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farniente

galerie de peintures

Bonjour

Amicizia corsu

la tête dans les nuages.
> les pieds sur terre

Vendredi 3 Juin 2005
Purtivichjacci
Corpu à balisgia
A frebba li tumba
E l'acqua l'ingrisgia
- ( Habitants de Porto-Vecchio, corps en valise, la fièvre les tue
-Et l'eau les vieillit prématurément)
-

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Ont pris le maquis..!

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Avant Porto-Vecchio | 05 avril 2005

avant Porto-Vecchio

Publié par rans à 20:31:01 dans Photos de Corse | Commentaires (0) |

programme télé | 05 avril 2005

programme télé à visiter en clickant sur le titre ci-dessus

(ce n'est pas que je raffole de cela, mais pour ceux qui aiment, voilà c'est là)

:!)

Publié par rans à 17:14:39 dans Les sites que j'aime | Commentaires (0) |

Expo Palais des Congrès Ajaccio : du 30/05 au 6/06/05 | 05 avril 2005

Modèle n°6P, dimension = 26X40

Prochaine Expo fin Mai 2005, Palais des Congrès Ajaccio

Au départ il s'agissait d'une aquarelle, j'ai préféré le travailler à l'acrylique avec beaucoup de terre de sienne brulée, des gris à base de terre de sienne, de bleu outremer et de blanc. J'aurai aimé y mettre également de l'encre de chine rouge pour relever certains petits détails, mais j'ai dû abandonner cette idée car le résultat ne rendait pas ce que je voulais.

Publié par rans à 14:18:14 dans Galerie ( pour voir mes PEINTURES) | Commentaires (1) |

La confrérie. chapitre VI | 05 avril 2005

Chapitre VI
                                                                
                                               Marseille contrat...
                                                                             
                       Où l'on découvrira que voyager en train n'est pas aussi soporifique qu'on le dit, et qu'une femme peut en cacher une autre.
                  
                                    Le TGV c'est plus cher.
Après le départ de Fernand je passais un coup  de fil à Mr François pour prendre une semaine de congé. Cela ne fut pas de son goût, mais vu la nécessité je me fis insistant. Je vérifiais à nouveau si la maison était bien vide. Ceci confirmé je jetais quelques affaires dans un sac de voyage. C'est ainsi que je tombais sur l'ancien collier de Capi. Je souris à sa vue et me rappelai nos jeux en forêt et ses courses effrénées.  Mes yeux se mouillèrent à cette évocation, je vous l'ai dit, un tendre, je suis un tendre...
                                 Une fois dans la rue, j'avisais un taxi bavard comme une pie pour me rendre Gare de Lyon. Oui je sais l'avion c'est plus classe, mais mon salaire ne me le permet pas et puis j'angoisse dans l'avion même si l'hôtesse me tient la main pendant le voyage. Une demie heure plus tard j'étais dans le compartiment 33, place 13, mais je ne suis pas superstitieux.  Confortablement installé dans mon fauteuil j'attendais le départ du train lorsque une créature de rêve vint s'asseoir près de moi. 
   
                             
                                 
                                                   J'étais placé près de l'allée centrale, aussi pour s'installer près de la fenêtre dut-elle passer entre moi et le siège de devant, je me levais pour la laisser passer et je découvris l'odeur de son désodorant, "Premier Jour".  Le voyage s'annonçant longuet nous entamâmes la conversation, nous nous découvrîmes de nombreux points communs malgré nos parcours de vie différents. Pendant que nous parlions je détaillais ses charmes, la finesse du grain de sa peau, les reflets ocres jaunes de ses yeux, la flamboyance de ses cheveux roux, et je me confiais à elle, lui expliquant par le détail les événements de ces derniers jours. J'en profitais pour glorifier mon action, elle approuvait et semblait boire mes paroles, subjuguée. Je poussais l'avantage en l'invitant au wagon restaurant. Je la suivais dans la traversée des compartiments. A mon étonnement elle m'agrippa par la veste et m'attira dans les toilettes. Je puis vous assurer n'avoir rien fait pour cela mais je découvris que Monica Lewinski avait trouvé une adepte, et qu'ensemble nous contournâmes fréquemment la ligne magino,  je ne vous parle pas de l'épisode de l'autruche de jason.                                                    

                     Mais je ne vous en dirai pas plus, question de décence, sachez seulement que je passais en ce lieu qualifié d'aisance un de ces moments qui vous ragaillardis un homme. Nous en étions là de nos ébats lorsque le train freina bruyamment et dans un temps qui me parut interminable s'arrêta en pleine campagne. Le temps que Cinnie se rhabille et nous nous retrouvions dans le compartiment où nous croisions des regards soit admiratifs soit réprobateurs selon les individus présents.

                     

Alors que nous nous asseyions je remarquais un mouvement anormal dans le wagon qui nous précédait, une sorte de bousculade ponctuée par des hurlements. Je voulus aller voir, mais ce fut impossible, les passagers des rangs du fond s'étant rués vers la vitre de séparation. Avec la même rapidité que les curieux avaient mis à se porter en ce lieu ils  refluèrent vers nous dans un mouvement de panique, manquant de renverser Cinnie. Nous nous retrouvâmes seuls, le silence s'étant fait.  Je m'avançais et je découvris un spectacle hallucinant.

                                                                

Publié par rans à 10:59:41 dans La Confrérie des Redempteurs | Commentaires (0) |