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Karine JABLONKA - ANDRIEUX

Ecrivain jeunesse (Pour commencer...)

Karine JABLONKA - ANDRIEUX





Tout a commencé dans un avion...

Hôtesse de l'air, je ne partais jamais sans mon nounours dans mon sac de voyage...
Il rendait, en escale, ma chambre d'hôtel moins impersonnelle...

Une nuit, sur un transatlantique de six heures, Murphy est sorti de ma valise et a fait rire les petits enfants voyageant seuls...

Commençait alors pour nous deux, une grande aventure :

Murphy faisait les bêtises et moi je notais sur du papier toutes ses péripéties... D'ailleurs, je ne me suis pas arrêtée à lui...




MA DEVISE

Ne rêve pas ta vie, Vis ton rêve...

Don't dream your life, live your dream...

Träume nicht dein Leben, lebe dein Traum...

No sueno tu vida, vive tu sueno...

Mi piaceremu mettè tutti i linguè du u mondu sannu... (Sorenza)

Non sogni la sua vita, la vita il suo sogno... (Tara)

لا تحلم حياتك ، عش حلمك (Ma plume)



♥♥ 10 JUILLET  ♥♥

Bon anniversaire Frangin!



18 Novembre 2008

Babcia, tu aurais eu 99 ans.
Tu me manques terriblement, je t'aimerai toujours.




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CHAPITRE SIX | 23 juillet 2008


Pour la sixième semaine consécutive, fidèle au rendez-vous, le chapitre six de "L'OMBRE AU TABLEAU", l'histoire se précise...

A midi, mes amis, je récupère mes enfants!

20 jours sans un baiser, sans une carresse... Je peux vous dire que c'est très, très long... A présent, se profile une semaine avec elles où je serai incapable de leur refuser quoi que ce soit, croyez moi!


CHAPITRE 6


Nous montâmes les marches du grand escalier de pierre très tranquillement. La porte du grenier était ouverte : "on" nous attendait.

Le grenier, le dernier étage sous les combles, était une pièce immense de la surface totale de la maison. Il y régnait un vrai désordre... Des caisses en bois étaient dispersées un peu partout, des vieux meubles étaient recouverts de draps poussiéreux et jaunis par le temps. Il y avait même un piano à queue laqué noir ! Comment les gens ont-ils pu partir en laissant de telles merveilles ? Ont-ils eu peur de quelque chose ? Ou alors ignoraient-ils l'existence de ce grenier ?

- Vanille ?

La voix d' Allister sonnait à l'autre bout de la pièce. Je ne le voyais pas car il était enfoui dans un profond coffre en bois. Il en sortit difficilement, tenant dans les pattes un petit livre relié de cuir sur lequel était gravé le prénom "Elène".

- Je crois que nous avons trouvé !

Il me tendit le livre d'un air victorieux. Le feuilletant rapidement, je compris en lisant quelques lignes qu'il s'agissait du journal intime d'Elène.

- La clé du mystère se trouverait-elle dans ce journal ? M'exclamai-je alors.
- Sans aucun doute. Répondit Allister qui ajouta :
- Rappelle-toi Vanille, lorsque nous étions dans le salon, la voix nous demandait de trouver le journal, je crois qu'il s'agissait en fait, de CE journal... Lisons-le et voyons ce qu'il peut nous apporter.

J'ôtai le drap qui recouvrait un canapé et m'installai confortablement. Allister en fit autant. Je commençai la lecture à voix haute.

- "Je m'appelle Elène de Fraise et si tu me lis, c'est que tu es née un dix-neuf juin." C'est vrai ça, comment sait-elle ça ?

Je repris la lecture car Allister, après avoir haussé les épaules, semblait impatient de connaître la suite. Je le comprenais, il était tout de même question de sa maman.

