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Who I am...

Mim' s'est enfuie avec sa femme dans un autre espace, repassera peut-être, mais pour l'instant savoure la douceur niaise mais si délicieuse de la vie à deux. Mim' aime sa namoureuse très fort. Mim' a passé un bon moment par ici mais a pris la poudre d'escampette bras dessous dessus avec sa namoureuse. J'aime bien les perspectives infinies, peut-être sottes mais qu'importe... rêver.

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A une heure du matin... | 27 mars 2005

Hum avec mon titre on aurait pu penser que j'allais faire un copier-coller du poème de Baudelaire et bien non ! Voici encore et toujours un de mes longs monologues de la fille qui ne dors jamais :)

Première chose qui me vient à l'esprit en regardant la photo qui accompagne mon article, c'est "Ma femme est sublimement belle".

Bon. Je réalise, eh oui vous savez chez moi ça monte lentement au cerveau, que c'est lorsque les gens sont loins que l'on est capable de mesurer leur importance. Tu vois, quand tu es dans le "feu de l'action", tu dis pas mal de choses et parfois comme tu as tendance à parler un peu trop tu finis par te demander la valeur de ce que tu peux raconter depuis tout à l'heure. La chose qui me fait le plus peur, enfin qui me faisait, était de blesser mon amour. Pendant ces six jours, j'ai eu peur que ce soit tout cet enivrement qui me monte à la tête et me fasse dire des choses un peu trop exagerées et j'ai eu peur de regretter de les avoir dites. Maintenant que je me pose, que je suis toute seule, enfin même si je sais que quelque part elle est avec moi..., j'ai l'esprit clair et justement il est clair que tout ce que j'ai pu dire je l'ai pensé et ne le pense que plus fort en ce moment même. J'ai le nez enfoui dans mon écharpe depuis ce matin à me promener dans mon appart et ton odeur qui flotte là partout autour de moi... j'ai envie de te déposer un bisou juste dans le creu de ton cou, j'ai envie de voir toutes ces bouilles que tu tires et qui sont trop adorables (mièvrerie quand tu nous tiens ^^), hum j'ai envie de t'embrasser, pfiou ça me démange. Bref voilà je réalise que c'est impressionnant à la vitesse où on s'est rapprochée, j'ai jamais été aussi proche de quelqu'un en aussi peu de temps et en général aussi d'ailleurs. Je ne sais pas comment expliquer...dieu que c'est énervant...Ba oui j'arrête pas d'écrire en ce moment, elle m'inspire, elle me redonne du souffle, des envies...bon dieu je l'aime cette mademoiselle et j'espère que jamais elle ne se lassera de moi ou j'en serais fort malheureuse...

Au risque de me répéter, "t'aimer plus que le verbe en lui même ne le permet"...t'aimer comme personne ne pourra jamais t'aimer...

Publié par Mim à 01:30:59 dans Namour et confessions ^^ | Commentaires (1) |

Du souvenir à un fouilli monstre... | 27 mars 2005

Je continue dans mon délire du souvenir. Je m'attellerais à la question du souvenir heureux. Attention banalités... La phrase qui résume tout et qui finalement n'aurait pas besoin de suite c'est : l'éphémère quand tu t'en souviens te fait sourire, doux-amer, parce que justement c'est éphémère. Tu crois vraiment que ça serait marrant de retaper cent mille fois la même scène ? Fais le vœu de vivre toujours l'heureux éphémère et tout cela se terminera en une atroce répétition longue et ennuyeuse.... Embrasse moi encore, et encore, et encore, et encore, et encore, et encore, et encore...et ce "et encore" comme à te fatiguer les yeux...la répétition comme je l'ai dit une fois c'est ton éternel suicide. Embrasser c'est beau quand c'est espacé. Dire je t'aime à haute dose ça devient abrutissant. La rareté ça te touche plus que tout ce qu'on peut te rabattre à longueur de temps. Besoin d'éphémère pour être heureux. J'ai presque envie de comparer l'éphémère au paroxysme. Le paroxysme du bonheur c'est subliminal quand ça te tombe dessus et puis après c'est triste parce que c'est déjà fini. En même temps on est content parce qu'on a vécu l'éternité enfouie dans un temps infiniment réduit....micromégas.

