Un rêve, parcourir l'Amérique latine, sac à dos, seule, à l'aventure, pour connaître, comprendre les pays, les gens, me remplir les yeux et le coeur. Alors, c'est ce que j'ai fait, pendant 3 mois en 2004... une expérience passionnante, le bonheur des rencontres et de la découverte, l'envie de continuer. Et je suis repartie, encore 3 mois, au Brésil, en 2005. Puis au Vénézuela en 2006 et 2007. Au Paraguay , au Mexique, en Colombie en 2008, en Equateur et en Amazonie brésilienne en 2009. A quand le prochain? Comme on me demande de raconter, alors je le fais ici, où chacun pourra lire et voir ce qui lui plait. Et puis j'y mets aussi d'autres voyages.
Catherine
Contact cathgegout@hotmail.com
C'était il y a deux ans. combien de ces enfants sont aujourd'hui en vie? Combien ont toujours leurs parents? Impossible de le savoir et mon coeur se serre en pensant à eux. Ils squattaient un ancien hôtel d'un quartier de Port-au-Prince, à l'abandon. Un bâtiment de 3 étages abritant près de 1000 personnes. L'urgence bien sûr (et ma préférence irait au Secours populaire français, dont l'efficacité sur le terrain est sûre http://www.secourspopulaire.fr) mais aussi la colère. Combien de morts aurait fait le même séisme dans une autre capitale? Quelle efficacité aurait-on pu y attendre des secours? Comment se serait passée la reconstruction?
L'urgence aujourd'hui, c'est aussi d'annuler en totalité la dette d'Haïti et de reconnaître ce que nous, les pays d'occident, et au tout premier chef la France, lui devons. Une dette inacceptable et coloniale: Haïti, premier état noir indépendant, a du PAYER son indépendance, et la France, qui avait tant profité de la richesse économique d'Haïti, a continué à pomper les moindres ressources de ce pays. Sans compter l'appui à la dictature des Duvalier, la multiplication d'une dette qui ne profitait en rien au peuple d'Haïti, mais au contraire organisait la répression et la misère.
La France n'est pas la seule, les Etats Unis y ont largement pris leur part.
Oui il y a urgence, à annuler la dette, à aider Haïti, non pour reconstruire le pays à la mode néo-coloniale, mais pour aider les Haïtiens à le reconstruire, dans le respect total de leur indépendance.
Nous le leur devons bien.
Sur la question de la dette, voir l'excellent article de Sophie Perchellet et Eric Toussaint dans l'Humanité http://www.humanite.fr/article2759154,2759154
Publié par cathgegout à 12:18:16 dans Haiti | Commentaires (0) | Permaliens
Les xipaya de Tukama connaissent bien la forêt et apprennent à la gérer durablement. C'est elle aussi qui assure l'essentiel de leur nourriture. Dans ces villages pourtant si pauvres, il n'y a pas de malnutrition. Ils trouvent dans la forêt les fruits et les animaux qu'ils chassent, oiseaux, porcs sauvages, et dans le fleuve les poissons.
Publié par cathgegout à 22:07:52 dans Brésil, Amazonie, Rio Iriri | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par cathgegout à 22:01:09 dans Brésil, Amazonie, Rio Iriri | Commentaires (0) | Permaliens
Khawé nous montre cette gomme inflammable. C’est un indien originaire de la région de Bahia, qui s’est marié avec une xipaya de Tukama. Très actif, il est président de l’association du village
Publié par cathgegout à 21:59:53 dans Brésil, Amazonie, Rio Iriri | Commentaires (0) | Permaliens
Les castanhas viennent de très grands arbres, on les ramasse au sol.
Publié par cathgegout à 21:56:29 dans Brésil, Amazonie, Rio Iriri | Commentaires (0) | Permaliens
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