Bonjour chères lectrices et chers lecteurs,
j'ai voulu créer une page pour me défouler, écrire ce qu'il se passe ici bas, dans le monde merveilleux des éternels étudiants endettés, avec un boulot peu rénuméré malgré les aptitudes et les diplômes acquis. Les amoureux de la lecture, plus particulièrement les maniaques de livres dont on ne parle pas beaucoup s'y retrouveront. Comme j'aime aussi les cultures métal et punk, c'est certain que je vais écrire quelques lignes là-dessus.
Et puis moi... je suis désormais un ex-libraire, viré pour avoir exprimé son opinion sur son employeur, Renaud-Bray, malgré mes neuf ans d'ancienneté. Je suis dans la trentaine, ma formation est en histoire et en science politique. Pas d'enfant, pas riche, pas d'auto, pas de REER, pas de télé câblée, pas de colocataire et pas d'animaux. Mais beaucoup de livres et de disques.
J'espère que ce site va vous plaire. Bonne lecture!
Première journée, en tant que nouveau chômeur. Je me suis réveillé à peine plus tard que d'habitude, mais évidemment, je me suis souvenu très vite que ma vie avait changé la veille. Je n'avait pas à faire l'heure et quelques minutes de transport en commun, pour me rendre à la succursale. Ce matin, le seul objectif était de m'inscrire à l'assurance-emploi. Et de penser à mon avenir immédiat. Tout un exercice. Pourtant, je ne sens pas d'anxiété ou de crainte, seulement une excitation plutôt agréable. Aucun effet perceptible sur ma dépression en voie de rétablissement, du moins pas jusqu'à maintenant. Je constate que je bénéficie de nombreux atouts personnels, ma personnalité, mes études, mon expérience, mes contacts, ma famille, mes amis... je ne crains pas de me retrouver à la rue non plus. Seule demeure la tristesse de ne plus être libraire chez Renaud-Bray, de ne plus faire partie de l'équipe de ma succursale et en être le délégué syndical.
Plusieurs d'entre vous ont reçu un courriel de ma part, concernant ma nouvelle vie. Je remercie ceux qui m'ont envoyé en retour des mots d'encouragement, j'ai énormément apprécié. La majorité a évoqué que je ne pouvait qu'avoir une meilleure situation à l'avenir, du moins plus appropriée à ma formation et à mon expérience. Vous avez entièrement raison, j'ai déjà commencé à fouiller les petites annonces. C'est gênant pour mon ex-employeur, il semblerait que mon salaire, après neuf ans d'expérience et trois négociations de conventions collectives, est inférieur au salaire de départ de nombreux emplois offerts actuellement. Je ne suis pas étonné.
Je me suis rendu au bureau de Ressources Humaines du Canada, sur la rue Sherbrooke. Arrivé sur place, j'apprend qu'il a déménagé depuis deux ans. Heureusement, il est situé pas trop loin, rue l'Assomption, pas loin de l'entrée du métro. Sur place, une sympathique préposée à l'accueil (elle est vraiment sympathique, ce n'est pas de la dérision!) m'a indiqué que désormais, on peut remplir sa demande sur Internet. Bien sûr, ça fait combien d'année que je n'ai pas fait appel à ce service? Plus de neuf ans. Non, en fait, j'ai bénéficié d'une mise à pied temporaire, en février 2001, lorsque je me suis fracturé la cheville. Mais ça fonctionnait de la même manière, les fiches à remplir et à envoyer par la poste. Après avoir fait ma démarche et rempli mon formulaire, j'ai déjà fait un peu de recherche, à partir de mon ordinateur.. Je pense à l'enseignement au secondaire, au adultes de préférence. J'ai déjà envoyé un CV, par courriel, à ... (je ne dirais rien qui intéresse le Big Brother de la rue Saint-Denis qui me surveille, prout!)

Je fait partie d'une statistique plutôt en voie de raréfaction, le taux de chômage est actuellement de 6,9% au Québec, le plus bas taux depuis trente ans, dit-on. J'ai une vague impression que je ne serai pas chômeur très longtemps...
C'est qui le type qui a écrit « Le mépris n'aura qu'un temps »?
