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Profitation | 01 mars 2009

Mot désignant le but unique de la vie de quelques milliers de fumiers qui dominent, règnent, régentent et décident, bravement juchés sur les épaules et les dos de millions ou milliards de plus ou moins pauvres. Ça fait des siècles que ça dure, vu que les sus-nommés enfoirés possèdent des milices nommées police et armée.

Mais de temps en temps, coupe pleine il faut croire, des têtes tombent coupées plutôt sauvagement : Le petit peuple, raz le bol, il révolutionne ; rarement finement. Il me semble qu'on y est presque.

Publié par gebede à 00:27:34 dans Guerres | Commentaires (0) |

Bachelot, toujours. | 09 février 2009

Je me souviendrai de Bachelot. Toujours.

Bachelot, c'est la belle femme rosie par les zans. Celle qui va féliciter les vainqueurs dans les vestiaires, et peut-être même sous les douches, va savoir. La Bachelot ministresse des sports et autres conneries transpirantes. Le bonbon au miel, plein de merde. Le sourire enjoué, carnassier. Bachelot chef des sportifs, et ces cons de sportifs qui en redemandent...

Bachelot, c'est aussi le ministre de la santé. Elle en est pleine, de santé, cette conne. Et le jour où elle en manquera, de santé, elle n'ira pas dans l'hôpital public, pas folle la taille de guèpe. Bachelot, c'est la ministre de la santé qui fait chier les malades pauvres. Voila son crédo, son mandat, sa passion : faire chier les malades, faire chier les pauvres, faire chier les malades pauvres. Parce que cette belle femme voutée sous l'effort est un concentré de 1/connerie 2/saloperie. Pour le 1/ je suis pas sûr, et je veux pas finir en prison (après un procès onéreux à l'issue duquel je n'aurais pas d'autre solution que de me faire exploser dans un airbus A380 : 600 morts, je suis patient, j'attendrai qu'il soit commercialisé). Par contre le 2/ c'est pas possible autrement, faut aimer faire mal, faut aimer faire du mal.

Bachelot rimera toujours avec 0,5 euro de franchise. 2 euros  de transport (mon cul ouais : 4 euros, faut bien revenir, hé banane !). Plafonés à 50 euros par an,  la belle affaire. Plus 18 euros sur ceci cela, plus 15 euros de forfait (?)  hospitalier.

Bachelot est marqué à vie. Bien fait pour son joli minois. Elle voulait marquer les ALD, la bienveillante. Hop, retournement, dans ta gueule.

Bachelot et moi, on est dans la même catégorie de masse, 100 kg, moi habillé et elle nue, c'est bien la preuve, aucune décence. Je lui décalquerai sa grande bouche le jour où je la rencontrerai, car moi je la reconnaitrai.

Publié par gebede à 02:18:18 dans Ta gueuuuule !!! | Commentaires (0) |

Et là, tu la vois ? | 05 février 2009

Un message de manif, ce jeudi-noir-à-Sarko : "un petit homme a dit : quand il y a une grève en France, personne ne la voit. Et là, tu la vois la grève, pauv'con ?"

Cool !

Ce soir il a parait-il causé dans le poste, zébulon. J'ai pas écouté. Je m'en fous. Il est mort.

 

Publié par gebede à 23:32:01 dans Ta gueuuuule !!! | Commentaires (0) |

Démarrage instantané de PC | 31 janvier 2009

Pour commencer 2009 paisiblement, un délire : http://www.elektor.fr/nouvelles/demarrage-instantane-de-votre-pc.825048.lynkx

En résumé : vu que windows c'est lent à démarrer, on met dans la machine un GNU/Linux + de quoi surfer + lire ses mails + écrire des textes, le tout disponible dès l'allumage. Ensuite, quand windrop a fini de se réveiller, on peut basculer dessus pour faire... Faire quoi d'ailleurs ?

Les utilisateurs de Windows sont vraiment cons, ou c'est moi ?

Publié par gebede à 11:45:31 dans GNU/Linux | Commentaires (0) |

Urgences | 31 décembre 2008

Un malade décède de n'avoir pas pu être accueilli dans un service de réanimation, après 6 heures passées dans l'ambulance du SAMU, pendant que désespérément on lui cherchait une place dans un hôtipal de Paris et banlieue (jusqu'à Amiens...).

La ministre de la santé, Roselyne Bachelot-Narquin, annonce qu'il y avait 11 lits disponibles à ce même moment. Philippe Juvin, UMP, chef du service anesthésie-réanimation de Beaujon déclare que le problème est lié au manque de coordination entre les hôpitaux, et qu'il n'y a pas de manque de moyens.

Et ces 2 brêles ne démissionnent pas ? Ils attendent un texte de loi pour s'occuper de l'organisation interne des hôpitaux de Paris... Pourquoi ne peuvent-ils décider, ces décideurs, que machin est nommé coordonateur, et centralise la gestion des fermetures de lits ? Parce qu'ils sont les artisans d'un système res-pon-sa-ble, ou chaque chef de service est un adjudant chargé d'appliquer dans son domaine la politique de son hôpital, qui se résume en un mot : moins. Moins de dépenses, de coûts, de temps, de patients. Et que je claironne qu'"on" voudrait faire de cette affaire un coup politique. "On", c'est Patrick Pelloux, urgentiste et syndicaliste, à qui on tente de faire fermer sa grande bouche (Pelloux, c'est le type qui a annoncé la catastrophe de la canicule de 2003, pendant que le ministre d'alors minaudait au 20 heures, en polo de marque, que tout allait bien et qu'il fallait bien faire boire les ainés.)

Bachelot, incapable, irresponsable. Démission.

Publié par gebede à 10:23:39 dans banzai | Commentaires (0) |

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