- "Dix-neuf juin, c'est la date à laquelle j'ai été "libérée" des griffes diaboliques de mon mari Louis Delenfer. Mes parents l'avaient embauché en tant que jardinier et rapidement, nous sommes tombés amoureux l'un de l'autre. Cependant, il était inconcevable pour mes parents que j'épouse un jardinier. Alors il a exploité son talent caché : la peinture. En quelque mois, il est devenu le peintre le plus populaire et le plus demandé partout en Europe.
Mon père a fini par lui accorder ma main et nous nous sommes mariés. Je l'aimais comme jamais je n'ai aimé quelqu'un, j'étais aveuglée par mon amour au point de ne pas m'être rendue compte tout de suite que j'avais épousé un monstre. Louis avait deux visages, celui que je lui connaissais et celui du sorcier qu'il était réellement. Il ne m'aimait pas, il visait en fait la fortune de mes parents. J'étais fille unique et, à leur mort, j'héritais de tout, de l'argent, de la maison... Mes parents avaient du mal à le considérer comme un membre de la famille et ce, malgré notre mariage. Ils ne lui faisaient pas confiance et ils avaient raison !
De ce fait, ils ne l'ont pas couché sur le testament qu'ils avaient pris soin d'écrire quelques jours avant notre mariage. Louis est devenu fou de rage en lisant le document sur lequel il était tombé par hasard. Il créa des peintures ensorcelées et un jour où mes parents étaient sortis faire une ballade en barque, il peignit leur portrait dans un tableau, les faisant ainsi disparaître de la réalité. Je ne suis jamais parvenue à mettre la main sur ce précieux  tableau.
Tout le monde considérait mes parents morts et j'héritais de leurs biens. Louis a commencé à faire pression sur moi, il voulait de l'argent, toujours plus d'argent. Comme je refusais de lui donner ce qu'il voulait, de peur qu'il ne soit dilapidé en un rien de temps, il me prouva son pouvoir en enfermant mon nounours dans un tableau. Il m'expliqua alors que le créateur d'un tableau pouvait décider de tout à l'intérieur de son œuvre, qu'il était le seul à pouvoir le modifier et que tout était scellé grâce à la signature.
Mon nounours, ma douce Luna, je ne la reverrai jamais, elle était ma meilleure amie, ma confidente et tout ce qui me restait.
Louis me dit enfin que si je lui donnais de l'argent, il libérerait Luna. J'étais acculée, j'ai donc cédé.
Il garda Luna enfermée malgré sa promesse. Aussi un jour, alors qu'il était parti en voyage, j'ai essayé de gratter la signature de Delenfer pour libérer mon nounours, mais ça ne marchait pas. Alors, en désespoir de cause, je décidai de peindre dans la hâte, ma propre maison et d'y vivre loin de Louis Delenfer.
Avant de disparaître à jamais, j'ai écris le journal que vous tenez entre les mains, vous devez connaître la vérité, le monde entier doit connaître la vérité.
Maintenant, il faut que j'aille me cacher car mon mari ne va pas tarder à rentrer. S'il y a une solution pour nous sortir de là, trouvez-la, s'il vous plaît. Trouvez-la..."

Publié par roxadian à 10:21:33 dans ♥♥ L'OMBRE AU TABLEAU ♥♥♥ Chapitre par chapitre rien que pour vous | Commentaires (13) |

XianYi | 19 juillet 2008


C'est en allant sur le site de mon animateur radio préféré : Marc Choquet, qui pour la petite anecdote est un passager que j'ai rencontré dans l'avion et avec lequel le contact est très bien passé, que j'ai eu l'idée de ce post (Au passage, retrouvez Marc sur Chérie FM tous les week-end de 06.00 à 09.00 et si vous allez sur son site (Lien dans « Mes sites coup de cœur ») vous verrez qu'il fait aussi plein d'autres choses...)

C'était le clin d'œil du jour mais je ne vais pas perdre le fil de mon post de ce soir!

Je disais que Marc Choquet était Ambassadeur de l'Association REVES présidée par Vanessa Paradis (Association qui aide les enfants à réaliser leurs rêves.)

De mon côté, voilà trois ans que je suis la marraine d'une petite chinoise nommée XianYi, née le 1er juillet 1999.

