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Who I am...

Mim' s'est enfuie avec sa femme dans un autre espace, repassera peut-être, mais pour l'instant savoure la douceur niaise mais si délicieuse de la vie à deux. Mim' aime sa namoureuse très fort. Mim' a passé un bon moment par ici mais a pris la poudre d'escampette bras dessous dessus avec sa namoureuse. J'aime bien les perspectives infinies, peut-être sottes mais qu'importe... rêver.

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Gifts | 23 décembre 2005

T...

D...

L...

Trois cadeaux. Envie d'un baiser.

Publié par Mim à 17:25:30 dans Namour et confessions ^^ | Commentaires (1) |

Sign of struggle... | 23 décembre 2005

Mattafix... Album à écouter.

Dignes héritiers de Massive Attack ? Maybe...

--> Older, Gangsta Blue, Cool down the place...

Publié par Mim à 17:12:56 dans Mizik, ciné... | Commentaires (0) |

"L'incendie du paradis" Alamo | 23 décembre 2005

"Sara le prit dans ses bras : ils commencèrent à s'embrasser et, peu après, leurs âmes se fondaient et on aurait dit que le même sang coulait dans leurs veines, que leur respiration était commune, dans une sensation qui allait au-delà du simple physique. Autour d'eux peut-être une meute de loups affamés attendai-elle, mais ils se sentaient en sécurité et confiants : chacun avait l'autre et ils s'aimaient au-delà de l'imaginable, comme tous les amants s'aiment à un moment donné.

Cette nuit-là, comme d'autres nuits, elle l'aima profondément, au-delà de toute mesure, mais en même temps, elle vit aussi une chose étrange au fond du feu, là où brûlaient les vérités : rien n'est vrai, quand on obtient quelque chose on le tue, nous nous consumons comme le bois, violemment ou avec patience, et ces cendres froides sont finalement tout ce  qu'il reste. Elle l'aima et, en même temps, elle devina que cet amour serait sans issue.

Plus on vous aime, plus on peut en venir à vous mépriser.

"Je l'aime plus qu'il ne m'aime", se disait-elle. Et ça aussi, ça faisait mal.

"L'incendie du paradis" Antonio Alamo

Pas de comparaison avec Belle du Seigneur, certes, mais joli quand même.

Picture by 72monkeys

Publié par Mim à 17:08:43 dans Envolée verbale... | Commentaires (0) |

Sorrow... | 23 décembre 2005

Ai l'impression d'être une puppets idiote...

Ai le sentiment d'être la seule à faire des efforts...

Ai pas envie de voir mon père qui arrive aujourdh'ui...

Je déteste aller acheter de l'encens dans ces ridicules marchés de noel. Il y a tous ces types autour de moi qui rient et qui boivent du vin chaud en gloussant, en émettant d'ignobles gargarismes, et qui crachent sur le sol. Et ces deux types qui ne comprennent pas ce que je leur demande, ces groupes de teenagers habillés comme des putes, le genre qui me donne envie de les claquer, l'odeur de chichi et d'huile qui donne la nausée, le temps gris, moi toute seule au milieu de tout le monde. Parfois je me demande si je ne suis pas agoraphobe.

Ma chambre est propre c'est déjà ça.

Lundi soir 19h, il faut qu'elle soit là sinon pan.

Se motiver pour bosser, se motiver pour bosser.

"C'est quasiment probable" avait-dit ma tante.

"Mais je ne vous jete pas la pierre Pierre". Même ça, ça ne m'empêche pas de pleurer. Rire Jaune. "Faites levier que je puisse m'introduire".

Interdiction de toucher à mon portable au risque de souffrir. D'ailleurs où est-il ?

Pas envie de voir le géniteur.

Hier soir ai eu envie de regarder Mon oncle de Tati mais la flegme. Ai joué au Soduku jusqu'à quatre heures du matin. Pas beaucoup dormi. Ai les yeux comme des oeufs, c'est affreux.

Ma mère danse sur Benassy bross, mon frère dit qu'elle est stupide.

Ai vu Kirikou hier avec les gamines, très bon film, mais le son trop fort. Résultat aiattrapé une migraine atroce. Le père m'a dit que j'étais livide.

Ai envie d'aller voir Big bang à Pompidou.

Ai recommencé à écrire une nouvelle. J'ai peur de ne pas la finir.

Ne pas penser à .... L'oublier.

Arrêter de stresser pour tout.

Hier dans le métro pour aller à La Fnac, il y a une comme une odeur immonde qui s'est glissée dans les wagons petit à petit. C'était drôle de voir tous les gens s'enrouler dans leurs écharpes pour éviter de respirer. Il y a un couple que l'odeur faisait rire, ils étaient écroulés, tout rouge et la fille a fini par avoir le hocquet. Peut-être savaient-ils d'où venait l'odeur ? Une nana a regardé sous ses deux pompes pour vérifier que ce n'était pas elle et comme le couple s'est moqué d'elle, elle a changé de wagon, vexée,. Moi je ne sentais plus rien, j'en avais rien à foutre en fait.

Envie de faire mon livre textes-pochoirs, mais je ne trouve pas le temps. J'ai griffonné quelques textes sur une feuille en cours d'allemand. C'est probablement nul "Ephémère des pas, passants, éternités des mots". A chier.

Vais aller travailler.

Photo by Gilad Benari

Publié par Mim à 16:53:55 dans Namour et confessions ^^ | Commentaires (2) |

Tofs...

Un mot, un rêve...peu importe

Et la lumière fut (tadada !)

Les Vagabonds du net qui se sont échoués ici...

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