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Les Svinkels, à L'Olympia. | 16 novembre 2008


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Qui n'a pas encore entendu parlé de ces déchantés !

Dans « l'aquarium » de l'Olympia, les déferlants Svinkels ont réveillé le (jeune) public parisien.

Ambiance punk et textes décalés, le groupe Svinkels fait partie de la nouvelle vague hip-hop française. Connu au lycée, le quatuor (avec Dj Pone) fait naître une fusion entre le hip hop, groove, le punk. C'est en 1999, que sortira leur 1er album « Tapis Rouge »,et depuis les svinkels ne cessent de faire résonner leur accents, leurs couleurs aux quatre coins de l'Hexagone.

Une première partie est marquée par une large place au dernier album. L'efficace « Droit dans le mur », l'imbibé « La youte » vont mettre dès le début du concert le public dans une ambiance alcoolisée et festive ! Ca pogotte, ça chante ! Le public envoie énergétiquement leurs rouleaux lors « Du PQ pour mon trou trou ».

Une intervention « scratch » de Dj Pone, avec sa platine.
Le retour du trio vont pendant plus d'une heure mettre le feu avec les tubuesques titres « Réveiller le punk », « Le Svink' c'est chic », « Serial Killer ».

L'ambiance est au summum (comme tous leurs concerts d'ailleurs) : douches à la bière, délires en tous genres, style kitch et pogos dans la fosse, des danseuses...

« Le Svink' c'est chic » et on en veuuuut !!!

Svinkeeeellllssss : http://www.svinkels.com/

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Publié par agnese à 23:04:56 dans -Musique / Concerts.. | Commentaires (0) |

HLM dans le 16eme arrondissement ! | 16 novembre 2008


HLM : la villa Montmorency entre en résistance.

La grande bourgeoisie à la loupe : les sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, anciens directeurs de recherche au CNRS, ont étudié durant deux décennies la grande bourgeoisie en France. Ils ont publié en 2007 Les Ghettos du Gotha (Seuil) et les éditions La Découverte.

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"
Dans le très chic 16e arrondissement de Paris, aux abords de la villa Montmorency - une zone résidentielle close où se concentrent certaines des plus grandes fortunes de France, la Mairie de Paris envisage de construire près de 200 logements sociaux. Un projet qui n'est pas au goût des riverains, entrés en résistance avec le soutien des élus de leur quartier.
 

C'est un vaste terrain vague. Une friche comme on n'en voit guère dans ces beaux quartiers de la capitale où le moindre mètre carré est convoité. En plein 16e arrondissement de Paris, à deux pas du métro Porte-d'Auteuil, surplombant immeubles bourgeois et commerces raffinés, 14 000 mètres carrés qui semblent à l'abandon. La faute de la Mairie de Paris qui a eu l'idée folle de construire, sur cette plate-forme de l'ancienne gare d'Auteuil, rachetée au Réseau ferré de France, quelque 180 logements sociaux. Cent quatre-vingts HLM que seul un boulevard séparerait de la villa Montmorency. 
Dans la plus élitiste des villas privées parisiennes, l'opposition du quartier au projet municipal s'organise. Pour bien saisir l'enjeu, la confrontation des mondes qu'imposeraient les constructions prévues par Bertrand Delanoë, plantons le (somptueux) décor. Au cœur du 16e arrondissement, un ensemble résidentiel ultraprivé où ne pénètrent que les invités des propriétaires du lieu. Hautes grilles de fer forgé, encore surmontées de herses, caméras vidéo, gardiens sur le qui-vive, équipés d'écrans de contrôle. " La villa Montmorency n'est pas publique ", répètent une multitude de panneaux rouges, qui menacent aussi : " Les contrevenants seront poursuivis. " Devant l'entrée principale, rue Poussin, les curieux doivent se contenter d'un va-et-vient de 4 x 4 aux vitres teintées et de camionnettes de traiteurs.

A l'intérieur de cette résidence close, parcelle privatisée du territoire parisien, nous vient l'impression de cheminer dans l'un de ces parcs au charme désuet de la capitale, comme le parc Monceau, à la seule différence qu'il se trouverait parsemé d'une centaine d'hôtels particuliers du XIXe siècle et de villas cossues à l'architecture variée. Quelques avenues sinueuses et plantées d'arbres centenaires, éclairées par des lampadaires Belle Epoque, où l'on ne croise, en plein jour, qu'un domestique en livrée occupé à lustrer le cuivre d'une porte d'entrée et une nourrice asiatique poussant un landau.
 

