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Le Subversif

Les joies et colères de la vie de libraire

Oktobre, le joyeux libraire

Bonjour chères lectrices et chers lecteurs,



j'ai voulu créer une page pour me défouler, écrire ce qu'il se passe ici bas, dans le monde merveilleux des éternels étudiants endettés, avec un boulot peu rénuméré malgré les aptitudes et les diplômes acquis. Les amoureux de la lecture, plus particulièrement les maniaques de livres dont on ne parle pas beaucoup s'y retrouveront. Comme j'aime aussi les cultures métal et punk, c'est certain que je vais écrire quelques lignes là-dessus. 




Et puis moi... je suis désormais un ex-libraire, viré pour avoir exprimé son opinion sur son employeur, Renaud-Bray, malgré mes neuf ans d'ancienneté. Je suis dans la trentaine, ma formation est en histoire et en science politique. Pas d'enfant, pas riche, pas d'auto, pas de REER, pas de télé câblée, pas de colocataire et pas d'animaux. Mais beaucoup de livres et de disques.




J'espère que ce site va vous plaire. Bonne lecture!

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À voir, le site de Mark Fiore. | 15 mars 2007

                              

Je veux partager avec vous un petit site des plus drôles, celui du caricaturiste Mark Fiore. Ce dessinateur habitant la région de San Francisco, en Californie, travaille depuis plusieurs années auprès de nombreuses publications diffusées sur le territoire américain. Son principal hobby est le montage d'animation en version Flash, de courtes capsules  humoristiques touchant de près la vie politique américaine. Vous l'aurez deviné, sa principale cible est l'administration Bush et les catastrophes provoquées par elle, au niveau international. Fiore ne ménage pas non plus les démocrates dans ses critiques.

 

Une des animations récentes que j'ai bien aimé est la suivante :

http://www.markfiore.com/animation/recap.html

Vous allez rencontrer la caricature de Bush fait par Fiore, dans toute sa splendeur!

 

Pour visionner les nombreuses animation qu'il a réalisé depuis plusieurs années, soit une par semaine, depuis qu'il a débuté dans cette voie en 2002, vous devez cliquer sur la vignette « animation gallery », à cette adresse : http://www.markfiore.com/index.html . Amusez-vous!

 

Parlant de caricatures, j'aime bien celle-ci de Mario Dumont, dessinée par Chapleau, qui exprime tout à fait ce qu'il signifie dans le paysage politique...

 

                

Publié par oktobre7 à 20:51:07 dans Le subversif | Commentaires (0) |

Cette nouvelle m'écoeure! | 15 mars 2007

                                   

Je viens de l'apprendre, alors je laisse libre cours à ma colère. Jean-Marie Le Pen, le chef du Front national, le grand parti de l'extrême droite française, a obtenu ses 500 signatures d'élus. Ça lui permet de se présenter à l'élection présidentielle à venir, le 22 avril prochain. Et ainsi, il pourra faire du chantage envers la population, en demandant certainement à ses électeurs d'appuyer son plus proche en politique, Nicolas Sarkozy. Il va évidemment se faire payer ses appuis, par Sarkozy, le "Thatcher" français avec l'uniforme anti-émeute en prime, il ne se fera pas prier pour plaire aux 12-13% de l'électorat acquis au vieux chef du FN. On verra donc une radicalisation du programme de l'UMP, le parti de Sarkozy, vers l'extrême-droite. C'est ma grosse crainte. Ce sera l'ultime baroud d'honneur de Le Pen, comme si les Français avaient besoin de ça.

                                 non_fn.jpg   

                Je cite donc Bérurier Noir: LA JEUNESSE EMMERDE LE FRONT NATIONAL!

                 

                                                        

            On rajoute librement: LA JEUNESSE EMMERDE SARKOZY!!!

