Bonjour chères lectrices et chers lecteurs,
j'ai voulu créer une page pour me défouler, écrire ce qu'il se passe ici bas, dans le monde merveilleux des éternels étudiants endettés, avec un boulot peu rénuméré malgré les aptitudes et les diplômes acquis. Les amoureux de la lecture, plus particulièrement les maniaques de livres dont on ne parle pas beaucoup s'y retrouveront. Comme j'aime aussi les cultures métal et punk, c'est certain que je vais écrire quelques lignes là -dessus.
Et puis moi... je suis désormais un ex-libraire, viré pour avoir exprimé son opinion sur son employeur, Renaud-Bray, malgré mes neuf ans d'ancienneté. Je suis dans la trentaine, ma formation est en histoire et en science politique. Pas d'enfant, pas riche, pas d'auto, pas de REER, pas de télé câblée, pas de colocataire et pas d'animaux. Mais beaucoup de livres et de disques.
J'espère que ce site va vous plaire. Bonne lecture!
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Le ton monte entre le Comité international olympique (CIO) et l'État chinois. Celui-ci, selon le CIO, s'était engagé « moralement » à améliorer l'accès du pays aux médias étrangers et à faire « progresser le changement social, y compris les droits de l'homme ». Or, le président du CIO, Jacques Rogge, ne semble pas convaincu de l'effort du pays-hôte pour arriver à ces objectifs. Il s'est fait rétorquer par les autorités chinoises de ne pas politiser les Jeux. Pour un État construit selon des principes révolutionnaires, dont le leitmotiv de ses trente premières années a été d'annoncer la révolution prolétarienne au monde entier, en relève à l'URSS devenue à ses yeux corrompue par l'impérialisme, ça surprend. Drôle de retour des choses, plus de trente ans après la mort du Grand Timonier Mao Zedong, dont l'immense portrait domine toujours la Place Tiananmen, à Pékin. Qu'aurait-il dit, d'ailleurs, celui-là , en voyant le brouhaha causé par le passage de cette flamme, supposée unifier les peuples dans la paix et l'harmonie?
La Chine soi-disant communiste donne l'impression de fonctionner en vase-clos. Non seulement elle impose un black-out médiatique à sa population digne des dictatures, mais sa puissance économique semble l'autoriser à ne pas se préoccuper des valeurs auxquelles la très grande majorité des populations souscrivent, comme le droit d'exprimer librement sa dissidence. Le parcours chaotique de la flamme olympique, dont les images ternissent et embarrassent de plus en plus non seulement le gouvernement chinois, mais aussi la diaspora chinoise des pays où la flamme est passée, devient le symbole plus frappant de la désapprobation grandissante envers la tenue même de ces Jeux. L'État chinois garde le cap, incite ses ressortissants à acclamer la flamme olympique, mais quand celle-ci voit son trajet escamoté, comme ce fut le cas hier à San Francisco et l'autre jour à Paris, on ne peut croire que ça va continuer ainsi. D'ailleurs, le CIO songe à interrompre le parcours, le temps que l'on trouve un moyen de réconcilier les Jeux avec l'opinion publique.
Actuellement, il n'est pas (encore) question d'un boycott, mais le refus d'assister à l'ouverture des Jeux, de la part du Premier ministre britannique, Gordon Brown, a fait sauter le verrou diplomatique chez certains chefs d'État. On a beau avoir permis de faire des affaires avec les entreprises issues d'une dictature, mais il semblerait que la gêne revient chez nos dirigeants. Tant mieux.
...c'est le numéro deux de l'Union nationale créditiste (ADQ), M. Gilles Taillon, député de Chauveau. Il se trouve que M. Taillon a vu lui rebondir au visage une affirmation qu'il avait faite, lorsqu'il avait commenté les déclarations de ses ex-collaborateurs, en déclarant que ceux-là n'avaient milité à l'ADQ que dans le but d'avoir un emploi. Or l'an dernier, M. Taillon, preuve sonore à l'appui, avait suggéré d'employer sa femme, comme attachée de presse à temps partiel...
Pour un type qui parlait de faire de la politique différemment des autres partis, le voilà dans de beaux draps. Comment peut-il prétendre, lui l'ancien représentant des patrons, être l'alternative crédible et le « changement » qu'il ne cesse de clamer, lui et surtout son chef.
Les résultats des élections partielles, même si elles proviennent de comtés de l'île de Montréal, vont confirmer cette tendance : l'ADQ n'a été que la voix de garage d'une majorité de ses électeurs, ceux-ci vont probablement retrouver leur première allégeance, après avoir réalisé l'ampleur du cul-de-sac politique qu'est ce parti et son programme néolibéral.

Publié par oktobre7 à 17:58:20 dans Le subversif | Commentaires (1) | Permaliens
10-04-2008 18:39
De 2006aprèsJC
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