Bonjour chères lectrices et chers lecteurs,
j'ai voulu créer une page pour me défouler, écrire ce qu'il se passe ici bas, dans le monde merveilleux des éternels étudiants endettés, avec un boulot peu rénuméré malgré les aptitudes et les diplômes acquis. Les amoureux de la lecture, plus particulièrement les maniaques de livres dont on ne parle pas beaucoup s'y retrouveront. Comme j'aime aussi les cultures métal et punk, c'est certain que je vais écrire quelques lignes là-dessus.
Et puis moi... je suis désormais un ex-libraire, viré pour avoir exprimé son opinion sur son employeur, Renaud-Bray, malgré mes neuf ans d'ancienneté. Je suis dans la trentaine, ma formation est en histoire et en science politique. Pas d'enfant, pas riche, pas d'auto, pas de REER, pas de télé câblée, pas de colocataire et pas d'animaux. Mais beaucoup de livres et de disques.
J'espère que ce site va vous plaire. Bonne lecture!
J'ai reçu deux CD d'un de mes groupes préférés, Subhumans, par le biais de Ebay. En dépit de mes moyens plutôt limité, ça me revenait pas trop cher, pour les albums suivants : Rats/Time Flies et World's Apart

C'est dans le premier que j'ai découvert comment on pouvait faire une chanson aussi éprouvante que « Susan ». Je pense que toute l'angoisse d'un époque particulière en Grande-Bretagne, le zénith du règne de la mère Thatcher en 1984, est contenue dans cette chanson. Je ne l'ai pas trouvé sur Youtube, je suis donc un peu mal pris pour vous commenter cette chanson, sans l'avoir à vous la présenter. C'est curieux, je me suis rendu compte de la teneur sombre des paroles en attendant ma rencontre avec ma psychologue. J'écoutais l'album pour la première fois, en me concentrant dessus, sans rien pour me déranger.
Si ça vous intéresse, je vous suggère de trouver cette chanson en MP3, ça doit être disponible quelque part sur le net. Vous allez entendre une chanson au piano, joué par le chanteur Dick Lucas. Elle est très belle, sincèrement, mais les paroles, vous en jugerez par vous-même. Elle m'a suivi ces deux derniers jours.
The epitaph has faded badly
No-one reads it anyway
Publié par oktobre7 à 05:44:57 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) | Permaliens