Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

catherine gégout

bonjour, voilà quelques images et des mots pour partager avec vous mes voyages

Pourquoi ce site

Voyages en Amérique Latine 

Un rêve, parcourir l'Amérique latine, sac à dos, seule, à l'aventure, pour connaître, comprendre les pays, les gens, me remplir les yeux et le coeur. Alors, c'est ce que j'ai fait, pendant 3 mois en 2004... une expérience passionnante, le bonheur des rencontres et de la découverte, l'envie de continuer. Et je suis repartie, encore 3 mois, au Brésil, en 2005. Puis au Vénézuela en 2006 et 2007. Au Paraguay , au Mexique, en Colombie en 2008, en Equateur et en Amazonie brésilienne en 2009. A quand le prochain? Comme on me demande de raconter, alors je le fais ici, où chacun pourra lire et voir ce qui lui plait. Et puis j'y mets aussi d'autres voyages.


Catherine


Contact cathgegout@hotmail.com

Cherchez vous même!

Autres photos

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

<< Train de banlieue, le matin | Marché de Colaba, le soir | La rue à Mumbaï, tôt le matin >>

Marché de Colaba, le soir | 05 mars 2005

La rue n'est qu'une série de boutiques étroites, toutes ont une petite mezzanine qui sert de couchette. Dans l'une, des ouvriers, assis sur des sacs de plâtre, puis un Tea shop, un Fresh Chicken center avec ses cages à poulets, des repasseurs, des tailleurs, un matelassier. Une famille est devant la télé, un homme, accoudé à l'extérieur, la regarde par la fenêtre. La rue débouche sur le marché, en plein air, dans un dédale de ruelles. Moins de bruit qu'ailleurs, peu de voitures peuvent passer. Couleurs, odeurs des fruits et légumes, bien rangés en pyramides luisantes dans des paniers ronds. Petites aubergines, melons, carottes rouge foncé, papayes, herbes, épices, riz, poissons frais. Odeur épicée de la friture vendue par les marchands des rues. Lanternes à gaz allumées sur chaque chariot. Un barbier, une mosquée, des bijoutiers regroupés dans une ruelle, un marchand d'échelles et d'échafaudages de bambou. Au fond d'une cour, de la musique, des enfants dansent en poussant des cris de joie. Ils éclatent de rire en me voyant.

Tout à coup, on est pris à la gorge par l'odeur âcre, bien reconnaissable d'un bidonville, imbriqué dans le marché. Sans transition, la boue, les enfants endormis par terre, les femmes errantes.

Publié par cathgegout à 08:54:27 dans Mumbai (Inde) 2004 | Commentaires (0) |

Ajouter un commentaire

Nom :
Email :
Url :
Sujet :
Texte :
Code :
si vous n'arrivez pas à voir le code Cliquez ici