Parfois je suis là, je pleure sans raisons. Quand je fouille un peu plus loin je m'aperçois que mes larmes sont dues au goût fade parce qu'achevé du souvenir de l'avant et de la peur du souvenir à venir. Je suis dans un entre-deux, dans une phase où le présent est composé d'un mélange bizarre entre le passé et le futur. Le présent n'a lieu que dans mon étrange tristesse. C'est un peu comme l'horloge qui indique 00:00. Le point instable entre le jour que le silence absorbe et la nuit qui  se dérobe. C'est bancal, ça te tire vers l'avant et puis ton pied est accroché au 23:59, qui veut encore un peu de toi avec lui, pour que le jour d'avant soit encore vivant, encore un peu...pour que tu puisses encore te dire aujourd'hui et non pas hier. Et puis on est aujourd'hui mais plus le même et ça continue, et voilà encore une journée de souvenir qui vient de passer sans que tu puisses rien faire pour l'empêcher. 00:01. Le néant accompagné d'un chiffre qui croît jusqu'à ce que tu arrives sur la terre ferme. 01:00. Minuit l'heure de déraison, la fatigue qui glisse et s'imprègne de toi, et tes mots se font plus lourds, tu parles plus que d'habitude, tout s'échappe, tes mots prennent une couleur plus sérieuse. Tu parles, de ces souvenirs justement. C'est l'heure où tout s'envole. L'heure de la légèreté avant de retomber et qu'à son tour, cet instant devienne souvenir. Se souvenir de l'instant où l'on se souvenait. Raconte moi, disait-il. Et tu tirais une latte de plus sur ta clope, et tu racontais de ta voix rauque et enfumée, ce qui te constitue. Et tu souris, avec une pointe de lassitude, et puis ceux qui t'écoutent au fond ils ne seront jamais dedans. Mais toi tu les vois les images, les saveurs, les sons, tu les as dans tes yeux et les autres ils te voient mais quelque part tu n'es plus là, tu t'es évadé dans ton monde, et à cet instant si quelqu'un venait briser la lente ronde de la mémoire, tu te sentirais tiré d'un truc chaud et agréable dans lequel tu ne t'en étais pas vraiment rendu compte à ce moment là, il faisait bon vivre. Et tu te lèves, parce que tout le monde s'en va, et tu regardes les gens et tu les trouves con, parce qu'ils sont à cent lieux de là d'où tu reviens, et c'est énervant de se sentir incompris, c'est irritant. Quoique, la solitude parfois c'est agréable, et on est énervé parce qu'on nous a surpris à rêvasser, et à se rouler dans les draps du bien-être passé...pourtant tu gardes encore un peu ce léger sourire, qui contraste avec tes cernes, et ton goût de fin de soirée dans la bouche.

 

Publié par Mim à 00:21:12 dans Namour et confessions ^^ | Commentaires (0) |

Se souvenir ou l'obsession que tout s'en va... | 26 mars 2005

C'est comme l'irrépressible envie du vide. Et tu tombes, et à cet instant tout te semble éternité, mais au fond tout cela n'aura été que secondes. Combien de temps il te faut pour dire je t'aime, pour détacher tes lèvres des siennes ? Juste le temps pour que cela s'imprime dans ta mémoire comme un souvenir. Le temps que tu l'"entendes" et puis voilà il appartient au long tunnel de ta mémoire et s'en va lentement vers l'atroce immensité de ton oublie. C'est obsédant de savoir que chaque geste devient souvenir, à la seconde et plus précis encore, où tu l'as exécuté. Oui, c'est vrai ça ne date que d'un millième de temps mais si je te demande ce que tu viens de faire à l'instant, tu me répondras par ton souvenir. Et tous ces milliards de mouvements, souvenirs banals emportés par le quotidien, effacés de par leur non intérêt...contradiction avec ces souvenirs beaucoup moins nombreux, plus intenses, plus colorés, plus nets dans ton esprit...et pourtant quel que souvenir que ce soit il est difficile d'en garder la saveur intacte...douleur du souvenir, qui amène parfois au regret, regret de cet ailleurs où nous étions et qui a filé en même temps que nous dans le tourbillon ahurissant de notre vie.

Parfois, on peut dire que les souvenirs vont par groupe. Le baiser, un exemple qui me passe par la tête car il n'y a pas si longtemps justement je l'embrassais, bref, le baiser, ensemble de gestes dont tu te souviens, gestes qui mis bout à bout forment le baiser à proprement dit, le baiser dans son ensemble : ton bras le long du corps qui lentement se détache, brasse légèrement l'air et ta main à présent, sur sa joue, et ton souffle qui se noie au sien, ses lèvres et toutes ces choses qui se confondent - son parfum, la douceur de sa lèvre inférieure, la légère morsure de ses dents sur ta langue, le désir qui te submerge...- et puis te voilà dans cette rue, tableau de nuit, à fumer ta clope et le baiser quand tu y repenses il est si proche et si loin à la fois, tu n'as plus qu'une image et ton doigt que tu passes sur les lèvres comme pour essayer de retrouver encore un peu le goût...Tu n'es plus capable que de te rappeler. Qu'est-ce que ce "je t'aime" ? Une partie infime, microscopique de ma vie.

 

Une seconde de ma vie et une éternité pour mon cœur...

