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_LA_ question du moment : Pour vous, qu'est-ce qu'être Français. On ne perdra pas de temps sur le style et la tête à toto, ratatouilleux et pompeux, et on ira directement débattre sur le fond, mes chéris.
Preums, qui pose la question, hmmmm ? Éric Besson, traitre, comme son chef le petitou en son temps. Besson qui vient d'envoyer à la mort 3 (trois, pour ceux que les chiffres arabes énerveraient) afghans, pendant qu'il spectatait un match de foot , l'enflure. Oui, c'est peu 3, sauf pour ces 3 là. Et pis c'est une connerie majuscule, ces types ne demandaient qu'à s'intégrer. Ce connot de Besson vient d'armer des bras afghans, qui légitimement (qui a commencé, hein ?) viendront nous occire, putain.
Deuz, à qui s'adresse la question ? Aux 77% de con-citoyens qui trouvent cool qu'on oblige les gamins à chanter la marseillaise. Tu la connais, toi, la Marseillaise, hé ducon ? Non, pas le refrain, mais les couplets ? Alors pourquoi tu viens faire chier les minots, c'est à croire que t'aimes ça, minable pervers.
Troiz, où qu'il est le débat ? Sur le grand 'ternet. Mouiiii, y'en aura aussi dans les préfectures et sous-préfectures, mais le modernisme tu sais tu luttes pas contre ; je parie que les résultats seront directement issus de 'ternet, mort aux débateurs de terrain.
On y est, on a tout pour que ce soit une réussite : un félon, des cons et un bordel.
Alors que la réponse est simple : être français, c'est être comme Éric Besson. Ou, à la rigueur, comme Paul Aussaresses.
Publié par gebede à 23:30:43 dans Guerres | Commentaires (0) | Permaliens
En pagaille, qu'ils se défenestrent... Comme si c'était pas prévisible, hein, comme s'ils ne l'avaient pas cherché :
lorsque ces 20 dernières années, tu n'as pas fait un jour de grève, participé à aucune action, lorsque tu as choisi 150F (même pas 25 euros) de plus par mois plutôt que continuer à regarder en face ton ex-collègue devenu ton concurrent, lorsque tu as croqué des actions à prix d'ami, que leur cours a flambé et que tu t'es vu millionnaire, lorsque tu t'es précipité de restructuration en changement pour anticiper et te réserver une place au soleil, lorsque tu t'es vu cheffaillon, décideur, à la table des directeurs que tu tutoyais... Bref, tu t'es préparé tout seul ton enfer.
Toi, c'est 90% du personnel des ex PTT-Télécom. Tu ne t'en sortiras pas seul, tu as tué les solidarités et tu sais maintenant que tu as tout perdu, et où tu finiras.
Publié par gebede à 21:39:01 dans Guerres | Commentaires (0) | Permaliens
Un ventilateur acheté 30 euro le 13 août dernier, remplacé le 14 car bruyant, tombe en panne définitive le 28 août. La durée de vie du truc... Ces péripéties (trépidante, l'existence) m'ont permis de toucher du doigt tout l'artificiel et le désespérant du monde dans lequel nous nous débattons. Le ventilateur :
Résultat : de la merde, nous ne pouvons acheter _que_ de la merde, tant la qualité de tous ces machins est dégueulasse. Saloperie de production chinoise, avec cahier des charges occidental. J'ai croisé dans ma vie un ventilateur (chauffant qui plus est !) qui devait avoir 40 ans la dernière fois que je l'ai vu et qui fonctionnait parfaitement, peut être même est-il toujours en service. Il s'appelait <<Calor>>, était produit en France, coûtait probablemant plus de 30 euro ou son équivalent, mais le <<service rendu>> était incomparablement meilleur, et le <<coût social>> infiniment moindre.
Pensons à tous ces produits conçus pour durer la vie entière de leurs propriétaires ou de leurs usagers, et dont il ne reste que des ersazts marketés : les maisons, les voitures, les outils, les téléphones, les cartables, les stylos, les appareils photo, les lampes, les machines à coudre, les postes de radio, etc. Il n'existe à présent rien qui ne soit conçu pour être remplacé dans un délai court, pour faire tourner la machine.
Mais cette machine fonctionne mal : elle génère de la misère, de la pollution, de la violence et de la frustration. Que tout ce monde artificiel se casse la gueule, c'est ce qui peut arriver de mieux. Y compris et surtout pour les quasi-esclaves...
Publié par gebede à 18:34:03 dans Guerres | Commentaires (0) | Permaliens
Il semble que les patrons séquestré, ça devient tendance. De sales ouvriers prennent en otage leur brave patron, qui n'est vraiment pour rien dans ce merdier ambiant, en exigeant d'obtenir satisfaction, et puis quoi encore ? Généralement, l'entrepreneur est relaché dans la journée suivante par ces fumiers de pauvres qui retournent à leur perspective : le chômage à venir, dont ils sont bien les responsables pricipaux, feignasses incapables de trouver du turbin, ou rechignant à gagner 30% de moins à 200km de la maison. D'ailleurs, un pauvre qui a une maison, c'est louche.
Bon, je plaisante, je paisante, mais la situation est préoccupante pour le medef : on commence à parler de réfléchir à s'occuper de limiter les salaires et "parachutes" (comme s'il y avait chute !) des chefs.
Mais tout ça, c'est poudre aux yeux et enflage, hein. Non : les patrons ils vont comprendre d'un coup, le jour ou le premier va y laisser sa peau, face à des types désespérés et exaspérés par tant de mépris et de suffisance ; ce jour là, à partir de ce jour là, ça va raser les murs. C'est pas pour faire lourd, mais ce jour arrive. Il arrive d'autant plus vite que ces cons ne comprennent pas, et continuent à se verser en toute ingénuité des primes égales à 200 ans de salaire médian.
Publié par gebede à 23:15:14 dans Guerres | Commentaires (0) | Permaliens
Mot désignant le but unique de la vie de quelques milliers de fumiers qui dominent, règnent, régentent et décident, bravement juchés sur les épaules et les dos de millions ou milliards de plus ou moins pauvres. Ça fait des siècles que ça dure, vu que les sus-nommés enfoirés possèdent des milices nommées police et armée.
Mais de temps en temps, coupe pleine il faut croire, des têtes tombent coupées plutôt sauvagement : Le petit peuple, raz le bol, il révolutionne ; rarement finement. Il me semble qu'on y est presque.
Publié par gebede à 00:27:34 dans Guerres | Commentaires (0) | Permaliens