                                        

Publié par oktobre7 à 05:54:56 dans Le subversif | Commentaires (4) |

Une bonne nouvelle, et un commentaire sur le débat en prime... | 14 mars 2007

Quelques péripéties vécues dans ma journée d'hier. Dès 8h00, j'étais à l'urgence de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont, afin d'enclencher le processus que j'avais suivi quatre ans plus tôt, lors de ma première dépression. Mauvaise surprise. Mon adresse m'oblige à m'adresser ailleurs, l'hôpital Louis-Hyppolite-Lafontaine, les secteurs de service de l'île ont été divisés ainsi. Je dois me rendre à leur urgence. C'est tout un parcours, lorsqu'on prend le métro. On débarque à la Station Radisson, puis le chemin le plus simple est une rue plus ou moins fonctionnelle, suite à un développement immobilier récent dans ce secteur. C'est boueux et peu engageant. Une fois plus près de l'établissement, comme je ne connais pas du tout l'endroit, j'ai pris la première porte venue. À tâtons dans les couloirs, j'essaie de me diriger vers l'accueil, c'est un sympathique gardien qui me l'indique. Je dois sortir, pour aller vers une aile adjacente. Arrivé à l'entrée, on passe à travers un énorme détecteur de métal, puis je dois sonner à l'entrée. Sans doute, l'établissement ne prend aucun risque. Un préposé et un gardien me répondent, me demandent quels sont mes objets de métal (je porte une grosse boucle de ceinture, elle a fait sonner l'alarme), puis je suis invité à placer mon sac et mon manteau dans un casier et je dois attendre dans une petite salle d'attente.

 

La première fois que je suis demandé, c'est par l'infirmière de garde, pour un rapide examen physique et quelques questions sur mon état mental. Je retourne attendre quelques instants dans la petite salle. Au moment où je patientait sur place, il y avait une madame bien mise, mais au discours incohérent, elle demandait aux préposés de pouvoir sortir, ou encore de pouvoir appeler en Floride, prétextant un complot de son mari...elle allait passer plus de temps à cet hôpital, d'après mes déductions.

 

J'ai été reçu par trois médecins, pour me poser des questions et entendre mes demandes. L'entrevue a duré environs trois quarts d'heure. On a passé en revue ce que je ressentais, jusqu'à tout récemment, particulièrement mes pensées morbides. Les psy se sont intéressés à plusieurs aspects de ma vie personnelle, notamment sur mes attentes envers leurs services, parallèlement à mes problèmes. Je les ai laissé débattre ensuite sur mon cas, pour entendre par la suite leur diagnostique. Ils ne sont pas convaincus, du moins actuellement, que je ne souffre pas d'une dépression majeure, comme je l'ai vécu en 2003. Les raisons pour lesquelles ils en viennent à cette conclusion sont les mêmes que les miennes, exposées dans mon texte précédent : sociabilité maintenue, goût de l'engagement, appétit stable. Cette nouvelle me soulage énormément. Mais quand même, sans me laisser avec aucune ressource, je suis inscrit à une démarche thérapeutique, appelé « l'hôpital de jour ». Je devrais commencer d'ici deux semaines. En attendant, j'évite la médication, malgré la persistance de mes sombres pensées. L'appui des professionnels est quand même offerte, j'ai une ressource supplémentaire en cas de crise, « L'Appoint », lié à l'établissement. Si je pète les plombs à nouveau, comme en 2003, j'ai quand même cet appui immédiat au bout de la ligne téléphonique.

 

Il reste aussi à faire mon propre travail. Un de mes amis m'a suggéré la lecture de livres sur la motivation, notamment ceux d'un dénommé Gordon Mace, que je connais très peu, de même qu'Anthony Robbins, un « motivateur » renommé, dont je vend les livres et dont je fait un peu plus confiance que Jean-Marc Chaput. Avancer dans ma maîtrise et mettre un point final à cette épisode trop longue de ma vie. La guérison est à ma porte, je n'ai qu'à m'ouvrir à elle.

 

Ridicule, partie 2

 

