Un rêve, parcourir l'Amérique latine, sac à dos, seule, à l'aventure, pour connaître, comprendre les pays, les gens, me remplir les yeux et le coeur. Alors, c'est ce que j'ai fait, pendant 3 mois en 2004... une expérience passionnante, le bonheur des rencontres et de la découverte, l'envie de continuer. Et je suis repartie, encore 3 mois, au Brésil, en 2005. Puis au Vénézuela en 2006 et 2007. Au Paraguay , au Mexique, en Colombie en 2008, en Equateur et en Amazonie brésilienne en 2009. A quand le prochain? Comme on me demande de raconter, alors je le fais ici, où chacun pourra lire et voir ce qui lui plait. Et puis j'y mets aussi d'autres voyages.
Catherine
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16 février 2009 : départ du port d’Altamira : des pirogues, quelques bateaux, une boutique, une buvette, des sacs de marchandise entassés. Avec mon ami anthropologue, Antonio Carlos, nous partons pour Tukama, un village d’indiens Xipaya, sur le rio Iriri, affluent du Xingu. Deux jours pleins de voyage, dans une pirogue d’aluminium, avec un petit moteur à l’arrière, et un pilote, Zé, qui connaît bien le fleuve. Nous emmenons deux jeunes filles qui vont voir leur famille.
Publié par cathgegout à 15:56:31 dans Brésil, Amazonie, Rio Iriri | Commentaires (0) | Permaliens
Le fleuve est très haut. La saison des pluies est particulièrement forte cette année. Nous ne savons pas que deux mois plus tard une catastrophe s’abattra sur Altamira, avec la rupture de 3 barrages agricoles, qui fera un mort, 4 disparus, des milliers de sans abri dans les quartiers les plus pauvres.
Publié par cathgegout à 15:54:50 dans Brésil, Amazonie, Rio Iriri | Commentaires (0) | Permaliens
Un fort courant qui jette l’eau contre les rochers, il faut un bon pilote. Ici, en été le fleuve se transforme en cascade, qu’on doit contourner pour pouvoir naviguer.
Publié par cathgegout à 15:53:02 dans Brésil, Amazonie, Rio Iriri | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par cathgegout à 15:51:42 dans Brésil, Amazonie, Rio Iriri | Commentaires (0) | Permaliens
Les berges, comme sur tous les fleuves amazoniens, ne sont pas visibles : plantes aquatiques, arbustes, grands arbres, un fouillis de végétation, de lianes, de racines, et quelque part, derrière, une frontière mouvante entre l’eau et la terre.
Publié par cathgegout à 15:50:30 dans Brésil, Amazonie, Rio Iriri | Commentaires (0) | Permaliens