"VERT, FERMÉ, SÉCURISÉ "

 
Un village huppé dans la ville. Hors du temps, du bruit, de toute frénésie urbaine. " Domaine de paix et de sécurité ", selon un habitant, où sont à vendre pour 10 millions d'euros une maison de 500 mètres carrés, et pour 17 millions un hôtel particulier de 700 mètres carrés agrémenté d'un jardin. Visite possible uniquement après vérification de vos capacités financières.
"C'est comme Beverly Hills, à Los Angeles, résume Mickael Cherki, de l'agence MC Immo. C'est vert, fermé, sécurisé, proche du marché et du métro pour les gens de service, et les voisins figurent parmi les plus grosses fortunes de France. " Un " ghetto du Gotha ", selon la formule des sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, que ce lotissement chic de cinq hectares où se côtoient certains des plus riches industriels et financiers français et étrangers (suisse, luxembourgeois, tunisien, iranien...).

La densité de familles figurant au palmarès des plus grandes fortunes professionnelles françaises y est exceptionnelle. Vincent Bolloré (Havas) et ses deux fils, Yannick et Sébastien, qui y ont chacun une maison ; Arnaud Lagardère (groupe Lagardère) ; Georges Tranchant (les casinos de Finindusco) ; Dominique Desseigne (hôtels de luxe et casinos Lucien Barrière) ; Xavier Niel (Iliad, maison-mère de Free) ; Tarak ben Amar (producteur de cinéma) ; Jean-François Roverato (Eiffage) ; Jean-Paul Baudecroux (NRJ) ; Jean-Paul Bucher (société Flo) ; Alain Afflelou, et bien d'autres. Au milieu des grands patrons, des familles de la noblesse et du Bottin mondain, quelques gloires passées ou présentes du show-business, comme Sylvie Vartan, Rika Zaraï, Mylène Farmer. Et Carla Bruni, dont l'hôtel particulier, doté de deux entrées, l'une dans la villa, l'autre sur la voie publique, est fréquenté les soirs de semaine par son mari, Nicolas Sarkozy.

Déjà, après avoir quitté le ministère de l'intérieur pour préparer la campagne électorale, le futur président avait goûté aux avantages de ce voisinage argenté, séjournant durant deux mois chez son ami Dominique Desseigne. C'est donc à une centaine de mètres de cette concentration de fortunes et de pouvoirs qu'est prévue la construction de près de deux cents logements sociaux. Pour l'essentiel, les immeubles haussmanniens en lisière de la villa, sur le boulevard de Montmorency, font écran. Mais les nouveaux bâtiments seront visibles depuis la trouée qu'offre une entrée secondaire, d'autant qu'ils seront bâtis sur un terrain en surplomb. Surtout, la sociologie du voisinage s'en trouvera quelque peu modifiée...."

La Villa Montmorency, paradis clos pour milliardaires

"C'est dans l'ancien parc du château de la marquise Marie-Charlotte de Boufflers que se situe la villa Montmorency. Ruinée par la Révolution, la fille de la marquise vend le domaine en 1822 à la famille de Montmorency, qui le cède à nouveau, trente ans plus tard, à la compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris à Saint-Germain, désireuse d'y faire passer la ligne de la petite ceinture et d'y construire la gare d'Auteuil. Les espaces laissés libres sont cédés par lots à des particuliers souhaitant construire des villas " de campagne et d'agrément ".

Dès les années 1850, un cahier des charges très précis est adopté, toujours valable aujourd'hui : taille des clôtures, usage des maisons, qui doivent être " unifamiliales ", interdiction aux usines, commerces, bals et femmes de mauvaise vie... La villa est gérée par une " association syndicale autorisée ", dont chaque propriétaire devient automatiquement membre, et qui possède le statut d'établissement public administratif, relevant donc de la tutelle du préfet. C'est l'Etat (le percepteur), qui prélève les charges de copropriété en même temps que la taxe d'habitation, aidant ainsi les plus riches dans la gestion collective de leur patrimoine. Les temps modernes ont apporté leur lot de nouvelles contraintes : ni barbecue ni tondeuse autre qu'électrique, pas plus de deux voitures...