 

Impression comme on dit, que les mots s'envolent et que seul les écrits restent. Peur de perdre l'instantanée...il y a des solutions à cela, l'écriture est un remède à l'éphémère.

Tu me dis je t'aime et je m'en vais. Je suis seule et maintenant ? Tu m'aimes encore ? Dans mon souvenir les mots sonnent moins bien, redis le moi encore...mais mon ange tu n'es plus là...

Tu m'écris je t'aime et je m'en vais. Je suis seule et maintenant ? Tu m'aimes encore ? Relire tes mots encore, parce qu'ils sont là, que je les vois et ils claquent à mes oreilles...je t'aime, rassure moi alors écris le moi.

Ecrire, sinon pourquoi cette irrépressible envie d'écrire je t'aime à tout va...? Le hurler c'est bien gentil mais raconter sa vie ça va bien deux minutes. Mieux vaut l'écrire, c'est silencieux pour les autres et c'est un feu d'artifice dans ma tête et dans la sienne, celle à qui il est destiné tout cet amour. L'écrire et l'écrire encore, toujours...

 

Je voudrais être atteint d'une "amnésie partielle de l'amour", la meilleure maladie imaginaire selon moi. Ne se souvenir que du sentiment amoureux et de la personne qu'on aime mais cependant la redécouvrir chaque jour, et que chaque baiser soit unique...Ne pas avoir l'impression de déjà-vu, pas de souvenirs de blessures antérieures, rien que de l'amour. Arf peut-être que justement je devrais aspirer à attraper cette maladie à l'avenir pour pouvoir te séduire mon ange chaque jour que je te vois, comme si c'était la première fois, encore, pour que l'amour qui sonne dans mes mots te soient toujours aussi pénétrant. Hum, oui c'est ce que je vais faire...je suis condamnée à ma plus grande joie à la preuve d'amour à perpétuité.

 

En fait là maintenant, j'ai envie de te dire je t'aime mais ton portable n'a plus de batterie. On retombe vite sur terre avec cette technologie à la con. Et l'écrire là ne me sert à rien car peu importe qui le lire si ce n'est pas toi je n'en ai que faire.

 

Regarde donc la lune ce soir et dis toi que je la regarde en même temps que toi... ne vois-tu pas cette ombre légère près de la tienne ?

Publié par Mim à 22:36:05 dans Namour et confessions ^^ | Commentaires (1) |

Song for you... | 26 mars 2005

J'ai retrouvé ces paroles d'une chanson aussi vieille que moi ^^ et j'ai eu envie de te la "dédier" ..... voili voilou... :)

A day without you...

Well I woke up this morning
And the night had been so long
Seems that I had had my mind on you
Well the day, it has begun, and I can't get a minute,
Can't get a minute without you
Cause always on my mind, you're always in my head
And I can't live, I can't live another day without you

When the minutes seem like hours and the hours seem like days
Then a week goes by you know it takes my breath away
All the minutes in the world could never take your place
There's one-thousand-four-hundred-forty hours in my day

I've been trying to call you all day,
Cause I got so many things that I want to say
I'm going crazy, 'cause all my thoughts are filled with you
There's got to be some way I can get through to you ohh

I can't keep myself from thinking about you

Publié par Mim à 18:46:11 dans Namour et confessions ^^ | Commentaires (0) |

Remember...rewind... | 24 mars 2005

"La réalité s'évapore et tout se transforme en souvenir..."

A peine quelques heures qu'on s'est quittées......et déjà tout me parait loin... mais je garde de ces six jours un truc inoubliable...

.....l'instant où j' t'aperçois pour la première fois (ou presque)......premier calin, première fois que tu glisses tes doigts entre les miens......un banc, près de la seine, avec la tour eiffel... un rer à minuit avec ta main dans la mienne.......faire l'amour comme si je ne l'avais jamais fait avant.....métro main dans la main.........ton regard......ton jardin et le soleil......un ciné....ce coin où on s'est assise en attendant les pizzas......délires....rire pour n'importe quoi.......écouter la nuit avec toi.....dormir dans tes bras........t'embrasser............te voir là, à la sortie de mon lycée........les pâtes lettres.......cigarettes sur mon balcon..........de la musique dans le wagon.......ton sourire........petits massages.....ben et lolote......pizzas encore... :)........tes yeux........un ciné....un resto....un mac do ;)......faire l'amour encore.........dans tes bras à regarder un film......être là pour te réconforter quand ça va pas......ne pas te laisser seule....devoir te quitter...................................................

..............et tout recommencer :)

Six jours les plus beaux de ma vie, jamais je n'ai été aussi bien, heureuse, décontractée, amoureuse de toute ma vie.......... Tu es mon coeur, ma vie, ma meilleure pote, ma soeur et ma femme.

Publié par Mim à 22:02:08 dans Namour et confessions ^^ | Commentaires (1) |

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