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Who I am...

Mim' s'est enfuie avec sa femme dans un autre espace, repassera peut-être, mais pour l'instant savoure la douceur niaise mais si délicieuse de la vie à deux. Mim' aime sa namoureuse très fort. Mim' a passé un bon moment par ici mais a pris la poudre d'escampette bras dessous dessus avec sa namoureuse. J'aime bien les perspectives infinies, peut-être sottes mais qu'importe... rêver.

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La pluie sur le ravin... | 10 mai 2006

"J'aimais sortir à l'aube. Le temps dormait

Dans les braises, le front contre la cendre.

Dans la chambre d'en haut respiraient en paix

Nos corps que découvrait la décrue des ombres."

 

"Pluie des matins d'été, inoubliable

Clapotement comme d'un premier froid

Sur la vitre du rêve ; et le dormeur

Se déprenait de soi et demandait

A mains nues dans ce bruit de la pluie sur le monde

L'autre corps, qui dormait encore, et sa chaleur.

(Bruit de l'eau sur le toit de tuiles par rafales,

Avancée de la chambre par à-coups

Dans la houle, qui s'enfle, de la lumière.

L'orage

A envahi le ciel, l'éclair

S'est fait d'un grand cri bref,

Et les richesse de la foudre se répandent)".

 

Yves Bonnefoy 'La pluie sur le ravin' Extrait du poème I - Poème II

 

Déja fatiguée par la journée qui s'annonce...keep the morale... i a des photos en plus dans les albums et j'essaie de trouver quelques minutes pour lire Claude Ber, peut-être celle qui va décider si mon écriture est bonne à jeter à la poubelle ou non. Amen.

Picture by Mikael Andersson

Publié par Mim à 07:37:03 dans Namour et confessions ^^ | Commentaires (0) |

Blue velvet | 02 mai 2006

La chaleur, ça monte doucement, c'est électrique. Les mains elles glissent, lentement, tout est au ralenti, l'amour ça engourdi les gestes et ça accélère la vitesse du sang.

 

Tu le vis et tu sais, là, au moment où ça se passe, que tu t'en souviendras toujours. Alors tu savoures.

 

La peau douce, la passion qui se dépose sur les corps après l'amour.

 

Se dire, d'un seul coup, que la personne qu'on aime le plus au monde, qu'on aime d'une façon inimaginable, se dire d'un seul coup que sans savoir pourquoi, qu'on l'aime le double et sentir que ça fait lourd dans le coeur. Sourire de se sentir si pesante, et si légère à la fois.

 

 > fusion
(nom féminin)
Passage d'un corps solide à l'état liquide sous l'action de la chaleur.=> fondre sous le poids des sentiments et puis fondre en larmes... ^^ (sens figuré) Mélange intime, réunion. => rien à rajouter...mélange sublime ? (biol.) Fusion cellulaire : opération qui consiste à faire fusionner artificiellement deux cellules d'origines différentes de façon à ne former qu'une seule cellule hybride. .=> une nouvelle cellule est née : the Did'sMim cellule

 

Déborder. Et ne plus s'arrêter.

 

 

 

Je t'ai regardé sous la couette, je t'ai désiré aussi, je t'ai regardé en faisant l'amour, je t'ai regardé avec mon coeur, mes mains et puis, ensuite, avec mes yeux. Je t'ai regardé et je t'ai regardé comme si je venais de te rencontrer, je t'ai regardé, j'ai été émue, je t'ai regardé et puis...je n'ai pas pu m'arrêter de te regarder.

 

 

 

"Elle est trop belle...hum, faut que j'arrête de la mater sinon bébé Shane va s'en apercevoir et je vais rougir. J'ai envie de lui prendre la main...hum trop sex dans son pull nounours..je l'aime. Putain j'ai de la chance. Quand est-ce qu'on rentre pour que je puisse l'embrasser ? Regarde moi un peu... Est-ce qu'elle me trouve belle ? Je suis trop dépendante...c'est great ! Je l'aime trop. Je veux un câlin x_x" --> pensées niaises mais véridiques de la fille amoureuse que je suis, au japonais (comprennent qui peuvent...).