Les poubelles sont convoyées jusqu'à l'entrée par des véhicules électriques, afin d'éviter le bruit des bennes. Avec les salaires de trois couples de gardiens, des veilleurs de nuit et les frais d'entretien des rues et jardins, la privatisation a un coût, obligeant les propriétaires à s'acquitter de lourdes charges dont le montant précis est tenu secret.

Il est vrai qu'après avoir été le refuge campagnard du milieu artistique et intellectuel (Jules et Edmond Goncourt, Henri Bergson, Sarah Bernhardt, André Gide, des architectes, des sculpteurs, des conservateurs de musées, y ont vécu), la villa Montmorency a vu sa sociologie profondément changer. Dans les années 1960, elle s'entoure de grilles, puis dans les années 1990, les prix des maisons flambent. La villa devient donc un paradis clos pour milliardaires qui mêle fortunes récentes et grande bourgeoisie traditionnelle."

(Source: Monde2 - 4 Octobre 2008)

Publié par agnese à 22:32:11 dans -Un peu de lecture.. | Commentaires (3) |

Contre le réouverture du CRA de Vincennes! | 16 novembre 2008

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Mardi 11 Novembre, dans le RER A, nous passons Nation - Vincennes - Fontenay Sous Bois - Nogent Sur Marne.
Arrivée à la station Joinville Le Pont, pas de contrôleurs à l'horizon, nous escaladons le tourniquet puis nous nous rassemblons devant les portes de la gare.
Pile poil à l'heure, 15h, pour le rassemblement contre la réouverture du Centre de Rétention Administratif de Vincennes (CRA - prisons pour les sans - papiers avant l'expulsion).

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« Après la révolte collective et l'incendie, le centre de rétention de Vincennes rouvre ses portes.
Le 21 juin 2008, un retenu tunisien mourrait dans des circonstances toujours pas éclaircies. Une révolte s'en est suivie, au cours de laquelle le centre de rétention de Vincennes a entièrement brûlé.
Au cours de l'audition du 29 octobre par l'assemblée nationale, B. Hortefeux déclare: " A Vincennes, nous reconstruisons trois centres de 80 places chacun - le premier devant ouvrir le 10 novembre." »

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Au moins 300 personnes sont présentes, patientent avant de se rendre sur les lieux. Une demie heure après, nous partons. Nous surplombons l'autoroute A4. En vingt minutes, nous atteignons l'Hippodrome de Vincennes, situé en face du CRA. L'entrée est barricadée par un groupement de CRS et BAC. Pendant une bonne heure, nous attendons, nous scandons « De l'air, de l'air, ouvrez les frontières », « Hortefeux, assassin, t'as du sang sur les mains », « Murs par murs, pierre par pierre, détruisons les prisons - les centres de rétention »...

Caméras (France 5...), micros, appareils - photos se baladent dans la foule. Ensuite, un cortège se forme marchant vers le centre - ville, longeant le périphe. Lorsque nous arrivons à un carrefour, plusieurs fourgonnettes de flics sont à l'affût ! Deux routes sont barrées sauf celle qui mène à l'autoroute ! A ce moment là, nous nous rassemblons et poursuivons notre route. Là, plusieurs CRS réagissent, courent et prennent un autre passage, afin de nous bloquer ultérieurement.
Quelques minutes après, à 500 mètres de l'autoroute, les sirènes retentissent, deux camions de CRS foncent sur les manifestants. Pris de panique, le cortège se scinde en deux groupes : l'un court en direction de l'autoroute alors que l'autre retourne sur ses pas. Les CRS suréquipés (matraques, flashballs, bombes lacrymogènes) chargent et poursuivent les manifestants pacifistes. Nous sommes tous dispersés, sauf qu'un groupe courageux continue .
La « course - poursuite » a au moins duré une vingtaine de minutes. De retour, les flics en civile, filment et photographient. Gare Joinville Le Pont, 18h30, agents de la RATP et gendarmes surveillent, l'air empeste le gaz lacrymogène, les voitures sur l'autoroute sont arrêtées, les sirènes résonnent...


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Proche du CRA de Vincennes. L'accès est bloqué!

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Rassemblement pendant une bonne heure.

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Un cortège se forme en direction du centre ville.


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Arrivée au croisement : direction Vincennes ou le périph. ?? Barrage de la BAC + CRS.

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Panique : les voitures des flics foncent dans le cortège!

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Le mouvement se disperse...