Ben oui, je l'ai écouté, le débat. Avec plus d'une centaine de mes camarades de Québec solidaire, à « La Place d'à côté », sur la rue Papineau. Ambiance survoltée, bière qui coule à flot, on aurait pu se croire à une partie de hockey ou encore, selon le moment du débat, à un spectacle d'humour. Comme nous n'avons pas notre représentante à ce débat, Françoise David, nous avions un regard très extérieur envers cette activité inévitable. De façon générale, on s'est bien amusé de Mario Dumont, tant il s'en tient à des arguments ne tenant pas toujours la route et de sa compassion feinte envers les familles. Sa comparaison d'une gestion de la province comme « un bon père de famille » a fait rugir la salle. Comparer un budget familial avec un budget gouvernemental n'est pas seulement démagogique et populiste, c'est faire preuve d'ineptie. Son approche de l'éducation est navrante : sa seule préoccupation, c'est la formule des bulletins d'école! On a même cru un instant qu'il niait d'avoir promis l'abolition des commissions scolaires, tant son affirmation ne trouve aucun appui. Il n'est même pas intéressé à donner un semblant de chiffre sur ses engagements, prétextant le paiement urgent de la dette et les possibilités offertes par les transferts provinciaux prévus par le budget fédéral. À la fin de ce débat, on était d'avis qu'il s'agissait du dernier débat de Mario Dumont, il était apparu comme on devait le voir : opportuniste, démagogue, incohérent et pas foutu d'avoir une vision bien ficelée de l'avenir de notre coin de pays. Quand on en est rendu à sortir des lapins de sa manche, c'est même très révélateur de son incapacité de pouvoir l'envisager comme un futur premier ministre. L'ADQ est une mauvaise farce.

 

            

 

Du reste, on a remarqué les nombreuses omissions de ce débat. Les chefs n'ont pas évoqué une seule fois l'intégration difficile des immigrants, ils n'ont pas toucher un mot sur la difficulté de vivre des artistes et sur les arts en général, la question environnementale n'a été abordée que sur l'aspect de la production énergétique (quoique M. Boisclair a démontré l'absence de vision de l'ADQ sur la question environnementale), la problématique de la pauvreté n'a pas été abordé en profondeur, pas un mot sur les problèmes sociaux vécus à Montréal, cette dernière a été pratiquement absente du débat, tant les trois partis n'ont d'yeux que pour les régions, et tant d'autres sujets oubliés... nous avons donc été déçus de l'apport de ce débat à une meilleure compréhension des enjeux électoraux. Ce n'est que du divertissement.

 

En revenant chez moi, je croyais que notre opinion était partagée, mais il semblerait que le Dumont garde encore une cote d'amour envers ses électeurs, toujours en pâmoison devant sa prétendue revendication alternative et ses réclamations « familiales ». Il aura beau demander la démission du ministre Després, suite à son coup fumant d'hier, il demeure que c'est lui qui a le plus mal paru, pour prétendre à être le Premier ministre de cette province. Il mérite de revenir au même endroit où il était avant le début de cette élection, le chef d'un parti réactionnaire, un parti voué aux même problématiques que l'ont été les défunts Ralliement créditiste et Union nationale, ses modèles : à sa disparition, tant ils tenaient qu'à la présence charismatique du « cheuf ».

 

 

Je le sais, la comparaison entre les deux n'est pas évidente à faire, mais torrieu que je l'aime bien, cette caricature!

Publié par oktobre7 à 16:57:42 dans Le libraire inconnu | Commentaires (1) |

Un lendemain qui chante, on verra! | 13 mars 2007

Je partage avec vous la prière que ma mère m'a fait parvenir. Elle est bien en vue près de mon babillard.


            PRIERE DE LA SÉRÉNITÉ


Mon Dieu, donnez-moi la SÉRÉNITÉ d'accepter les choses que je puis changer
 
 
Le COURAGE de changer les choses que je peux
 
 
Et la SAGESSE d'en connaître la différence
 
Pas mal, non? Ça tombe bien, cette prière, ce n'est pas que j'ai envie de me la tatouer en caractère gothique sur un bras, mais c'est tout comme. Avec ce que j'ai appris ce matin, il m'arrive d'avoir de ces tentations, comme ça.
 
Je suis allé consulter un médecin ce matin, un de la clinique recommandée par mon amie Mélanie, qui est déléguée sociale dans mon syndicat. D'autres militants, dans le même genre que moi où ailleurs, ont connu des situations similaires, la clinique s'est fait une spécialité auprès d'eux. C'est avec la résolution d'en finir au plus vite avec mon problème que je suis allé rencontrer le médecin ce matin. Effectivement, la rencontre a été très courte.
 
