Publié par Mim à 15:38:58 dans Namour et confessions ^^ | Commentaires (0) | Permaliens
Envies d'écrire mais pas le temps, provocation d'un état de frustration intense.
Mon oral d'art plastiques a changé d'endroit. Je ne passe plus à mon lycée mais à Ste Croix. Kécéoùça... j'ai la poisse... en plus juste après un dst de quatre heures en philo.
Plein d'idées, pas des idées des ambiances qui se forment et qui voudraient être accouchées ailleurs que dans mon esprit.
Des cartons remplis de bouquins, de dvd, etc... c'est une sensation étrange de ranger ses affaires dans des boites qui vont partir pour d'autres destinations. C'est étrange de voir une chambre qui se vide...apprendre à désapprivoiser les lieux.
J'ai écouté Janis Joplin, Queen, Rolling Stones, Depeche Mode, adossée contre les tiroirs du salon, et ma mère qui dansait en me demandant de lui mettre tous les morceaux sur son ordi. Tout bêtement : j'aime la musique.
J'ai envie d'assembler cartons sur cartons, boites sur boites pour me faire un nid en dessous, un nid où personne ne me verrait et où je pourrais écrire et qu'on me foute la paix. Kafka avait raison : vivre dans un débarras avec la nourritre qui descend chaque jour. Mais comment vivre sans la pluie ?
Here we go
They're back again
Look alive, warn your friends
We are warm and we are safe
Enjoy it while you can
Before things change
We have got to take cover
Brother
We have got to take cover
Brother
Lie down in a field if you can
Look at the night sky
Oh, where does it end
Sometimes it hurts when you
Care about me
But it's going to hurt more when
They take you away from me
We have go to take cover, brother
We have got to take cover, brother
Here we go again
Oh midnight knocks
Oh explosions
Maybe it's all made up in our heads
This happens to me when i'm bored
Or depressed
Here is the best part of the song
Where I admit that i might be wrong
Because if they are good and if they are right
Then they'll have their rapture one
Of these nights
But if they are wrong
Brother - The Organ
Picture by Fang (j'espère qu'elle ne m'en voudra pas mais je voulais faire partager ce cliché à tout le monde. Son lien ici)
Publié par Mim à 13:20:33 dans Namour et confessions ^^ | Commentaires (0) | Permaliens
"J'aimais sortir à l'aube. Le temps dormait
Dans les braises, le front contre la cendre.
Dans la chambre d'en haut respiraient en paix
Nos corps que découvrait la décrue des ombres."
"Pluie des matins d'été, inoubliable
Clapotement comme d'un premier froid
Sur la vitre du rêve ; et le dormeur
Se déprenait de soi et demandait
A mains nues dans ce bruit de la pluie sur le monde
L'autre corps, qui dormait encore, et sa chaleur.
(Bruit de l'eau sur le toit de tuiles par rafales,
Avancée de la chambre par à-coups
Dans la houle, qui s'enfle, de la lumière.
L'orage
A envahi le ciel, l'éclair
S'est fait d'un grand cri bref,
Et les richesse de la foudre se répandent)".
Yves Bonnefoy 'La pluie sur le ravin' Extrait du poème I - Poème II
Déja fatiguée par la journée qui s'annonce...keep the morale... i a des photos en plus dans les albums et j'essaie de trouver quelques minutes pour lire Claude Ber, peut-être celle qui va décider si mon écriture est bonne à jeter à la poubelle ou non. Amen.
Picture by Mikael Andersson
Publié par Mim à 07:37:03 dans Namour et confessions ^^ | Commentaires (0) | Permaliens
La chaleur, ça monte doucement, c'est électrique. Les mains elles glissent, lentement, tout est au ralenti, l'amour ça engourdi les gestes et ça accélère la vitesse du sang. Tu le vis et tu sais, là, au moment où ça se passe, que tu t'en souviendras toujours. Alors tu savoures.
La peau douce, la passion qui se dépose sur les corps après l'amour.
Se dire, d'un seul coup, que la personne qu'on aime le plus au monde, qu'on aime d'une façon inimaginable, se dire d'un seul coup que sans savoir pourquoi, qu'on l'aime le double et sentir que ça fait lourd dans le coeur. Sourire de se sentir si pesante, et si légère à la fois.
> fusion
Déborder. Et ne plus s'arrêter.
Je t'ai regardé sous la couette, je t'ai désiré aussi, je t'ai regardé en faisant l'amour, je t'ai regardé avec mon coeur, mes mains et puis, ensuite, avec mes yeux. Je t'ai regardé et je t'ai regardé comme si je venais de te rencontrer, je t'ai regardé, j'ai été émue, je t'ai regardé et puis...je n'ai pas pu m'arrêter de te regarder.
"Elle est trop belle...hum, faut que j'arrête de la mater sinon bébé Shane va s'en apercevoir et je vais rougir. J'ai envie de lui prendre la main...hum trop sex dans son pull nounours..je l'aime. Putain j'ai de la chance. Quand est-ce qu'on rentre pour que je puisse l'embrasser ? Regarde moi un peu... Est-ce qu'elle me trouve belle ? Je suis trop dépendante...c'est great ! Je l'aime trop. Je veux un câlin x_x" --> pensées niaises mais véridiques de la fille amoureuse que je suis, au japonais (comprennent qui peuvent...).
L'avoir contre moi, la sentir, ses bras qui me serrent, ma tête posée sur la sienne, ses jambes avec les miennes, avoir envie de lui offrir tout une foule de truc d'un coup, se sentir submergée par des sentiments trop forts...orgasme permanent du coeur...ahem apprendre à le gérer... avoir envie soudain, de la demander en mariage.
Avoir dangereusement envie de tout envoyer chier pour elle. Mon royaume pour encore quelques minutes dans ses bras.
> passion
Eh oh j'en veux encore ! Groumpf
Je t'aime...pff quels faibles mots...rappelle toi juste alors la manière dont je te touchais et dont je t'embrassais pour me comprendre...
I love you...ya tibia...
Vais mourir y a trop d'amour.
Tout ça dans la pure, pure, pure extase.... [Anaïs Nin]
Picture by Mim' (donc moi-même)
Publié par Mim à 23:38:18 dans Namour et confessions ^^ | Commentaires (1) | Permaliens
Depuis le 01-03-2005 :
200990 visiteurs
Depuis le début du mois :
2960 visiteurs
Billets :
307 billets
Les murs mûrs du net...