lors du dernier Bye Bye : les députés de l'ADQ seraient une bande de faire-valoir de leur chef et doivent leur élection à celui-ci. Individuellement, ce n'est pas fort... Il s'agit bien sûr du député adéquiste de Montmorency, Hubert Benoît. Interrogé sur la prédominance de son chef, de Gilles Taillon et de Sébastien Proulx et du silence de tous les autres, lors de la période des questions à l'assemblée nationale, voici ce que le bon député a répondu :

 

« Il vaut mieux se taire et avoir l'air niaiseux que parler et prouver qu'on l'est »


 

Wow. Si j'avais imaginé cela, dans la bouche d'un député adéquiste, on aurait trouvé cela exagéré, comme humour...

Il ne doit pas être niaiseux tant que ça, le bon député. Avant de devenir député, il était conseiller financier. Il semblerait que son apprentissage dans sa nouvelle fonction soit plus longue...

 

Il y en a d'autres qui ont vite saisi le sens de leur nouvel emploi. Parlez-en à Simon-Pierre Diamond, lui qui a si bien manœuvré au dernier conseil général de l'ADQ, pour que les positions « vertes » soient battues... en passant, c'est lui le critique de son parti en matière d'environnement!

Publié par oktobre7 à 01:54:57 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) |

1| 2| 3| >>