Amicizia corsu
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les pieds sur terre
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Publié par rans à 22:18:58 dans Mes cartes postales anciennes | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par rans à 18:17:15 dans Mes cartes postales anciennes | Commentaires (0) | Permaliens
Que.... je t'aime, Que....je t'aime, Que je t'aiaiaime....
Elle avançait vers moi les yeux grands ouverts, la bouche gourmande, un sourire de Joconde aux lèvres, blonde aux yeux bleus comme je les aime. Elle se mouvait lentement me regardant dans les yeux, une expression de désir accrochée à sa pupille. Pas trop grande, juste à ma taille, moulée dans un jean bleu délavé, un tee-shirt blanc lovant sa poitrine que je devinais pointée vers moi tel le canon d'un char. Je ne pouvais m'empêcher de la regarder, et je me mis à reculer tandis qu'elle avançait toujours. Arrivé à l'escalator, je montais les marches à reculons et elle s'avançait toujours, son éternel regard posé sur moi avec sa bouche entr'ouverte. J'avais l'impression d'être aspiré par elle, je m'insinuais dans son parfum fraise des bois. Mes oreilles bourdonnaient, je n'entendais plus les bruits du supermarché et je reculais l'air idiot sans pouvoir me détacher d'elle. Je la touchais à distance sans bouger le moindre membre sauf mes jambes qui ne m'obéissaient plus. Un gars derrière moi me bouscula et s'interposa entre moi et elle, elle l'embrassa avec fougue.
Publié par rans à 14:28:12 dans Fuchsia pourpre | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par rans à 10:03:35 dans Mes cartes postales anciennes | Commentaires (0) | Permaliens
Horizon bouché, cri de désespoir dans l'éther universel... |
Le lit refuge, confident muet des errances nocturnes mangeait la chambre avec son fatras d'habits épars. La pièce sentait la maladie, l'encens et le beurre rance.
Le seul mouvement perceptible dans cet espace était la lente lacération des draps pratiqué par les ongles de la brune.
Ongles de femmes, teintés de bleus comme cette âme qui s'épandait sans retenue. Doigts tordus, muscles longs et fins des bras qui se nouaient et dénouaient dans des vagues de douleurs. Visage torturé, ravagé par les pleurs, fontaines de rimmel, yeux gonflés par la souffrance et le manque de sommeil. Cheveux dénoués, méduses attentives au sel du désespoir, dévoreurs de songes, espaces infinis. Contractions cachées de la nuque recherchant les caprices de son maître défaillant. Corps sans sève, souche asséchée, ventre inutile, cuisses, fesses, sexe désertés...Absence...
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Publié par rans à 00:11:32 dans Fuchsia pourpre | Commentaires (0) | Permaliens
Vous dîtes..?