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Non, vous ne trouverez pas sur cette page, l'actualité de la SNCF et de ses charmantes promos prem's, spéciales djeuns, (Enfin, je critique, je critique mais elles m'ont bien servies) mais un constat qui se veut désespérant du nombre de gens qui manche sans relâche dans le métro (manche = faire la manche en langage underground). J'ai eu l'occasion assez récemment et ceux qui me lisent sont au courant (nota bennnne => ceux = nobody), de faire une utilisation intensive du métro, et quand je dis intensive c'est un euphémisme : la preuve maintenant j'ai le plan des lignes imprimé dans le cerveau et vous pouvez m'appuyer sur le pif pour que je vous sorte n'importe quel nom de station avec la ligne qui lui correspond, - je suis Nono le petit robot, lol attention référence, référence -... fin bref, de quoi vous racontez tout un tas de choses. Déjà je tiens à dire que le nombre de clodos est impressionnant, ou alors c'est moi qui découvre le monde as Martine - comprennent qui peuvent, mais si Martine, avec ses yeux qui scintillent et ses fidèles amis, Martine qui sait décidemment tout faire, qui découvre le monde, petite maman, à la ferme, etc... tous ces livres qui débordent d'amour et d'entrain à vous en faire mal aux nyeux. Mais petite minute ciné, Martine c'est aussi Audrey Tautou dans l'Auberge Espagnole, ze victime du virus Martine, qui soit dit en passant ne sert pas à grand chose dans le film - , bref si j'étais Martine, avec mes yeux pétillants et humides (non il ne s'agit pas d'un chien), je tendrais la main aux plus déshérités et je m'empresserai de créer une ONG call Martine movment, je distribuerai des tracts ennuyeux à la populace jours et nuits, puis lorsque je commencerai à avoir un certain "audimat", je me ferai de la thune sur le dos des Mères Théresas de tous les jours et j'irai découvrir le monde en sandalettes et bob I love NY, tout en reversant 000,001 % des fonds récoltés aux pauvres djeuns boutonneux que je paie à distribuer mes flyers façon fashion croix rouge. Mais je ne suis pas Martine et je dois malheureusement me contenter de filer mes fonds de poches et quelques clopes. Je tiens à préciser que ce qui va être dit à présent n'est pas un manifeste de la clochardise destiné à railler les pauvres bougres qui peuplent les bancs du métro, mais juste un constat, a little accablant.... donc j'ai eu l'occasion durant ces deux semaines intenses, un certain nombre de spécimen. Mim' allias Mère T. (en anglais dans le texte) rebaptisée par sa femme préférée.
Picture by Evening StandardPublié par Mim à 10:16:17 dans L'autre jour... | Commentaires (1) | Permaliens
Vous connaissez ? Le syndrome fnac, ce truc qui vous prend, à l'instant où vous avez poussé la porte, et qui vous ferait acheter tout le magasin si vous en aviez les moyens ? Ah ils sont doués à la fnac, plein de stratégies pour vous faire consommer : tout d'abord, dans chaque rayon, les vendeurs passent un album différent, qui vous oblige à tendre l'oreille et qui vous mènera à aller vous renseigner sur l'artiste, puis à avoir le disque entre vos mains, et à partir de ce moment, là, c'est plus bon du tout, vous vous sentez glisser, la main crispée sur la visa, avec une furieuse envie de l'utiliser. D'ailleurs c'est amusant de voir le nombre de fiévreux de la carte bleue, qui arpentent les rayons avec un tas de disques-dvds-livres sous le bras, qui look chaque nouveauté, chaque "sélection fnac", et qui honteusement et tout en vérifiant, inquiets, que personne ne les voit, déposent dans un coin, à contre-coeur, un livre qu'ils ne peuvent se permettre de s'acheter aujourd'hui. Ils y en a qui comptent et recomptent la somme de tout ce qu'ils veulent emporter et qui espèrent à chaque nouveaux calculs, que les euros vont diminuer inexplicablement...mais en vain. Autre truc amusant, il y a une pénurie de vendeurs à la fnac, mais une recrudescence de catalogues nouveautés. Je m'explique : après vous être escrimés à chercher dans les rayons LE disque qui n'est plus disponible - comme de par hasard -, et à maugréer contre les plaquettes des artistes qui jouent l'alphabet à l'envers - après allez essayer de vous y retrouver -, vous êtes irrité, oui il faut l'avouer et vous vous dirigez donc vers le st graal, le vendeur fnac, habituellement reconnaissable par sa tête de djeuns et son gilet vert, qui, comme le veut la coutume, est quasiment toujours introuvable. Par contre, sur le comptoir du susdit vendeurs, vous trouverez souvent un catalogue nouveauté ouvert, par hasard bien sûr..., et il va alors être très compliqué de résister à la tentation d'y jeter, juste un simple coup d'oeil, pensez-vous, coupable, pour ne pas vous mouiller. A propos un conseil : ne jamais aller à la fnac une heure avant sa fermeture, car ils sont malins les bougres, et tandis que vous cherchez la perle rare dans toute une sélection de disques, une nana à la voix nasillarde vous répète tous les dix minutes que la fnac va fermer dans x temps, histoire de vous poussez à vous dépécher, et plus l'échéance approche, plus vous vous sentez pris de panique, et les disques s'accumulent, lequel choisir, lequel prendre, trop cher oui mais bon..., et hop, merde plus que dix minutes, allez j'en prends la moitié, ouf soulagée, mais pas pour longtemps, car une fois à la caisse, vous vous apercevrez de votre manque de sérieux en voyant le résultat tout en bas du ticket carte bleue. Vous vous jurez qu'on ne vous y reprendra plus mais on vous a surpris, lorgnant, juste avant de sortir, les meilleures ventes du mois dernier.
