Bonjour chères lectrices et chers lecteurs,
j'ai voulu créer une page pour me défouler, écrire ce qu'il se passe ici bas, dans le monde merveilleux des éternels étudiants endettés, avec un boulot peu rénuméré malgré les aptitudes et les diplômes acquis. Les amoureux de la lecture, plus particulièrement les maniaques de livres dont on ne parle pas beaucoup s'y retrouveront. Comme j'aime aussi les cultures métal et punk, c'est certain que je vais écrire quelques lignes là-dessus.
Et puis moi... je suis désormais un ex-libraire, viré pour avoir exprimé son opinion sur son employeur, Renaud-Bray, malgré mes neuf ans d'ancienneté. Je suis dans la trentaine, ma formation est en histoire et en science politique. Pas d'enfant, pas riche, pas d'auto, pas de REER, pas de télé câblée, pas de colocataire et pas d'animaux. Mais beaucoup de livres et de disques.
J'espère que ce site va vous plaire. Bonne lecture!
Ce soir, nous avons appris la nouvelle que nous attendions: Pierre "le doc" Mailloux a été suspendu par le collège des médecin. Pas trop tôt. Un petit démagogue comme lui, toujours à pérorer envers la "race", ses auditeurs auxquels il voue un profond mépris, a reçu la claque amplement méritée par ses pairs. Bien fait pour sa gueule.

Les Mailloux de la radio, je ne les supporte très mal. Quand je vivais dans la région de Québec, c'était le supplice Arthur/Fillion, lorsqu'il fallait entrer dans un commerce. Au garage, c'était André Arthur et ses positions de beauf' anarchiste et réactionnaire. Fillion, c'était dans les commerces "jeunes", on en déjà assez parlé ailleurs. Des "Shock jocks". des types auto-proclamés les "proclamateurs de vérité". Comme le disais Arthur à presque toutes ses émissions: "Ici, on va parler et on va dire les VRAIS affaires"... À Montréal, c'est le bouffon à Gilles Proulx, dans le même créneau des deux autres illuminés.
On n'écrira jamais assez, sur le type de danger que font courir les démagogues de la radio. Pour eux, les institutions démocratiques, les gens qui s'impliquent, les droits reconnus, tous devraient se plier à la seule autorité reconnue par eux, la loi du libre marché. Haineux jusqu'au bout des doigts envers les possibilités à intervenir sur le destin humain soumis aux caprices du capitalisme et des plus riches, ces sales types ont mérité amplement de leurs déboires. Nous en avons soupé de leurs diatribes. Liberté d'opinion,oui, mais à la limite où la liberté des autres risque d'en souffrir. Fillion l'a appris amèrement, Arthur aussi, n'oublions pas que ce type a perdu la plupart de ses causes en cours et s'il n'était de son emploi de député, il était au bout de ses ressources. C'était au tour de Mailloux à déguster. Tant mieux pour nous tous.
Publié par oktobre7 à 04:33:55 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) | Permaliens