 

 

 

L'avoir contre moi, la sentir, ses bras qui me serrent, ma tête posée sur la sienne, ses jambes avec les miennes, avoir envie de lui offrir tout une foule de truc d'un coup, se sentir submergée par des sentiments trop forts...orgasme permanent du coeur...ahem apprendre à le gérer... avoir envie soudain, de la demander en mariage.

 

Avoir dangereusement envie de tout envoyer chier pour elle. Mon royaume pour encore quelques minutes dans ses bras.

 

 

 

> passion
(nom féminin)
Mouvement violent de l'âme. Emotion très forte et durable qui vainc la raison . Amour extrême...

 

  

 

Eh oh j'en veux encore ! Groumpf

 

 

Je t'aime...pff quels faibles mots...rappelle toi juste alors la manière dont je te touchais et dont je t'embrassais pour me comprendre...

 

 

 

I love you...ya tibia...

 

 

 

Vais mourir y a trop d'amour.

 

 

 

 

 

 

 

Tout ça dans la pure, pure, pure extase.... [Anaïs Nin]

 

Picture by Mim' (donc moi-même)

Publié par Mim à 23:38:18 dans Namour et confessions ^^ | Commentaires (1) |

Ou comment trouver l'absurde sur Internet | 27 avril 2006

En lisant l'interview d'une des actrices des "Filles du botaniste" sur Evene.com, je suis attirée par une pub pour le moins originale "devenez le héros d'un livre". Je vais jetter un oeil par curiosité et on m'explique que je peux créer un cadeau amusant pour un(e) ami(e). Le principe est de filer des informations concernant cet(te) ami(e), et l'équipe d'Evene en fait une histoire. Ainsi, pour reprendre leur slogan "il sera surpris au fil des pages de se reconnaitre". Il y avait moyen d'avoir un aperçu. Pour m'amuser j'ai rempli les cases avec n'importe quoi, juste pour rire. Voilà ce que ça donne, c'es totalement absurde et je ris comme une bossue depuis tout à l'heure :

C’était dans un petit restaurant à la mode que le PDG de la Alea Jacta Sud, Prout Moumoute avait fourni à Elodie G. quelques éclaircissements sur le travail confidentiel que l’on attendait d’elle.

 

Les tables se touchaient presque et il fallait hurler pour se faire comprendre.

 

L’assistante du PDG, Mim', qui les avait accompagnés, portait une minijupe de chez Glamour. Sur la banquette de moleskine, sa cuisse nue touchait celle de la détective novice qui glissa son cartable entre eux.

 

- Vous comprenez l’importance de votre mission, ma chère Elodie, insistait Prout.

 

- Non, répondit Elodie G., que la proximité des charmes de la belle Mim' perturbait.

 

Sa dernière bouchée de spaghettis à la carbonara avait beaucoup de mal à passer.

 

- Hem, reprit Prout Moumoute, soyons sérieux, puis-je vous appeler Didi ?

 

- Certainement pas, répondit Elodie à Mim' qui lui demandait si ça ne le dérangeait pas qu’elle déboutonne le premier bouton de son chemisier car l’ambiance était torride...

 

Prudente, elle s’écarta un peu plus de la vamp.

 

Prout Moumoute, totalement étranger au manège de sa collaboratrice poursuivit :

 

- Ma chère Elodie, vous avez été bien inspirée de laisser tomber votre précédente activité : institutrice ! Voilà bien une occupation futile.

 

- Boudiboudin m’a laissé entendre que vous étiez extrêmement consciencieuse dans votre ancienne activité. Espérons qu’il en sera de même dans votre mission pour notre société.

 

Elodie préféra ne pas relever, et reconnut que Boudiboudin n’avait pas totalement tort.

 

- Est-ce que Mim' m’accompagnera dans ma mission ? questionna Elodie.

 

- Vous savez, ma chère Didi, la mission que nous vous confions est risquée. Les services secrets américains, chinois et russes sont sur le coup. Nous pensons que même la mafia russe est entrée, à votre insu, en contact avec Ivoire, et tente de s’attacher ses services pour vous surveiller.

 

Regard consterné de Elodie.

 

- Pas Ivoire ! Pas lui !

 

- Et bien si... Ivoire en personne ! Vous ne lui avez pas trouvé un regard particulier ces jours-ci ?

 

- god damned, lâcha Elodie...

On trouve vraiment n'importe quoi sur internet...