XianYi vit dans les montagnes au Nord de la Chine et est issue d'une famille de paysans aux très, très faibles revenus... (Et quand je vois tout ce que nous possédons, nous Français, j'ai parfois du mal à digérer qu'il y ait autant de misère dans le Monde ! D'autant que nous sommes constamment en train de nous plaindre !)

Bref, grâce à moi, à mes dons, XianYi peut bénéficier d'une scolarité normale qu'il est extrêmement difficile d'avoir lorsque l'on est une petite fille vivant en Chine.

Mes dons ?

Une paille !

50 euros par an  pour que ma filleule puisse aller à l'école, étudier et « devenir quelqu'un » !

Mon association :

COULEURS DE CHINE

12 route de la Troche

78490 GROSROUVRE

L'école de XianYi m'envoie ses bulletins scolaires, parfois, je reçois un dessin de « la petite »... Je sais où vont mes dons et je sais qu'ils sont profitables aussi minimes qu'ils soient...

Si vous aussi êtes intéressés par le parrainage d'une petite Chinoise, pour qu'elle puisse étudier, n'hésitez pas à contacter l'association...

Aujourd'hui, je renouvelle mon don, ma FILLEule passe en classe supérieure !

J'en suis plus que fière !


Publié par roxadian à 22:15:41 dans ***COULEURS DE CHINE Association | Commentaires (10) |

CHAPITRE CINQ | 16 juillet 2008



Voili, voilou, nous sommes mercredi et comme tous les mercredi depuis cinq semaines, je publie un chapitre de "L'OMBRE AU TABLEAU", les aventures de Vanille et de son petit ourson Allister...

Entre nous seulement, sachez que cette histoire a été classée "coup de coeur" par la maison d'Edition...


CHAPITRE 5


- UN HIBOU ???

Allister n'en revenait pas. C'était pourtant la vérité, nous avions bel et bien eu peur d'un oiseau ! Un gros oiseau, certes, mais ce n'était pas non plus Delenfer !
Il fallait cependant retourner sous le saule.

- Pourquoi ne pas y aller demain ? Demanda-t-il comme si sa proposition était la meilleure qu'il n'ait jamais trouvée.
- Il ne faut pas remettre au lendemain ce que l'on peut faire le jour même.
- Ça c'est ta devise, mais la mienne est de remettre au lendemain ce que l'on ne peut pas faire le jour même. Tu cernes la différence ? Emit-il, le menton en l'air.
- Allez, un peu de courage, s'il s'agit de ta maman nous ne risquons rien, tu ne crois pas?

Cette fois, je m'emparai d'une lampe torche et Allister emboîta mon pas d'une façon plus sereine. Lorsque nous arrivâmes près du saule pleureur, nous ne vîmes absolument plus rien. Plus le moindre signal, plus la moindre...

Nos têtes se tournèrent alors vers le grenier où elles furent attirées par de la lumière. Allister s'empara de ma jambe, sa frimousse ne pouvait se détourner du toit, tout comme la mienne d'ailleurs...

Le grenier s'éclairait d'une façon qui ne nous était pas inconnue : il s'allumait trois fois rapidement, trois fois plus longuement, trois fois rapidement...
Le même signal de détresse.
Le S.O.S. en morse.

- J'ai compris Allister, "quelqu'un" nous a fait venir dans le jardin pour attirer notre attention vers le grenier. C'est là-haut que se trouve la clé du mystère. Annonçai-je alors contente d'avoir eu un éclair de lucidité.
- Très perspicace la gente dame. Et vous croyez vous en tirer si facilement ?

Delenfer...

Il était revenu. Toujours aussi noir, toujours aussi menaçant.
Je fis quelque pas en arrière sans détacher mon regard de cet abject personnage.

- Ne vous ai-je pas déjà dit que cette maison m'appartenait ? Que faites-vous encore ici ? Hurla le monstre, nous faisant ainsi sursauter.