Ce que j'ai appris m'a sidéré. Je croyais en avoir terminé avec la dépression, en 2005, après plus de deux ans de médicaments à prendre. En fait, je pourrais vivre avec cette possibilité jusqu'à la fin de mes jours. Le médecin m'a appris que dans mon cas, avec mon âge et les antécédents familiaux, la possibilité était de 90% de que je retombe dans une période dépressive, dans l'espace d'une année suivant ma rémission. Merde! Pour la suite, le médecin m'a demandé  d'aller au même hôpital qu'en 2003, à la même urgence, pour demander à suivre le même processus médicaments/thérapie. Au bout de je ne sais combien d'heures d'attente, dans la salle en question, en joyeuse compagnie des grabataires et des enfants qui hurlent... du moins, c'était comme ça la dernière fois. Je me demande si je devrais avoir l'air pire que je me sens en réalité, pour passer plus rapidement...
 
C'est ce qui m'attend demain matin, je me lève à 6h00, pour espérer de ne pas me faire tasser dans un coin et être reçu douze heures plus tard. Je vais m'amener deux livres, pour être certain de ne pas mourir d'ennui.
 
J'avais déjà décris la situation à mon entourage, en leur précisant que je ne souhaitais pas à mes ennemis de vivre la même chose. C'est peut être la raison pour laquelle je vais aller là-bas tôt le matin, dans l'espoir de ne pas m'éterniser et faire autre chose dans la journée, une fois le problème diagnostiqué. Car il me reste un espoir, celui de ne pas être nécessairement dépressif...en effet, si je l'était, outre mon problème de pensées suicidaires incontrôlées, je mange toujours avec appétit, je ne pleure pas tout le temps (ce qui était le cas en 2003), je n'ai pas tendance à m'isoler et, vous en aviez le doute, je garde beaucoup d'espoir envers la vie. Je milite pour Québec solidaire, même si je suis certain que ça va être le PLQ qui va former le gouvernement, j'en connais qui n'iront même pas voter, pour la même évidence. Ce n'est pas très symptomatique de la dépression, n'est-ce pas?
 

On verra bien demain...

Ridicule...                                                        


Vous connaissez peut-être le film de Patrice Leconte portant ce titre, "Ridicule", sorti en 1996, ou encore le roman de Rémi Waterhouse, d'où est tiré le récit. Nous sommes à Versailles, en 1780. Un jeune noble de province, Grégoire Ponceludon de Malavoy, cherche à rencontrer le roi Louis XVI pour obtenir le financement de l'assèchement des marais de ses terres, pour améliorer la vie de ses paysans. Une fois sur place, il constate que le seul moyen d'approcher le roi, entouré d'une cours de « bel-esprits », il doit se soumettre aux mêmes exigences pour pouvoir espérer une audience. Dans cette cours s'affrontent des nobles de différentes fortunes, dont les langues acérées cherche à se faire connaître par les mots d'esprit, dans des joutes oratoires. On peut se rapprocher de la reconnaissance royale pour un bon mot placé, mais un «ridicule » peut mener le malheureux ayant commis une mauvaise répartie à sa perte définitive.
 
C'est un peu de cette façon que j'entrevois le débat des chefs. Comme chacun doit se démarquer d'une joute oratoire sensiblement de la même mouture que celles du film, on attend alors lequel va planter son adversaire de façon inattendue et définitive, pour se faire sacrer « vainqueur » par les médias et espérer être Premier ministre, peu importe le reste de la campagne. Rappelez-vous le coup de la déclaration de Jacques Parizeau, sortie par Jean Charest en 2003, qui a décontenancé Bernard Landry et a fait capoter sa campagne. Les plus vieux se rappellent le rôle de « l'accusé » tenu par le chef du Parti libéral du Canada, John Turner en 1984, sous les accusations de Brian Mulroney. Ce dernier l'accablait de toute l'incurie des années du gouvernement Trudeau. Le résultat a été révélateur, les conservateurs avaient balayé le pays, particulièrement le Québec
 

C'est pourquoi je ne suis pas si triste de ne pas voir Françoise David et Scott McKay au débat. Certes, il va manquer beaucoup de contenu à ce débat, les chefs de partis vont s'engueuler à qui mieux-mieux, on va en voir un meilleur que l'autre, nombre d'électeurs ne vont pas être très édifiés de suivre ce spectacle... mais tant qu'à voir la répétition du débat de 2003, aussi bien pour Québec solidaire et le Parti vert de continuer ainsi leur campagne respective et consolider ses appuis.

