Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

farniente

galerie de peintures

Bonjour

Amicizia corsu

la tête dans les nuages.
> les pieds sur terre

Vendredi 3 Juin 2005
Purtivichjacci
Corpu à balisgia
A frebba li tumba
E l'acqua l'ingrisgia
- ( Habitants de Porto-Vecchio, corps en valise, la fièvre les tue
-Et l'eau les vieillit prématurément)
-

Blog Radio : clicker sur le lien

Ont pris le maquis..!

Depuis le 27-03-2005 :
317612 visiteurs
Depuis le début du mois :
13252 visiteurs
Billets :
306 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

annuaire | 03 avril 2005

Guide Web - annuaire gratuit

Publié par rans à 23:59:03 dans Referencement | Commentaires (0) |

annuaire | 03 avril 2005

annuaire, pages jaunes

Publié par rans à 23:33:33 dans Referencement | Commentaires (0) |

annuaire | 03 avril 2005

annuaire, musique

Publié par rans à 23:31:05 dans Referencement | Commentaires (0) |

Liens pour annuaires et moteurs de recherche | 03 avril 2005

referencement

Publié par rans à 22:09:57 dans Referencement | Commentaires (0) |

La Confrérie des Redempteurs | 03 avril 2005

                                Chapitre IV
     
                              Où l'on se pose et réfléchi   (mais pas trop longtemps.. !)

                Je regagnais mon « home sweet home » encore tout flageolant. Propriétaire d'un coquet  trois pièces au pied de la Butte Montmartre où le dimanche matin je flâne Place du Tertre d'un chevalet de peintre à un autre, je vivais jusqu'à ce jour une existence douillette. Simone ma femme est shampooineuse au salon « Miss Félicie » près du mur des Fédérés, on est marié depuis trois ans et tous les jours à midi nous nous retrouvons aux Buttes Chaumont pour partager notre casse-croûte. Nous n'avons pas d'enfant, mais un chien « Capi » un griffon Korthal d'un an.  Simone peste continuellement  à propos de ses poils sur le canapé.
                              Je connais Simone depuis la maternelle, je lui chipais ses sucettes pendant la récré, c'est tout dire. Tous les Samedis après midi, Simone et moi nous rendons chez sa grand-mère en Seine et Marne pour l'aider au ménage et lui faire ses courses. Simone n'est pas belle mais j'aime bien ses tâches de rousseur et sa façon de dire : »shamallow ».
                           Arrivé à l'appartement, je constatais que Simone était absente, elle avait dû être retardée à son travail. Capi non plus, d'ailleurs, cela m'inquiéta plus.  
   

               Simone, un peu comme elle, mais avec des taches de rousseur                           

   .  Je quittais mes souliers et enfilais mes patins because le parquet ciré et brillant comme la galerie des glaces de Versailles. Je m'affalais avec délectation dans le canapé moelleux à ma seule disposition pour une fois, tandis que mon regard faisait un tour circulaire des lieux. Mais qu'est ce qu'il m'arrive.. ? En deux jours mon existence a été bouleversée du tout au tout, moi qui n'ai jamais été malade comme disait ma mère, et qui n'ai jamais regardé une autre femme que la mienne à part ma mère, je me retrouvais mêlé à une aventure rocambolesque. Aventure où se mêleraient la mort, la pieuvre et les jolies femmes. Et en plus de tout cela une histoire de cannibales avec cet homme à la main arrachée, et les autres victimes de l'Etoile Polaire. Je frissonnais à l'évocation de cet épisode lu dans le périodique au Bar du Soleil. Le journaliste y relatait notamment que la plupart des personnes présentes avaient été vidées de leur sang, sans que la science médico-légale ne puisse en donner d'explication. Aucun témoin à part le patron du bar manchot qui depuis les faits avait déconnecté et se retrouvait à l'Hôpital de Ville Evrard incapable d'aligner deux mots compréhensibles
                                                 Je vous disais tout à l'heure que mon regard effectuait un tour circulaire du salon, et bien il n'eut pas le temps de le terminer, car passé la commode Louis XV (une imitation de chez Ikéa) mes yeux vrillèrent sur une inscription écrite sur le papier peint fleuri*. Trop loin pour la lire, je m'avançais et ce que je vis ajouta à ma perplexité. Ecrits en lettres rouges une succession de signes firent s'entrechoquer mes neurones. Je passais un doigt dessus et je poussais un hurlement...Du sang, c'était du sang sur mon mur......

 
photo prise par mon cousin fernand

Publié par rans à 21:30:43 dans La Confrérie des Redempteurs | Commentaires (0) |