La seule échappatoire était d'atteindre la cuisine qui se trouvait à une dizaine de mètres... Dix petits mètres. Trois secondes auraient suffi en courant très vite. Mais comment réagirait cet homme ? S'il s'en était réellement pris à Elène comme nous le prétendions, il pouvait très bien s'en prendre à nous aussi.
Que faire ? Comment faire ?

Doucement, je me baissai vers Allister et le pris dans mes bras pour la simple raison que s'il fallait courir, je courrais plus vite que lui...
Il tourna la tête en direction du grenier et, retenant son sanglot, il sollicita sa maman :

- Maman aide-nous s'il te plaît.

Soudain, comme par magie, une force invisible stoppa Delenfer. Il se mit à crier de douleur et tomba à genoux sous le poids de la souffrance.

- COUREZ!

C'était sans doute la voix de la maman d'Allister, plus fluette, et jusqu'à présent, inconnue.
Sans demander mon reste, je bondis vers la porte de la cuisine et fermai les volets sur un Delenfer tambourinant de ses poings, nous menaçant :

- Vous ne perdez rien pour attendre... Je vous aurai comme j'ai eu les de Fraise et leur espèce de petite chose en peluche !
- Ne fais pas attention à ce qu'il dit, Allister. Il n'y a que lui pour penser ça. Ici nous sommes en sécurité, je le sens. Viens avec moi, si ce à quoi je pense se révèle vrai, nous devrions avoir une surprise de taille.

J'attirai mon nounours vers moi, mais celui-ci recula d'un pas en se rebellant :

- Évite de me faire peur avec tes sous-entendus Vanille, je pense avoir eu mon lot de frayeur pour la journée. Alors dis-moi qu'elle est donc cette surprise et qu'on en finisse.
- Les tableaux, Allister ! Nous devons jeter un œil aux tableaux du salon, car je suis convaincue qu'ils parleront...
- Quoi... Que... Que veux-tu dire par "les tableaux parleront" ? Cafouilla-t-il.
- Je ne peux pas te l'expliquer sans te montrer. Il faut que tu viennes avec moi, mais ne crains rien, pense à ta maman, elle ne te fera aucun mal...

La porte du salon s'ouvrit toute seule, lentement, puis la lumière s'alluma à son tour, toute seule aussi. Malgré cela, je demeurai tranquille. J'étais persuadée que nous ne risquions rien ici, dans notre maison. Allister quant à lui, était terrorisé.

- Et si c'était Delenfer ? Questionna-t-il dans un murmure.
- Non, je ne pense pas, ce n'est pas son genre d'agir de cette façon, il est plutôt... impulsif et, de toute manière, il est enfermé dehors. Je crois au contraire qu'Elène nous montre le chemin.
- Je pensais que nous devions monter au grenier.
- C'est ce que nous ferons dans une minute Allister, après avoir vérifié les peintures.

Je regardai un tableau choisi au hasard et, le sourire aux lèvres, je m'écriai :

- Regarde Allister, j'avais bien raison.

Je pris mon ourson dans les bras afin qu'il puisse voir le tableau de plus près. Son regard s'illumina tout d'un coup.

- Ma maman, elle sourit !

En effet, le portrait peint du nounours n'avait plus rien à voir avec celui observé quelques heures auparavant : la tristesse avait totalement disparu, laissant la place à un sourire resplendissant et à des yeux brillants de bonheur.

- Que s'est-il passé Vanille? Comment as-tu su que les portraits allaient changer ? Questionna mon nounours en sautillant devant moi afin que je lui réponde plus rapidement.
- Je n'étais pas certaine qu'ils changeraient, mais je l'espérais. En fait, Elène et ta maman ont tenté de se faire comprendre en nous envoyant un signal, apparemment elles sont ravies que nous l'ayons obtenu et compris. En tout cas, je crois... Voyons l'autre tableau maintenant.

Nous nous approchâmes de la cheminée afin d'observer ce qui avait changé dans le tableau où était peinte notre maison. Elène était toujours dans le grenier, le doigt dirigé vers le jardin.

