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farniente

galerie de peintures

Bonjour

Amicizia corsu

la tête dans les nuages.
> les pieds sur terre

Vendredi 3 Juin 2005
Purtivichjacci
Corpu à balisgia
A frebba li tumba
E l'acqua l'ingrisgia
- ( Habitants de Porto-Vecchio, corps en valise, la fièvre les tue
-Et l'eau les vieillit prématurément)
-

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Ont pris le maquis..!

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Bandit | 22 avril 2005

Publié par rans à 20:37:45 dans Mes cartes postales anciennes | Commentaires (0) |

Porticcio | 22 avril 2005

Publié par rans à 16:49:23 dans Photos de Corse | Commentaires (0) |

Rencontre de bandits | 22 avril 2005

Publié par rans à 09:15:17 dans Mes cartes postales anciennes | Commentaires (0) |

Bandit au repos | 22 avril 2005

Publié par rans à 09:11:01 dans Mes cartes postales anciennes | Commentaires (0) |

Western Picasso | 22 avril 2005

Combat,

Sous ses doigts le fusain voletait  sur la toile dans des crissements pénibles déchirant

par moments le silence de la pièce.

Parfois il quittait sa place et s'approchait du modèle comme un chat devant un oiseau,

Puis précipitamment rejoignait l'esquisse et retouchait un trait, une ombre, une courbe

Le corps nu sur le sol, torturé, incongru, recroquevillé dans une pose douloureuse

exprimait sa vie sur le jute glauque.

L'atmosphère de l'atelier sentait la souffrance, la douleur et la peine. Par terre,

contre les murs, faces invisibles, des tableaux reposaient enfin.

Lorsque repu de son modèle, imbibé de son âme et de sa chair il posait le fusain, il

changeait l'esquisse contre une toile nouvelle, vierge et soumise. Et prenant

ses pinceaux il travaillait sans mollesse, mélangeant les couleurs, étendant la pâte

en couches précises, sculptant les détails, allant jusqu'au bout de son art.

Il puisait dans ses ressources la force de peindre. Chaque geste comptant pour saisir

toute une vie, comme quelque chose d'impudique, il rendait ce corps à son

impression première.

Dans ce combat entre l'homme et la toile, pas de place pour le doute, la main

Etait sure et la matière rebelle. Et lorsque épuisé, le modèle évaporé, il retombait

lourd sur son fauteuil déchiré, la toile recouverte d'un linceul nuptial prenait son vrai

nom :...Une œuvre.

 

Publié par rans à 00:12:39 dans Fuchsia pourpre | Commentaires (0) |