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farniente

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Bonjour

Amicizia corsu

la tête dans les nuages.
> les pieds sur terre

Vendredi 3 Juin 2005
Purtivichjacci
Corpu à balisgia
A frebba li tumba
E l'acqua l'ingrisgia
- ( Habitants de Porto-Vecchio, corps en valise, la fièvre les tue
-Et l'eau les vieillit prématurément)
-

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Ont pris le maquis..!

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Chasse en Corse | 06 avril 2005

Chasse en Corse

CHASSE

Publié par rans à 20:29:52 dans Les sites que j'aime | Commentaires (0) |

Montagne | 06 avril 2005

 

Publié par rans à 20:22:26 dans Photos de Corse | Commentaires (0) |

La Confrerie des Redempteurs. Chapitre VIII | 06 avril 2005

 Chapitre VIII

 

Où vous découvrirez que souvent l'histoire se répète et que des méfaits anciens peuvent naître d'autres malheurs.

Notes de l'auteur :

                                              En 1811, un certain Bonelli de Bocognano s'établit berger dans la vallée de

la Pentica, propriété communale. Ce Bonelli avait séduit trois sœurs qui vivaient avec lui, en bonne harmonie. Ce sérail agreste lui valut 18 enfants et le surnom de Bellacoscia (belle cuisse) dont héritèrent les deux aînés des fils qu'il avait eus de la première de ses femmes. Ce sont ces deux fils Antoine (Anton) , né en 1817 et Jacques né en 1832, qui, à la suite de plusieurs meurtres commis par eux, furent obligés de tenir le maquis. Antoine pris le maquis en 1848, après avoir tué un maire qui avait voulu reprendre les terres communales de

la Pentica. Quelques années après, de concert avec son frère Jacques, pour punir des indicateurs bénévoles de

la Justice commit de nouveaux meurtres. Excellents tireurs, ils tuèrent en 1885, au milieu des gendarmes qui l'avaient pris pour guide, un berger nommé Pinelli.

                             Plusieurs expéditions furent dirigées contre eux depuis 1851. Malgré la promesse d'une prime de 50.000 FR.., on échoua toujours, parce que la population se faisait pour ainsi dire complice des bandits pour les soustraire aux recherches prudentes des gendarmes.

                              Pendant la guerre de 1870-1871, les deux frères obtinrent du Gouvernement des sauf-conduits pour se rendre à Ajaccio, organiser une compagnie de francs-tireurs. Leur prestige en fut considérablement accru. A la suite de ces faits, M.Dauzon, préfet de

la Corse de l'époque, alla les visiter chez eux. Ils reprirent le maquis jusqu'en 1892 date à laquelle, Antoine Bellacoscia se rendit aux autorités en gare de Vizzavona. Acquitté, relégué à Marseille, il rentra en Corse et mourut en 1912 après soixante quatre ans de maquis.

                                Mais ce que l'histoire ne dit pas, c'est qu'en 1870, Antoine par une manœuvre dont je ne vous parlerai pas fit main basse sur un bijou d'une valeur inestimable*. Lors de sa relégation à Marseille il le confia à un certain Bastacosi Paul, dont personne n'avait entendu parler. Par la suite des cousins de Bellacoscia s'installèrent à Marseille. Vous découvrirez par vous-même ce dont la mémoire est capable...

* Ce bijou d'après une description retrouvée dans un vieux grimoire à

la Bibliothèque Nationale était composé de nombreux diamants, émeraudes et saphirs avec en son centre une Catochite. La catochite selon l'ouvrage de Mme Gisèle Mathieu-Castellani : La représentation de

la Corse dans les textes antiques aux éditions Alain Piazzola, ISBN 290716196-2, n'existerait qu'en corse et aurait la particularité de présenter un magnétisme polaire.

Publié par rans à 18:53:06 dans La Confrérie des Redempteurs | Commentaires (0) |

La Confrerie des Redempteurs. Chapitre VII | 06 avril 2005

 Chapitre VII

                                               Où il vous sera conseillé de bien vous caler dans votre fauteuil et de prendre des tranquilisants.

                                                   

                                        

        

Les passagers du wagon étaient agglutinés au fond du compartiment, terrorisés. L'espace était couvert     de sang, au sol deux corps affreusement mutilés se tordaient de douleur, de leurs blessures multiples jaillissaient des flots de liquide. La scène était indescriptible, si tant est que l'horreur puisse se décrire. Mais ce qui retint mon attention c'est la présence de deux hommes arborant des impermeables semblables à celui du gnome du cimetière et chapeautés.

Ils étaient de dos par rapport à moi et je ne pus voir leurs visages. Ils étaient grands et semblaient très calmes dans cette ambiance délétère. Il ne me sembla pas qu'il possédaient d'armes pour tenir les occupants du wagon en respect. Ils étaient pratiquement immobiles et cela dura un moment, jusqu'à ce que l'un d'entre eux se dirigea vers une fenêtre et en baissa la vitre, alors promptement ils se glissèrent à l'extérieur et je les vis se hisser vers le toit du wagon. 

Apres leur départ  les passagers ne bougèrent toujours pas, tétanisés par la scène à laquelle ils venaient d'assister. Ne pouvant pénétrer dans le wagon attenant, je décidais de passer par le ballast. Les passagers du wagon attenant en profitèrent pour sortir et s'enfuir hallucinés dans la campagne qui nous entourait. Je sortais également et regardai si je pouvais apercevoir les deux fugitifs, mais en vain. Alors que j'avais la tête en l'air un vieil homme m'aborda. Il me semblait l'avoir aperçu dans le compartiment voisin...

----Il me raconta : «  Monsieur, ce sont des monstres. Nous étions assis tranquillement, lorsque sans que l'on sache d'où ils venaient ils se sont jetés sur deux passagers et sans raison les ont mordus si cruellement. »

--- Je décidais d'entrer dans le compartiment du crime, le vieil homme refusa de me suivre, mais j'eu l'occasion de constater le courage de Cinnie qui me suivit sans broncher. Je ne vous décrirai pas les blessures horribles subies par les deux hommes. Ils ne bougeaient plus, ils étaient morts. Cinnie poussa un cri d'effroi, elle qui jusqu'à présent s'était montrée si courageuse, elle me désigna du doigt le visage d'un des deux hommes : il me ressemblait trait pour trait....

Publié par rans à 09:30:11 dans La Confrérie des Redempteurs | Commentaires (0) |