Picture by Andy Reynolds

Publié par Mim à 13:21:47 dans Délires | Commentaires (2) |

So long road... | 26 avril 2006

Play. On. So long road...there's no turning back...... A few colours...

T'as le son dans les veines, rien dans la tête, l'apesanteur dans les pieds, les arbres sont décalqués au fond du ciel. Feuilles électriques, les couleurs sont acides. Pas de retour, une route, U turn, ciel bleu, les grandes roches rouges et la poussière qui vole, la craie qui marque l'air orange. Trait jaune sur le béton, ligne droite, une vieille rengaine dans la tête, un transistor qui ronronne...quelque part. No futur. Fauteuil grincant, sable qui crisse... un zébu mort près d'une ligne de fuite, rien qu'un squellette, des morceaux de cadavres collés à l'asphalte brulante. Du vent dans les épines, des pierres qui roulent, du vide. L'étendue de poussière, particules invisibles, des traces dans le désert. Une maison vide, le soleil qui éclabousse le toit, les yeux qui pleurent sous la lumière, porte éventrée qui engloutit le néant, la rouille s'infiltre dans les tuyaux, les murs... les lézards sous la terre,la peau élastique, la peau qui bat, la peau ciselée, le mouchoir plein de cambouis, le sang seché, la poussière encore qui se décolle de tout, brouillard, mirage d'un hameau, village fantôme, des voix qui glissent, des verres qui tintent, les volets qui grincent... du vent parmi les ruines. Des chacals qui fuient la chaleur, et l'ombre qui s'étire. Un corps étendu sur la route, qui brule et qui respire. Aspire l'air de la solitude, l'immensité, le calme, le néant...

 

There's no turning back.

Off. Let's play again.

 

Mim' soledad.

 

Picture by Kavanagh

Publié par Mim à 21:33:06 dans Namour et confessions ^^ | Commentaires (1) |

Bla | 25 avril 2006

Il semble que je vis ma vie de loin ou de trop près. Je me suis cognée je crois. My friends are so depress et ça finit par déteindre...il n'y avait personne aujourd'hui et personne avec qui prendre un café. Teach me how. Les choses changent elles ? Je l'ai cru et je me suis trompée. Je n'ai pas changé, pas d'un certain point de vue. Est-ce héréditaire ? Dois je faire des enfants pour qu'ils deviennent comme moi ? Je vais aller voir le type rue edouart vaillant, m'asseoir et lui dire "voilà j'en suis toujours là".

"Que pensez-vous des gens qui sont fascinés par les célébrités ?" Je pense qu'ils ont de la chance de se voiler la face en s'inventant une vie à côté d'un type qu'ils ne connaitront jamais, parce qu'au moins ils sont aveugles et finalement je crois que ça vaut mieux.

I'm weak and crazy. Nietzche a dit en gros, que les faibles et les idiots devraient etre flingués.

Frein dans mon crane, c'est étrange cette sensation d'être handicapée. La peur du changement des humeurs, la peur des caractères, des autres qui eux, savent tout gérer semble-t-il.

Les faibles n'ont pas leur place. Personne n'aime les faibles.

Il n'y a qu'un seul article sur ce blog. De l'humour sinistre et puis un je ne sais quoi qui montre qu'elle n'y croit plus. J'ai l'impression de tomber dans le vide dès que je tombe dessus. Reflet de mon rien existenciel.

 Est-ce que tout n'est qu'une suite de choses qui en fin de compte ne mène à rien ? => question lambda de la gosse déprimée.

Ce midi, j'ai mangé des pates alphabets et j'ai tout salé avec mes yeux. La nourriture humaine a mauvais gout, et j'ai des crampes d'estomac.

J'aime le parc le matin, brouillard et couleurs. Ca sent bon, c'est autre chose que le reste du temps.

De la douleur de ne pas pouvoir exprimer, au fond, les quelques mots que l'on voudrait dire au lieu de tout ce blabla. Parce que dans la vie, il faut savoir se con-trô-ler et apprendre à ne pas tout dire, sinon les gens ça les embete. Vlan ! Tu m'emmerdes ! disent-ils et tu perds tout.

 

I hate my fucking sensibility and my fucking heart.

Picture by Christian Michaels

Publié par Mim à 13:41:06 dans Namour et confessions ^^ | Commentaires (0) |

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