-Tu vois ce que je vois ? Me demanda Allister le plus sérieusement du monde.
- Oui, je vois Elène dans la maison. Répondis-je alors en balayant la toile de haut en bas.
- C'est tout ? Reformula Allister.
- Oui, pourquoi, tu vois quoi toi ?
- Tu ne vois pas Delenfer dans le jardin ?
- Non, pourquoi, tu le vois toi ?
- Oui, il parcourt le jardin de long en large, regarde, il est là à présent. Dit-il en touchant l'ombre de son doigt.

J'avais beau regarder de près, de loin, de haut en bas et de gauche à droite, je ne voyais absolument rien... J'en informai donc mon ourson :

- Non, décidément, je ne vois rien... Oh ! Elène, elle vient de retirer sa main... Je crois qu'elle voulait nous montrer Delenfer. Mais c'est bizarre que je n'arrive pas à le voir sur le tableau, alors que j'y arrive dehors... Et maintenant, que fait-il ?
- Il regarde Elène, il est assis en tailleur à côté du saule pleureur. Tu avais raison Vanille, nous sommes en sécurité dans la maison, Delenfer ne peut pas y entrer sinon il l'aurait fait depuis longtemps. Bon, maintenant que je suis rassuré, nous devrions monter au grenier. Je ne sais pas ce que nous allons trouver là haut mais en tout cas, ça ne pourra pas être pire que dehors. Annonça le nounours tel un petit chef, ravi de se sentir mieux.
- Allons-y !

Cette fois, c'était moi qui lui emboîtais le pas...


Publié par roxadian à 11:28:25 dans ♥♥ L'OMBRE AU TABLEAU ♥♥♥ Chapitre par chapitre rien que pour vous | Commentaires (17) |

LES PETITES GRENOUILLES | 12 juillet 2008



Ma petite Roxane, tu m'as bien fait rire en soutenant que les têtards (qui, au passage, sont des petites larves de batraciens, c'est à dire des bébes grenouilles, crapauds et autres tritons...) que tu n'avais jamais vus avant hier, piquaient!

Ils ne mordent même pas!

Ils sont herbivores (Ils mangent de l'herbe, de l'algue et même des aliments pour poissons!) et le nom de têtard leur vient de leur grosse tête!
Ils ont une queue natatoire, c'est à dire qu'elle leur permet de nager. Ils respirent par des branchies internes ou externes.

C'est en grandissant qu'ils se métamorphosent, que leurs pattes apparaissent et qu'ils deviennent des grenouilles ou des crapauds qui, cela dit en passant, ne piquent pas!

Si tu ne sais pas quelque chose, mon petit coeur, demande à maman!
Je t'aime.

Publié par roxadian à 10:40:04 dans ***MOTS D'ENFANTS | Commentaires (15) |

CONCOURS | 11 juillet 2008



Aujourd'hui, je m'adresse principalement à Plume, Netmaan et Minouchka que je connais à travers leur espace, des écrivains de talent qui ne demande qu'à être reconnu...

Un concours de nouvelle à lieu fin août, alors pourquoi ne pas foncer...

Je reprends l'annonce telle qu'elle apparaît sur le site de "L'oie Plate" (dont vous pouvez trouver le lien dans la colonne de gauche.)

L'association Les Amis du livre (25 route de Chatou, 78420 Carrières-sur-Seine, Antoine Rabier, 06 25 73 03 05, lesamisdulivre@neuf.fr) organise un concours de nouvelles sur le thème de l'atterrissage forcé.

Règlement complet sur le blog :
http://lesamisdulivre.over-blog.fr.

Clôture fin août 2008, date de remise non précisée.

Droit de participation : gratuit pour les adhérents de l'association, 8 € pour les autres.

Les 10 meilleures nouvelles seront publiées dans un recueil dont chaque lauréat recevra 4 exemplaires.

Les 3 premiers recevront en plus et dans l'ordre 300, 200 et 150 € !


Allez, à vos plumes, ça ne coûte rien d'essayer...


 

Publié par roxadian à 17:09:11 dans ***AU PROGRAMME | Commentaires (3) |

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