Fnac Fever, quand tu nous tiens... =)
(Du coup, comme j'ai blablaté, mes achats d'hier, à venir dans les prochains articles...)
JE VAIS VOIR MASSIVE ATTACK (oh god !)
Publié par Mim à 08:31:28 dans L'autre jour... | Commentaires (2) | Permaliens
"Mais où est donc Mim' ?" Allez, par pitié, dites moi juste, qu'au moins un de vous s'est posé cette question. Arf, que répondre à cela ? Perdue dans le labyrinthe sans fin de l'immobilier parisien, dans le rythme (plus ou moins effréné, cela va sans dire...) des révisions du bac et autres problèmes nauséeux (mamie seule, oublié dans son appartement naftalineux, cousine partie trop tôt, maman en crise d'ado, insomnies...) bref, que la joie me submerge ! Amen. Fort heureusement, toujours fidèle au poste (mais pour combien de temps encore ?) il reste ma précieuse partenair, comme dirait certaines, qui est là quand le besoin s'en fait sentir pour me calinouser et me bisouter. Nevertheless, j'ai passé des vacances plutôt enrichissantes, voyez-vous mêmes, j'ai fait le tour de paris en métro, en bus, à pied, dans tous les sens possibles et inimaginables pour trouver un logement, et obligatoirement j'ai découvert des jolis quartiers, mais aussi des taudis, j'ai appris à avoir l'air aimable-polie-limitenunuche, en présence de n'importe qui (agent immobilier véreux, concierge inquiètent...), et à prendre la voix qui tue (vous savez comme celles qui présentent sur Fip, plein de présentatrices, mais toujours le même timbre) pour répéter inlassablement, avec une moyenne d'environ cinquante fois par jour, "bonjour, je viens de voir une annonce sur explorimmo, et nananinanana....", et bien sûr, garder le sourire lorsqu'on t'envoie chier poliment à l'autre bout de la ligne. Autre fait totalement irréel des vacances : la mère de ma dulcinée commence à décongeler, et est même allée jusqu'à nous proposer de nous emmener à Ikea (ze trip Ikea) et de nous monter nos meubles. Évidemment il est plus probable que ce geste soit alimenté par la joie sans équivalent du meuble à monter avec le mode d'emploi dans toutes les langues sauf french, plutôt que par un geste de bonté, mais peu importe, le résultat est là. Et il en va de même pour la grand-mère (ce qui soit dit en passant, était encore moins probable...comme quoi, Dieu existe), qui a proposé de nous chercher un appart, et m'a invité au resto. Les bras m'en sont tombés, et d'ailleurs faudrait que j'essaie de comprendre où je les ai foutus... je crois que je les ai oubliés dans ce super appart deux pièces qui nous est passé sous le nez de peu mais qui me reste en travers de la gorge. J'aurai aimé dans mon délire, pouvoir publier un article triomphant, annonçant que j'ai enfin trouvé un appart, mais non, bon, ça sera pour une autre fois. Bon, j'en suis pas encore à feuilleter "maisons et jardins" mais presque... il faut que je trouve avant de finir cinglée. Tout à l'heure, on va visiter deux 2pièces, entre 30 et 35 m², près du canal st martin, dont un avec mezzanine électrique, "et euh qu'est c’est que ça madame ?", "ooh vous ne savez pas ? un lit charmant qui se rabat et qui laisse un grand espace dans la journée, charmant, parfait pour vous !", "ah oui mais je suis étudiante alors...", "ah bon, écoutez mademoiselle bon courage au revoir"...............
A suivre...
Publié par Mim à 07:56:33 dans Namour et confessions ^^ | Commentaires (0) | Permaliens
Nous... et encore nous... juste pour se souvenir.
Publié par Mim à 11:27:19 dans Nimages | Commentaires (4) | Permaliens
Ce matin j'ai voulu aller en cours, mais une bande de types en colère bloque le lycée... ils sont là avec leurs drapeaux, leurs mégaphones à hurler je ne sais quoi, je me demande combien de temps ça va tenir étant donner qu'il va y avoir les vacances. Bref, d'un côté c'est pas cool pour ceux qui veulent avoir cours mais bon c'est sur que comme dirait la prof de philo, on va pas cracher sur trois jours de vacances en plus, où je pourrais taffer tranquille chez moi. Bref journée calme en perspective. Bonne journée Bloggland.
Picture by Frank Barett
Publié par Mim à 10:38:53 dans L'autre jour... | Commentaires (0) | Permaliens
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