Et entre-temps, en Irak...
Voici le dernier montage d'Ava Lowery, de Peacetakescourage.com. Ça m'a rappelé la chance extraordinaire d'être chômeur ici, à Montréal...
Publié par oktobre7 à 01:20:29 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai été viré aujourd'hui. Pour quel motif? Mon blogue. Ce blogue. J'ai été viré, pour avoir écrit mes opinions sur cette entreprise. Le Big Brother, payé par mon employeur pour me surveiller a concocté un beau petit dossier sur mon compte et a rapporté mes textes. Les dirigeant de l'entreprise ont conclu que j'avais fait amplement la preuve de ma déloyauté et que je cherchais « sciemment » à nuire à l'entreprise et surtout à son image. Je n'en rajouterais pas, le rapporteur, payé par l'entreprise pour ce sale boulot va sûrement me lire. Il pourra toujours rapporter qu'il ne m'a jamais vu travailler, ni même adressé la parole. Il aurait pu constater que ma loyauté était au-delà de celle où on nous demande de fermer notre gueule. J'ai donné pas mal plus que certains types mieux placés que moi dans cette entreprise, mais ça n'a jamais compté, pour ce licenciement. Après plus de neuf ans à ce travail, où je me suis défoncé pour la clientèle de Renaud-Bray, à trouver les choses qu'elle désirait, même les titres les plus improbables, voilà ainsi que s'achève cette carrière. Viré pour délit d'opinion. C'est ainsi qu'il faut prendre ce congédiement. Il me tente d'en écrire plus, mais je me retiens, bien entendu. Le coup m'a sonné, mais je ne laisse pas cela sans riposte.
Pour moi, la vie chez Renaud-Bray, c'étais les collègues, les centaines de collègues avec lesquels j'ai partagé toute sorte de chose. C'est essentiellement l'ambiance de travail, que l'on se donnait à ma succursale. C'est pour eux que je suis triste ce soir, l'ambiance de nous retrouver au travail va énormément me manquer. J'espère que les liens vont se maintenir. Malgré toute la rancœur que j'ai pu exprimer sur mon employeur, j'ai eu énormément de plaisir à travailler comme libraire. Mon ancienne directrice me disait, suite à mon retour de mon congé sans solde, ce printemps, qu'elle s'était « ennuyée de mon grand rire ». Ça en dis long. La vie chez Renaud-Bray, c'étais aussi le syndicat, où j'ai milité activement et où j'ai participé aux deux dernières négociations. J'ai été jusqu'à aujourd'hui membre de l'exécutif de l'unité syndicale, où j'ai énormément appris. Ça aussi, je vais m'en ennuyer.
Je n'ai pas tellement de choses à ajouter dans l'immédiat. Peut être les prochains jours, quand le deuil se fera. Nouveau chômeur, je devrais me rendre au bureau de l'assurance-emploi, demain matin. Je devrais recevoir ma cessation d'emploi la semaine prochaine. Comme les comptes n'attendent pas, je devrais me trouver un autre gagne-pain, dans l'immédiat. La course commence...
Je laisse encore une fois cette chanson de Subhumans, « Subvert City », afin que vous puissiez avoir un aperçu sonore de ce que je m'attend, pour l'avenir. Faites jouer ça très fort, chez vous!

Publié par oktobre7 à 02:55:30 dans Le libraire inconnu | Commentaires (1) | Permaliens
Comme plusieurs d'entre vous sans doute, je suis resté chez moi presque toute la journée d'hier. Pas de PikNik électronique, le temps maussade et les risques d'averses avérés nous ont obligés à remettre ça, la petite gang du coin de la chute. La marmotte habitant les lieues a été plus tranquille, le PikNik s'est tenu ailleurs, dans le secteur des Floralies, la fête du West-Island avait monopolisé l'endroit. J'imagine que le type qui se promène en bobette là-bas(à défaut d'un speedo...), n'était pas au rendez-vous. C'est un ramasseur de canettes, qui en profite pour parfaire son bronzage, en se promenant presque dans le plus simple appareil. Quand il fait son tour, il détonne dans le paysage, parmi les gays au corps parfait et les pitounes en bikini. Il faut dire qu'il a visiblement plusieurs kilos à perdre.
