Un rêve, parcourir l'Amérique latine, sac à dos, seule, à l'aventure, pour connaître, comprendre les pays, les gens, me remplir les yeux et le coeur. Alors, c'est ce que j'ai fait, pendant 3 mois en 2004... une expérience passionnante, le bonheur des rencontres et de la découverte, l'envie de continuer. Et je suis repartie, encore 3 mois, au Brésil, en 2005. Puis au Vénézuela en 2006 et 2007. Au Paraguay , au Mexique, en Colombie en 2008, en Equateur et en Amazonie brésilienne en 2009. A quand le prochain? Comme on me demande de raconter, alors je le fais ici, où chacun pourra lire et voir ce qui lui plait. Et puis j'y mets aussi d'autres voyages.
Catherine
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Des petits marchands vendent des plats en sauce sur de petits plateaux à compartiments. Les gens mangent avec les doigts, enveloppant la nourriture, de la main droite, dans des morceaux de " nan " frits. Des marchands de thé au lait, très sucré sont assaillis. Mieux vaut ne pas faire attention à l'état des récipients.
Neuf heures : multitude de gens qui marchent dans la ville, déversés par les trains de banlieue.
Plus tard, en fin de matinée, arrivent par le train des centaines de gamelles que se sont préparées les voyageurs de banlieue... on ne mange pas la nourriture préparée par n'importe qui, dans un pays où les castes sont si prégnantes. Mystérieux circuits, chaque gamelle, boite ou sac est numéroté. Des porteurs les chargent sur de longues palettes pour aller livrer à chacun son repas sur son lieu de travail. Comment tout cela arrive-t-il à bon port, dispersé dans la ville ? Cela fait partie du mystère indien. Peu importe, chaque jour, les gamelles rejoignent en temps voulu leurs destinataires.
Tout à coup, panique, les marchands de friture, portant sur la tête leur plateau métallique et tout son matériel. En une minute, tous se sont volatilisés. Un camion municipal arrive, il fait la chasse aux marchands sans licence. Près d'une heure plus tard, ils n'en ont attrapé que deux ou trois, et rempli le camion de leur matériel. Un seul homme en uniforme ; les autres, en civil, ramènent ceux qu'ils ont pu capturer avec leur matériel hétéroclite. Attroupements que le policier a du mal à disperser.
Publié par cathgegout à 18:08:38 dans Mumbai (Inde) 2004 | Commentaires (0) | Permaliens