Sus à la schizophrénie, je suis toujours la même, les cernes et un gros bout du coeur en plus, du temps en moins. Et je blogue.
La photo, toujours, les cunneries aussi. Installez-vous, faites comme chez vous, essuie tes pieds, prends les patins, j'ai pas que ça à faire non plus, hein...
Un mail de joie intense à mon retour? C'est là.
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Aujourd'hui, j'ai croisé par hasard une fille que je connais, un peu. Banalités d'usage, blablatage improvisé sur un trottoir, la Pépite en écharpe et le dos ruiné. Et alors quoi de neuf?
Beh, mon homme est tombé amoureux, m'a larguée au bout de treize ans d'amour pour une veuve avec quatre enfants qu'il a rencontré quinze jours auparavant, ils se sont achetés une maison, il peut plus vivre sans elle m'a-t-il dit. Je vis seule avec notre fille maintenant.
Merde.
C'est "marrant" mais cette fille, pour moi, faisait partie des filles qu'on ne largue pas. Jolie, très, sympa, ouverte, rigolote, bref le genre de nana dont on dit qu'elles ont tout pour elle.
Beh maintenant, plus grand chose.
Au final, ça me fait tout bizarre, peut-être parce que j'avais l'impression que si on était ce genre de fille là, rien ne pourrait vous atteindre.
Arf! C'est pas gagné, hein.
Publié par macolline à 16:42:15 dans Tacolline, pour te servir... | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par macolline à 17:18:17 dans Tacolline, pour te servir... | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par macolline à 16:17:52 dans Patapouet et rouflaquettes. | Commentaires (0) | Permaliens
Comment veux-tu que je t'aime alors que je dépense mon temps à me haïr ? Comment veux-tu que je te laisse m'aimer alors que je ne suis pas « aimable » ?
Je me vomis. Tellement laide et grasse et molle. Tellement répugnante avec cette chair qui pend, marquée de traces, cicatrisée, ces creux, ses bosses, ce teint marronnasse, ces vergetures... Et ces façons indolentes d'éléphanteau. Ces mouvements marqués et lourds, ce cou épais et brut, ce visage gonflé, bouffi, ce regard bovin.
La peau sèche, les cheveux secs et drus, les dents jaunes et plombées. Oh oui il est beau ton fantasme, oh oui qu'est-ce que tu bandes devant ton congélo... Et tu sais, ton envie de moi visible, et bien elle me dégoûte davantage, de moi, de toi, de nous, de ce dialogue de sourds, de ce marché de dupes.
Je me suis rasé le crâne, ce serait pire si c'était possible, ça l'est p't'être un peu.Qu'importe.
J'aurais envie de tout planter là, briser le verre fragile, mais il y a Elle désormais.
Vos gueules les mouettes.
Publié par macolline à 16:15:16 dans Etre une mauvaise mère... | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par macolline à 12:27:13 dans Patapouet et rouflaquettes. | Commentaires (2) | Permaliens
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