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"La vie n'est pas un songe!
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"Beaucoup d'hommes naissent aveugles, et
ils ne s'en aperçoivent que le jour où une bonne vérité leur crève les yeux."
(J.Cocteau)

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Démantèlement des hôpitaux publics - SALAUDS de DROITE! | 20 avril 2008



La coordination inquiète des « dérives prévisibles » du rapport Larcher.

La remise en cause des services de santé se fait au détriment des populations, la réalité du territoire n'est pas abordée.

Les destructions de services de santé se sont accélérées ces deux dernières années et s'annoncent nombreuses, en ville comme dans le monde rural. Pour la Coordination nationale des hôpitaux et maternités de proximité, le rapport Larcher cautionne, « sous couvert de propositions qui se veulent démocratiques et rationnelles », « la dégradation et la disparition des sites territoriaux de proximité au détriment des populations ». « C'est toute une conception de notre système sociopolitique qui est remise en cause », déplore Michel Anthony, le président de la coordination, inquiet de « l'insuffisance de démocratie sanitaire » et des « dérives prévisibles ».

Retour sur quelques contre - vérités :

- « Il faut arrêter de dire que la France compte trop de sites hospitaliers », rappelle la coordination. « De 1990 à 2005, le nombre de lits pour 1 000 habitants est passé de 5,2 à 3,7, alors qu'il est passé de 5,1 à 3,9 pour les pays de l'OCDE. De 1992 à 2001, 343 établissements ont fermé, soit 10 %. Sans compter les hôpitaux massivement vidés de services essentiels (chirurgie, maternité, cardiologie, urgences). »

- « Oui au travail en réseau. Mais non à un faux réseau qui donnerait à un établissement pivot tous les services essentiels, privant les établissements secondaires de services indispensables. »

- « Le rapport Larcher n'aborde pas la réalité du territoire. Il ne se positionne ni pour un aménagement équitable de ce territoire ni pour un accès égal aux soins. »

- Non aux hôpitaux ghetto. « Ce rapport se sert du manque réel de structures pour la prise en charge des soins de suite et des soins pour les personnes âgées, pour proposer de ne traiter réellement ces cas que dans les hôpitaux de proximité, alors que ceux-ci vont être dépourvus de services de première nécessité. »

- Insuffisance de démocratie sanitaire. « Ce rapport envisage un renforcement de la hiérarchie. C'est antidémocratique. Il faut redonner du pouvoir aux élus et aux usagers, sinon la démocratie ne veut plus rien dire. »

- Le fond du problème n'est pas abordé : « Un nombre grandissant de nos concitoyens est de plus en plus marginalisé, dans les zones rurales, périurbaines ou urbaines et leurs territoires sont de plus en plus fragilisés. »

(L'Huma du 17 Avril 2008)

Son : "Salauds de droite" par Stupeflip.
http://www.stupeflip.com/

Publié par agnese à 21:20:59 dans -Réactions + coups de gueule | Commentaires (0) |

Tu es la marionnette de l'Héroïne. | 20 avril 2008



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Une fois de plus, tu as replongé
Les promesses se sont envolées.
Face à cette bien-aimée,
Qui te fait tournoyer,
Tu n'as pas résister.

Cette dévastatrice,
Efface tes peines.
Arrogante, dévoratrice,
Elle consomme ton corps et tes veines.
Tout n'est que factice.

Quand elle est proche de toi,
Tu la reçois,
Elle si douce et pernicieuse à la fois.
Elle te conquit comme une proie,
En s'inondant sans foi.

Tu la pèses, la dorlotes pour mieux la shooter.
Tu l'étales avec adresse
Pour la sniffer, avec délicatesse.
Le nez poudré, tes yeux sont éclatés,
Tes cauchemars se sont envolés et tes rêves sont brisés.
Elle est si féroce, qu'elle te tire de ton sommeil tant aimé
Pour te ramener à la réalité.

Ayant de fortes nausées,
Tu gerbes, frissonnes, tu as décidé d'arrêter.
Tu n'arrives plus à bander ni à baiser.
Tu veux entendre une vraie femme jouir,
Pour t'épanouir.
Puis, cette ange maléfique est revenue pour te démolir.

J
e sais que tu es bien,
Tu es subtile,
habile,
agile,
Mais si fragile !

Son : "Paris Pas cher" par les Vieilles Salopes.
http://www.lesvieillessalopes.com/

Publié par agnese à 20:55:47 dans -Mon foutoir(souvenirs..) | Commentaires (0) |

"Le petit Kawa" par Karimouche | 20 avril 2008


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"Le petit Kawa" par la lyonnaise Karimouche.

(Concert en soutien aux "Déboulonneurs"- L'Autre Côté du Pont)

Publié par agnese à 20:46:38 dans -Musique / Concerts.. | Commentaires (0) |

Unissons - nous !! | 20 avril 2008



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Les entreprises occupées en région parisienne.