Je suis donc resté chez moi, à m'initier à la fameuse série que tous adorent, Lost. J'ai loué les trois premiers DVD de la première série, je suis rendu dans le bout où Jack a ouvert le porte-document du flic qui escortait Kate, pour trouver rien de plus incriminant qu'un avion en plastique. Vous n'êtes pas obligé de m'écrire la suite, je vais aller chercher le reste de la série demain. Aussi, je me suis avancé dans un bon roman, Le Fantôme de Munich, de George-Marc Benamou. C'est une fiction basée sur des faits historiques. En 1968, une journaliste américaine retrouve l'ex-président français Édouard Daladier, seul dirigeant survivant de cet époque qu'on a appelé la « Drôle de guerre » et a consacré l'expression péjorative « Munichois », pour qualifier les démocrates faisant le jeu des dictateurs. Daladier, devenu un vieillard aigri, hésite à se confier à la journaliste et une nuit, il finit par déballer ses souvenirs intacts de cette conférence funeste, annonciatrice de la Seconde Guerre mondiale. Cette conférence a permis Hitler et au IIIe Reich de dépecer la Tchécoslovaquie, sans que la France et la Grande-Bretagne n'interviennent. Je vous le conseille, si vous aimez les romans à caractère historique.

Dans mon sac, je traîne l'essai du journaliste Bob Woodward sur l'éventuelle défaite américaine en Irak, Mensonge d'État : Comment Bush a perdu la guerre, paru en français chez Denoël. C'est un suivi chronologique, entre les préparatifs de l'invasion de l'Irak, jusqu'à l'automne, lorsque s'est intensifiée la guerre civile. On peut lire comment la division de l'administration Bush, les graves erreurs des administrateurs en Irak (notamment la dissolution de l'armée irakienne et le licenciement de la grande majorité des ex-baasistes), l'obstination de Donald Rumsfeld à vouloir tout contrôler ont mené à ce gâchis historiques, dont les conséquences sont encore incertaines mais probablement pires que celles ayant suivies la chute de Saigon, au Vietnam en 1975. Ça m'a valu quelques craintes et des nuits un peu blanchies...

C'est curieux, j'ai l'impression que ces deux livres ont quelque chose en commun...
Je devrais terminer le livre demain, puis je vais aller essayer d'obtenir « L'homme noir », le dernier tome de la série de Robin Hobb, L'assassin royal, à ma bibliothèque municipale.
Plogue
On m'envoie cette annonce, pour une activité de financement du Forum social québécois d'août prochain.

Publié par oktobre7 à 02:55:53 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) | Permaliens
Suite à ma soirée éprouvante de mercredi, il me fallait d'autres distractions, plus près de ma personnalité. C'est pourquoi je suis allé voir des spectacles vendredi et hier soir. Deux soirées de musique, deux soirées fort différentes.
The Casualties
Je savais que ce groupe passait dans notre ville, mais j'ignorais, encore une heure avant le show, si j'allais faire le geste. Ma semaine a été longue, quelques mauvaises nuits de sommeil n'encourage pas à faire la rumba le vendredi. En fait, c'est peut être parce que je deviens un ti-mononk, l'âge aidant...
Je me suis finalement décidé à aller voir le show des Casualties, seul. J'aurais peut-être dû appeler Frank, qui m'avait accompagné à Subhumans, mais là il était déjà 20h et quelque. Je me suis rendu au Saints, coin Saint-Laurent-Sainte-Catherine, dans un sous-sol. Le bar est tout neuf, il est propre et détonne un peu, avec le public. On aurait pu être plus à l'aise aux Foufs, c'est certain, mais l'événement est organisé par d'autres, ceux du Soundcentral, si je ne me trompe pas. C'est là que j'ai eu la bonne surprise de la soirée... en entrant dans la place, je n'ai pas vu de guichet, ni de table ni personne pour me contrôler. Je suis entré gratos! Quinze piastres de plus pour moi! Mais quand même, la bière est un peu plus chère que je m'attendais.