D'ailleurs, je vais le regarder, ce débat, en compagnie de mes camarades, à notre local électoral de la rue Masson. Si l'hôpital me le permet et m'a relâché avant...

 

                         

Publié par oktobre7 à 03:18:30 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) |

Nooooon, pas un autre! | 10 mars 2007

Ah ben là, on m'étonnera encore et toujours, au moment où je ne m'y attend pas. Non, c'est n'est pas vrai, je m'y attend un peu, à des incongruités comme nous avons en quantité dans cette campagne électorale. J'admet que cette fois-ci, on est gâté rare.

 

L'ADQ, ce parti des vrais gens qui disent les vrais affaires, le vrai parti pour le vrai pouvoir du vrai Québec, le parti de la vérité vrai en politique et...bon, je m'écarte, l'ADQ a encore trouvé le moyen de mettre de l'avant un autre personnage sympathique. Ça nous fait le quatrième, même si nous avons perdu monsieur Plante en chemin, qui nous a quitté pour retourner vers son activité préférée, haïr et diffamer son prochain sur sa radio web.

 

Le personnage est monsieur Christian Raymond, candidat adéquiste dans le comté de Prévost. Il nous en a dit, des belles affaires, le monsieur Prévost. Quand j'ai posé la question dans ce blogue, à savoir si l'ADQ nous réservais de belles surprises, je ne pensais pas avoir une réponse aussi vite. Pas même une semaine après les esclandres de monsieur Plante, monsieur Raymond s'est senti prêt à nous dire les vrais affaires, sur l'immigration et les immigrants. En bon politicien de fond de rang qu'il est, le Raymond est très à l'aise de nous déclarer, en entrevue avec une journaliste de Mirabel, Nathalie Nolin, les vérités suivantes :

-« Il faut encourager la natalité, sinon les ethnies vont nous envahir. »

-« Les gens viennent ici et il faudrait qu'on les laisse porter le turban et embrasser l'asphalte. Ils crevaient de faim chez eux, ou ils étaient en guerre, on les laisse chez nous, alors ils faut qu'ils respectent notre façon de vivre. S'ils veulent pas se conformer, qu'ils s'en retournent chez eux. »

-« Moi je leur dis : Tu n'es pas chez vous ici, tu es en visite. À long terme, mais quand même. » (le caractère en italique est de la journaliste)

 

Pas raciste, pas ignorant le monsieur? Il habite Saint-Jérôme c'est une ville sensiblement plus multi-ethnique que bien d'autres. On lui souhaite que ça le soit davantage, soit pour lui apprendre la somme extraordinaire des avantages que l'on obtient de la présence des immigrants. Mais bon, quand on n'en sait trop rien... C'est pourquoi je trouve ça un peu plate, lorsque je vais dans la région de Québec pour visiter mes parents et mes amis, les gens se ressemblent tous, dans leur homogénéité...

 

Je crois avoir une idée de la raison pour laquelle l'ADQ n'aura non seulement aucune chance d'obtenir un comté sur l'Île de Montréal. Quand la plupart des commentateurs soulignent le peu de crédibilité de l'équipe de Mario Dumont, on ne peut se rendre qu'à l'évidence. Comme le décrivait la caricature de Chapleau de ce matin, dans La Presse, l'équipe Dumont est assez vide. 

 

Au moment d'écrire ces lignes, voilà que j'apprend la destitution du monsieur Raymond!!! Hey, je suis sur le point d'écrire à monsieur Dumont, pour lui demander de m'envoyer le prochain nom à sortir, le vrai politicien du vrai parler qui va encore nous raconter sa vérité, encore des vrais affaires...ma question sera la suivante :

 

« Il en reste encore, des drôles de diseurs de vérité, dans ce parti? On veut des noms et leur photo, pour que je les place avec les autres sur mon blogue, avant qu'ils se fassent indiquer la sortie! ».

        

Christian Raymond           Jean-François Plante                     Claude Roy                      Janvier Grondin

Vous ne trouvez pas que les candidats posent pour une publicité d'une mercerie, genre "Le Roi du Bel Habit"? Ça fait aussi dur que les pubs du menton du PLQ...

Publié par oktobre7 à 21:35:42 dans Le subversif | Commentaires (0) |

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