« Sans les papiers, t'es zéro face au patron »

Adama Diabira en lutte avec six de ses collègues de cuisine chez Pizza Marzano.

À l'âge de vingt-trois ans, Adama Diabira est arrivé clandestinement en France en 2001, par la mer et l'Espagne. Après de nombreux emplois, il entre, il y a un an, comme plongeur à la pizzeria Pizza Marzano. « J'ai présenté des faux papiers, se rappelle-t-il. Le patron m'a demandé des photocopies et c'est passé. » L'employeur n'a rien contrôlé et affirme, aujourd'hui, qu'il ne savait pas que sept de ses employés étaient en situation irrégulière. Pourtant, pour la Sécurité sociale, Adama n'existe pas. S'il tombe malade, c'est pour son porte-monnaie, déjà peu fourni. Mille euros net par mois pour, officiellement, 39 heures par semaine. 380 euros partent dans un logement qu'il partage en banlieue et une grande partie du reste va à la famille, au Mali. « Je suis venu en France pour améliorer la vie de la famille. » Et la sienne, ajoute-t-il, mais accessoirement, seulement : « à la fin du mois, souvent, t'es obligé d'acheter une baguette, sinon... »

Officieusement, il travaille jusqu'à 60 heures par semaine. « Les heures sup sont payées en décembre, dénonce-t-il. Tois cents euros. » Autant dire rien à côté du travail qu'il fournit sans broncher. « On n'a pas le choix. On accepte tout ou c'est la porte. » Rechercher du travail ailleurs serait courir le risque de se faire démasquer. « Les autres (les Français - NDLR) ne restent pas, à cause des conditions de travail. » La « fidélité » à l'entreprise est donc le triste apanage d'Adama et de ses collègues.
Depuis presque six ans, il n'a pas été inquiété une seule fois par la police. Obtenir un titre de séjour, c'est donc avant tout, pour lui, le moyen de faire respecter ses droits de salarié. « Sans les papiers, t'es zéro face au patron ! » Jusque-là, il n'a engagé aucune démarche de régularisation. « J'avais trop peur de me déclarer, avoue Adama. Aujourd'hui, ce n'est pas pareil, c'est collectif, avec la CGT. » Après la victoire des grévistes sans papiers du restaurant la Grande Armée, Adama et ses collègues de cuisine se sont décidés. « On ne veut plus vivre sans papiers. On a pris le risque : ça passe ou ça casse. »

(L'Huma - 16 Avril 2008)

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« La Literie salement privée des sans-papiers »

Des couvertures sales ont été distribuées, l'année dernière, pendant plusieurs mois, aux sans-papiers du centre de rétention de Vincennes. Depuis le 1er janvier 2007, en effet, le ministère de l'Intérieur a confié la gestion du centre - accueil et « prestations hôtelières » - à Gepsa, filiale d'Elyo (groupe Suez), ce dans le cadre des partenariats « public - privé ». Gepsa qui officiait déjà dans une quinzaine de prisons, a aussi raflé le marché des centres de rétention.
Le 1er janvier, donc, la nouvelle équipe a investit les lieux. A la buanderie, un gars connaît déjà le boulot, il a travaillé pendant 5 ans au dépôt des étrangers de Paris, et doit aider à former les petits jeunots qui arrivent. Premier jour, premier hic. Il empile les 88 couvertures des sortants sur un chariot. Direction la laverie, comme il l'a toujours fait, et comme l'impose à Gepsa, le cahier des charges de la préfecture : « Les couvertures sont à nettoyer après chaque départ définitif d'un sortant. ». Erreur.
« Pas de ça ! lui intime le nouveau chef. Ici, on lave tous les deux mois ! »

Semaine suivante, l'employé de la buanderie dépose 16 couvertures « particulièrement puantes » sur le chariot. « On s'est mal compris, lui dit le chef. Tu me plies tout ça, et tu les remets dans le placard des arrivants ! ».
« Il s'agit d'une erreur, reconnaît le patron de Gepsa, nous avions mal lu le cahier des charges. Désormais, tout est rentré dans l'ordre. »
C'est le mot : jusqu'alors fort bien noté, le « buandier » a été licencié pour « insubordination » et même pour « fautes graves ». Il a eu le toupet d'alerter la préfecture de police, documents à l'appui.
« Un vol d'informations internes divulguées au client » selon Gepsa, dont la publicité proclame : « L'humain, c'est notre métier ».
Un slogan, ou une simple couverture ?

(Canard Enchaîne du 16 Avril 2008)

Son : "Descendons dans la rue" par les Béru.

Publié par agnese à 20:27:06 dans -Réactions + coups de gueule | Commentaires (0) |

Children of the world... | 20 avril 2008



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Son : "Children of Bharati".

[India - Rajasthan]


Publié par agnese à 20:07:17 dans -S'évader.. | Commentaires (0) |