Comme prévu, je dépasse amplement la moyenne d'âge. Je constate que certains sont visiblement mineurs, mais étant donné la façon dont on filtre les gens, je ne suis pas étonné. Je fait vieux punk, avec mes patches d'Extreme Noise Terror et de Discharge sur ma veste et vu que je suis seul, je me tiens un peu à l'écart. Je ne détonne pas trop avec le reste du public, bien que je ne porte pas de mohawk sur la tête, comme plusieurs dans la salle. Quand même, un anglo tondu m'a vendu une compilation à deux dollars, intitulée « Drunk Punk Presents », où 27 groupes ont laissé leur marque. Je l'ai écouté dans mon discman, hier après-midi et je suis resté surpris par la qualité du son. La plupart des chansons concerne le fait de boire de la bière cheap, c'est du punk de base, tout à fait mon truc! D'ailleurs, les Casualties en ont fait leur marque de commerce, lorsqu'ils ont commencé, au début des années 90. Je me suis payé quelques souvenirs aux stands des groupes, des patches et des macarons, comme si je n'en avais pas déjà beaucoup, mais à un dollar pièce, on ne se prive pas. Je remarque que les Casualties ont toute une collection de t-shirts, des autres cossins et même...les tuques et les foulards!
Lorsque je suis entré dans le bar, le groupe Marshall Law avait déjà débuté le spectacle. C'est intéressant, mais sans plus. J'apprécie quand même, je peux me situer à l'âge des musiciens, la très jeune vingtaine, du fait que j'ai commencé dans mon premier groupe à 18 ans. Le groupe suivant a été plus révélateur, Time Again, qui ont été très énergique sur la scène. Je retiens surtout la prestation de leur guitariste, capable de jouer en sautant partout, sans trop manquer ses notes. Le public a très bien réagi, si je me fie au nombre des trasheux et aux stagedives durant leur passage sur scène.
À ce sujet, c'est le côté dont je m'ennuie un peu, cette capacité de danser en se jetant les uns sur les autres. Du temps de ma jeune vingtaine, je pouvais passer la soirée à danser ainsi, voire même monter sur la scène pour me lancer sur les autres. La dernière fois que j'ai osé me lancer ainsi, c'est en 1996, durant un concert de B.A.R.F. à Québec, au Salon Noir, où mon groupe avait également joué. Il m'arrive encore de me lancer dans le trash, comme à Conflict l'an dernier, mais je doit admettre que je suis dans un léger état d'ébriété, quand ça se passe... Maintenant je me contente de regarder sagement le show, je gueule, je chante les tounes que je connais par cœur, mais je reste à ma place.
Je connaissais un peu A Global Threat, le groupe suivant, aussi intéressant mais évidemment comme tant d'autres, il ne réinvente pas le genre. Peut-être que plusieurs d'entre vous se demandent alors quel est l'intérêt d'aller voir des shows aussi semblables, où la musique ne varie pas tellement. En fait, je me pose la même question, à propos des amateurs de musique des autres genres, surtout pour le jazz ou le progressif. Quand je vais à un show punk, death metal ou industriel, mon attention est moins portée vers la performance, chose que j'apprécie quand même, que sur le feeling. Ce que le groupe dégage, c'est ce qui m'intéresse en premier. Je m'emmerde, quand j'assiste à des spectacles où les musiciens démontrent uniquement un savoir-faire, c'est comme ça. Du temps de mon premier groupe hardcore, Morbid Reality, on avait partagé une fois la scène au CEGEP avec un groupe prog, qui avait cassé le party en jouant des toune sans intérêt de 10 minutes. Imaginez, il y avait nous autres, un groupe qui rend hommage à Plûme Latraverse et ensuite, une copie du groupe Marillion, avec un émule de Fish maquillé et tout...tout un mélange des genre. Mais comme on ressasse souvent, tout les goût sont dans la nature, gnagna...
Quand les Casualties sont arrivées sur scène, ça été le délire. Il a fallu que je me recule un peu, pour ne pas être emporté par le courant des fans qui se sont jetés vers la scène. Pendant une heure environs, les gars ont aligné les hymnes qui les ont fait connaître, comme « Punk Rock Love » ou « Fight for your Life », de même que leur reprise des Ramones, « Blitzkreg Bop ». L'exultation a été telle que durant le show, vers la fin, il y avait tellement de freaks qui sont montés sur la scène qu'on en perdait les gars du groupe. Je suis toujours étonné de voir des filles faire des stagedives, comme la punk menue qui est monté à un moment, le genre à être très facile à faire surfer...
