Sus à la schizophrénie, je suis toujours la même, les cernes et un gros bout du coeur en plus, du temps en moins. Et je blogue.
La photo, toujours, les cunneries aussi. Installez-vous, faites comme chez vous, essuie tes pieds, prends les patins, j'ai pas que ça à faire non plus, hein...
Un mail de joie intense à mon retour? C'est là.
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Mister Mo.
Aah... Mr Mo. C'était si palpable que l'Huître l'a vu. Facile de faire l'outrée, genre meuh non j'ai pas envie de sauter sur tout ce qui bouge. Non, non, sur ces deux p'tites fesses-là seulement.
Publié par macolline à 17:54:22 dans Etre une mauvaise mère... | Commentaires (0) | Permaliens
Comment veux-tu que je t'aime alors que je dépense mon temps à me haïr ? Comment veux-tu que je te laisse m'aimer alors que je ne suis pas « aimable » ?
Je me vomis. Tellement laide et grasse et molle. Tellement répugnante avec cette chair qui pend, marquée de traces, cicatrisée, ces creux, ses bosses, ce teint marronnasse, ces vergetures... Et ces façons indolentes d'éléphanteau. Ces mouvements marqués et lourds, ce cou épais et brut, ce visage gonflé, bouffi, ce regard bovin.
La peau sèche, les cheveux secs et drus, les dents jaunes et plombées. Oh oui il est beau ton fantasme, oh oui qu'est-ce que tu bandes devant ton congélo... Et tu sais, ton envie de moi visible, et bien elle me dégoûte davantage, de moi, de toi, de nous, de ce dialogue de sourds, de ce marché de dupes.
Je me suis rasé le crâne, ce serait pire si c'était possible, ça l'est p't'être un peu.Qu'importe.
J'aurais envie de tout planter là, briser le verre fragile, mais il y a Elle désormais.
Vos gueules les mouettes.
Publié par macolline à 16:15:16 dans Etre une mauvaise mère... | Commentaires (1) | Permaliens
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