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"Au cours des six mois qui ont précédé l'incendie du centre de rétention de Vincennes, le 22 juin 2008, les migrants « retenus » ont multiplié les actes de résistance, refusant de manger, d'être comptés, déchirant leurs cartes, brûlant leurs chambres, affrontant la police. Six mois de luttes collectives durant lesquels nous n'avons cessé de leur téléphoner et de recueillir le récit de leurs révoltes."

La suite Editions Libertalia : http://www.editionslibertalia.com/Feu-au-centre-de-retention.html
 

Publié par agnese à 22:09:25 dans -Réactions + coups de gueule | Commentaires (0) |

Fantazio au Centre Musical Fleury | 16 novembre 2008



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Barbès, au Centre Musical Fleury.

Le concert débute par un court - métrage drôle, ou l'on découvre le groupe. Le Dj commence puis est rejoint par les autres musiciens. Fantazio, avec sa contrebasse, démarre avec « Seven Days », poursuit avec « Mother Monkey », « La Musique Populaire », « Punks of London »...
Avec ses 5 camarades musiciens (saxophone, hélicon, drums, bruitiste, gratte) il nous livre 18 ritournelles, explorant la chansonnette enfantine, le jazz déchanté, le punk-psyché au rap. Une voix soit rauque, crieuse, soit douce et aiguë, cette dernière se pose sur des textes puissants, étonnants. En anglais, français, il déclame en gémissant, hurlant, mangeant son micro, et parfois commence à se lébran !  Il est tout simplement décapant !
Fantazio cherche dans la musique, le petit « truc » original, rénovant le plus banal des sons. Accompagné d'ingénieux musiciens qui cultivent eux aussi l'art du bricolage.

Le public s'agite, l'ambiance est chaleureuse, ça bouge !
Une femme, vêtue d'une robe noire et légère, monte (sans doute sous l'effet de l'eau !!!)  se balance, danse sur « Need No » puis commence à se dévêtir devant Fantazio. Lui, sourit puis se replonge dans son monde atypique.
Depuis 2005, un album de sortie « The sweet little mother fucking show », Fantazio endiable les squats, salles de concerts, bars.
Deux heures et demie de représentation, une soirée éléphantesque :  leur musique, leur humaniste, leur chaleur nous emportent.

A la fin, les rythmes, les paroles vibrent en nous !

A voir absolument : http://s185888855.onlinehome.fr/index.html

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Son : "El Doctor"

Clichés : Au Centre Musical Fleury

Publié par agnese à 21:43:59 dans -Musique / Concerts.. | Commentaires (0) |

« Studio Théâtre » de France Inter squatte la MC 93 de Bobigny ! | 16 novembre 2008

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Cécile Ladjali, André MARKOWICZ, Patrick Sommier, Laure Adler, Eric Ruf, Jean - Yves Ruf, Bernard Sobel et Nicolas Bigards

1ere partie de l'Emission :



2eme partie :




« Studio Théâtre » de France Inter squatte la MC 93 de Bobigny !

L'animatrice (ambitieuse), Laure Adler, interview, ce samedi :

- Le directeur de la MC 93, Patrick Sommier.
Sa position vis à vis de la Comédie Française (théâtre national parisien) qui souhaite investir les lieux de la MC 93.
Des mises en scène très différentes, des univers divergents : l'un très classique et l'autre contemporain.
Soutenez - les en signant la pétition en ligne : http://www.mc93.com/public/artistik/saison/sai_0809/pop_dg.html
MC 93 : http://www.mc93.com/public/accueil.htm

- L'ancien directeur du théâtre de Gennevilliers (92), Bernard Sobel

- Les frères Ruf :
Après « Comme il vous plaira » de William Shakespeare, le metteur en scène Jean - Yves Ruf se replonge dans le riche monde du dramaturge avec « Mesure pour Mesure ». Eric Ruf, comédien, interprète Angelo dans la mise en scène de son frangin.
"Mesure pour Mesure" : http://www.mc93.com/public/salledesmachines/journal/index.htm

- Cécile Ladjali, professeure de français à La Sorbonne.

- Nicolas Bigards, travaille à la MC 93 et avec les jeunes de la Maison de la culture

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Laure Adler, Eric Ruf 

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Patrick Sommier

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André MARKOWICZ, Patrick Sommier, Laure Adler, Eric Ruf

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Eric Ruf, Jean - Yves Ruf, Bernard Sobel 

"Studio Théâtre" sur France Inter :
http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/studiotheatre/pres.php

Publié par agnese à 21:26:49 dans -Théâtre.. | Commentaires (0) |