Rien de mieux qu'un extrait de Youtube, pour vous démontrer de quoi il est question avec ce groupe...
Dewaere
Un tout autre show que j'ai vu hier soir, au Festival de Jazz de Montréal. Je le dit tout de suite, je ne suis vraiment pas un fan de ce genre de musique. Ce n'est pas que j'ai évité tout contact avec ce genre, j'ai encore au moins une compilation dans ma discographie. Aussi, c'est vraiment parce que des amis me demande à les accompagner, si je dois aller me perdre dans les foules de banlieusards et de touristes, venus écouter...bien des sortes de musiques, qui ont un rapport assez lointain avec le jazz, à mon humble avis. En me rendant à la scène Groove, pour rejoindre Luc, sa sœur Lynda et Lola, j'ai pu entendre quelques autres groupes dans un genre assez world-beat, rien pour me plaire. Moi qui était en train d'écouter du Godflesh, le contraste était assez évident. Je n'avait encore rien vu.
Au moment de retrouver Luc, je tombe sur mon camarade Pat, pas mal plus versé dans le genre que moi. En jasant un peu, il me lance qu'il n'a rien vu de bon ce soir-là, tous les show qu'il a vu étaient merdiques. « Ouais », je lui lance, « ça promet pour ce groupe, Dewaere, je ne les connais pas du tout ». Luc me dira après « Moi non plus, man, j'ai pas trop idée c'est quoi, je sais juste que c'est un Français qui fait dans le funk ». On laisse Pat rejoindre Mel et Jeff, que je salue de loin (Pat me lance « C'est ça, je leur dirais que tu les snobbe! », merci Pat!) et on va rejoindre les autres dans les estrades. On anticipe un peu n'importe quoi, en attendant. Quand la présentatrice du festival, lors de l'introduction du groupe, a évoqué que le Dewaere a été découvert par Ariane Moffat, j'ai pensé au pire...
Et le pire est arrivé. Un show plate, sans intérêt, avec un Français qui chante en anglais. Pour Pat en bas, j'imagine que ce fut sa dernière soirée au Festival, vu qu'il s'est tapé que des platitudes tout le long. Pour nous, il a suffit de quatre chansons, pour nous faire déguerpir de la place, en tassant les mononks en bermudas beiges qui peuplaient les estrades. Je me demandais d'ailleurs pourquoi ils sont resté, le son était également à chier. Je sais que l'organisation de Spectra fait un excellent boulot, mais j'ignore ce qu'il s'est passé avec la sono, à cette scène. Moi qui est habitué au pire, avec les shows très amateurs que j'ai vu dans ma vie, j'ai trouvé ça insupportable. Peut-être que c'est ce Dewaere qui était vraiment nul. La dernière fois que j'avais des artistes qui m'irritaient à ce point, c'était le groupe Omégadom, au Diable Vert, l'an dernier, le soir du départ d'une copine (Nath la grande gaffeuse, hi hi hi!). Rien que pour en rajouter, c'était des métro***uels, des gens que je trouve franchement incompatibles avec ma personnalité. Imaginez alors ce que ça donne en musique et en spectacle...
Je suis donc rentré pas mal plus tôt que prévu, hier soir. Mes amis étaient fatigués de la longue marche qu'ils avaient fait durant la journée, je n'ai pas insisté.
Aujourd'hui...
C'est la fête du déménagement, accessoirement la fête du Canada et du West-Island. Pour être vache, je porte fièrement mon t-shirt avec un fleurdelisé dessus...
Et demain...
Le retour au travail. Il paraît que je vais avoir de la visite rare cette semaine au boulot, du centre décisionnel de nos politiques commerciales, chez Renaud-Bray. Les visiteurs vont être là quelques temps, histoire de justifier leur salaire mirobolant. On va être quelques jours à revoir nos sections, suite à leur passage...
Publié par oktobre7 à 18:52:49 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) | Permaliens