Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Le Subversif

Les joies et colères de la vie de libraire

Oktobre, le joyeux libraire

Bonjour chères lectrices et chers lecteurs,



j'ai voulu créer une page pour me défouler, écrire ce qu'il se passe ici bas, dans le monde merveilleux des éternels étudiants endettés, avec un boulot peu rénuméré malgré les aptitudes et les diplômes acquis. Les amoureux de la lecture, plus particulièrement les maniaques de livres dont on ne parle pas beaucoup s'y retrouveront. Comme j'aime aussi les cultures métal et punk, c'est certain que je vais écrire quelques lignes là-dessus. 




Et puis moi... je suis désormais un ex-libraire, viré pour avoir exprimé son opinion sur son employeur, Renaud-Bray, malgré mes neuf ans d'ancienneté. Je suis dans la trentaine, ma formation est en histoire et en science politique. Pas d'enfant, pas riche, pas d'auto, pas de REER, pas de télé câblée, pas de colocataire et pas d'animaux. Mais beaucoup de livres et de disques.




J'espère que ce site va vous plaire. Bonne lecture!

Août

DiLuMaMeJeVeSa
   1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031 

Glossaire

Rechercher

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

Au travail à Boucherville. | 28 août 2007

C'est fait, je suis désormais un employé de la compagnie X, qui se spécialise dans la distribution d'une foules de produits, à travers le Québec et une bonne part des Maritimes, pour les dépanneurs, station-services et autres commerces. Je vais donc devenir un employé de bureau à part entière, avec mon espace de travail limité par des séparateurs, mon ordinateur, mes collègues de travail et l'ambiance survoltée qu'on trouve habituellement dans ce milieu.

 

J'ai commencé à être formée par la jeune femme que je vais remplacer la semaine prochaine, suite à son retour aux études. À travers les procédures et autres formulaires virtuels, me voilà tranquillement introduit au service à la clientèle, de la part d'un fournisseur. Du temps où j'étais libraire, j'appelais les différents fournisseurs à tous les jours, ma tâche de responsables des commandes spéciales m'a amené à savoir les numéros de téléphones par cœur des Socadis, ADP, Dimédia, Diffusion Raffin, Mediaspaul, etc. Maintenant, je suis celui qui doit rassurer les vendeurs de l'acheminement de leurs produits. Ma formatrice est très compétente et patiente, ce qui m'aide beaucoup. Plusieurs des employés semblent récemment embauchés et au moins l'un d'entre eux provient de la même agence d'employés temporaires que moi.

 

Le boulot a l'air intéressant, surtout au stade où ma curiosité est à son maximum. L'horaire m'oblige à me lever plus tôt encore que de mon temps de libraire, soit 5h30, pour être certain d'arriver à l'heure. Ce matin, je suis arrivé trop juste. Je commence à tous les jours à 8h00, pour terminer à 17h00. J'ai une heure pour prendre mon repas, de même que deux pause payées de quinze minutes. Évidemment, mes fringues de punk ne sont pas tellement indiqués pour la place, malgré que nous ne sommes pas en face du public. Dans les prochains jours, je verrai bien ce qu'il est permis de porter. Le trajet en autobus pour l'aller, à partir de la station Radisson, n'est pas trop long. Le problème est le retour, il faut que je marche un peu, pour rejoindre rapidement l'arrêt vers Montréal, avec le service de la Société de transport de Longueuil (STL). Je me suis rappelé comment le même service à Lévis, avec le réseau Trans-Sud, amenait ses utilisateurs à se procurer une voiture, au bout de quelques périodes d'attente prolongée et involontaires... j'ai intérêt à ne pas manquer mon autobus, si je ne veux pas passer une demi-heure de plus en terre bouchervilloise...

 

Quand les vétérans s'en mêlent...

 

J'ai trouvé sur Youtube ce petit documentaire, où des vétérans de la guerre en Irak (IVAW, Iraq Veterans Against War), de retour de leur mission et révoltés par la façon dont ils ont été exposés au feu par leurs chefs, démontrent en pleine rue la façon dont ils devaient maintenir l'ordre, dans les villes sous leur « contrôle ». Simulant leurs armes, afin de ne pas créer la panique chez les passants, on peut voir à quoi ressemble la manière utilisée sur la population civile. On comprend un peu plus, sur le rejet des Irakiens de l'occupation étrangère...

 

                

Publié par oktobre7 à 02:41:40 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) |