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Algances, ville d'ailleursAbsente sur les cartesIsolée en limbes célestesAlgances, ville imaginaireBleue dans les soupentesEt jaune face au soleilAlgancès
Algances, noyau de terreFille d'un bel arc-en-cielEt d'une fière amaryllisAlgances, royaume de cœurPercée par la glaive assassineDes foudres et des ténèbresRose sur damier noir et rouge
Algances, petite sœur d'AlcyonOu akène de la rose à peine écloseVirevoltante troubadour ou trouvèreAérienne au son d'une mandoline
Publié par Eric Faruel à 22:34:16 dans Algances | Commentaires (0) | Permaliens
Cap FerretDune grise ou dune blancheFlocons de sternes en nuagesEmbrassant le banc d'Arguin.Vent de sable ou vent de merSable fin chargé d'embrunsA l'assaut des forêts de pins.Dune grise ou dune blancheLe liseron fleurit, l'ohia se pliePremière ligne face à l'océan.Mur de sable ou mur de selAssis sur la Conche, j'écouteMusiques sur l'île aux oiseaux.Dune grise ou dune blancheVida de España en lente dérivePinasses bercées par les courants.Vent de sable ou vent de merMaisons tchanquées plantées làSentinelles d'Arcachon la Maure.
Dune grise ou dune blancheDelta de sable libre sans amarreBrisé par les charges des vents.Mur de sable ou mur de selNavires en déroute au largeVirent droit sur le phare rouge.
Dune grise ou dune blancheEnfant à l'assaut des vaguesNaïf disparu dans une baïne.Vent de sable ou vent de merPalombes blessées à l'agonieChâteau de sable devenu île.
Publié par Eric Faruel à 22:04:37 dans Errances | Commentaires (0) | Permaliens
Ouvre les yeux sur le masque
Écoute et parle à l'abstrait
Et sent la chaleur de la terre
Quand elle monte fécondée.
Tire un trait à l'infini
Et pousse la petite porte
Ouvre l'univers à l'envi
Sur un envol d'espoirs.
Marche sur les chemins
Hisse les mots de misère
Largue les rides de ton visage
Et ferme les yeux à la mort.
Écoute les secrets de ton corps
Et tresse tes cheveux en filins d'or
Hisse ton âme au mât invisible
Puis vois la pénombre s'éclaircir.
Publié par Eric Faruel à 00:20:35 dans Lumières | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Eric Faruel à 00:10:10 dans Lumières | Commentaires (0) | Permaliens
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