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Se souvenir ou l'obsession que tout s'en va... | 26 mars 2005

C'est comme l'irrépressible envie du vide. Et tu tombes, et à cet instant tout te semble éternité, mais au fond tout cela n'aura été que secondes. Combien de temps il te faut pour dire je t'aime, pour détacher tes lèvres des siennes ? Juste le temps pour que cela s'imprime dans ta mémoire comme un souvenir. Le temps que tu l'"entendes" et puis voilà il appartient au long tunnel de ta mémoire et s'en va lentement vers l'atroce immensité de ton oublie. C'est obsédant de savoir que chaque geste devient souvenir, à la seconde et plus précis encore, où tu l'as exécuté. Oui, c'est vrai ça ne date que d'un millième de temps mais si je te demande ce que tu viens de faire à l'instant, tu me répondras par ton souvenir. Et tous ces milliards de mouvements, souvenirs banals emportés par le quotidien, effacés de par leur non intérêt...contradiction avec ces souvenirs beaucoup moins nombreux, plus intenses, plus colorés, plus nets dans ton esprit...et pourtant quel que souvenir que ce soit il est difficile d'en garder la saveur intacte...douleur du souvenir, qui amène parfois au regret, regret de cet ailleurs où nous étions et qui a filé en même temps que nous dans le tourbillon ahurissant de notre vie.

Parfois, on peut dire que les souvenirs vont par groupe. Le baiser, un exemple qui me passe par la tête car il n'y a pas si longtemps justement je l'embrassais, bref, le baiser, ensemble de gestes dont tu te souviens, gestes qui mis bout à bout forment le baiser à proprement dit, le baiser dans son ensemble : ton bras le long du corps qui lentement se détache, brasse légèrement l'air et ta main à présent, sur sa joue, et ton souffle qui se noie au sien, ses lèvres et toutes ces choses qui se confondent - son parfum, la douceur de sa lèvre inférieure, la légère morsure de ses dents sur ta langue, le désir qui te submerge...- et puis te voilà dans cette rue, tableau de nuit, à fumer ta clope et le baiser quand tu y repenses il est si proche et si loin à la fois, tu n'as plus qu'une image et ton doigt que tu passes sur les lèvres comme pour essayer de retrouver encore un peu le goût...Tu n'es plus capable que de te rappeler. Qu'est-ce que ce "je t'aime" ? Une partie infime, microscopique de ma vie.

 

Une seconde de ma vie et une éternité pour mon cœur...

 

Impression comme on dit, que les mots s'envolent et que seul les écrits restent. Peur de perdre l'instantanée...il y a des solutions à cela, l'écriture est un remède à l'éphémère.

Tu me dis je t'aime et je m'en vais. Je suis seule et maintenant ? Tu m'aimes encore ? Dans mon souvenir les mots sonnent moins bien, redis le moi encore...mais mon ange tu n'es plus là...

Tu m'écris je t'aime et je m'en vais. Je suis seule et maintenant ? Tu m'aimes encore ? Relire tes mots encore, parce qu'ils sont là, que je les vois et ils claquent à mes oreilles...je t'aime, rassure moi alors écris le moi.

Ecrire, sinon pourquoi cette irrépressible envie d'écrire je t'aime à tout va...? Le hurler c'est bien gentil mais raconter sa vie ça va bien deux minutes. Mieux vaut l'écrire, c'est silencieux pour les autres et c'est un feu d'artifice dans ma tête et dans la sienne, celle à qui il est destiné tout cet amour. L'écrire et l'écrire encore, toujours...

 

Je voudrais être atteint d'une "amnésie partielle de l'amour", la meilleure maladie imaginaire selon moi. Ne se souvenir que du sentiment amoureux et de la personne qu'on aime mais cependant la redécouvrir chaque jour, et que chaque baiser soit unique...Ne pas avoir l'impression de déjà-vu, pas de souvenirs de blessures antérieures, rien que de l'amour. Arf peut-être que justement je devrais aspirer à attraper cette maladie à l'avenir pour pouvoir te séduire mon ange chaque jour que je te vois, comme si c'était la première fois, encore, pour que l'amour qui sonne dans mes mots te soient toujours aussi pénétrant. Hum, oui c'est ce que je vais faire...je suis condamnée à ma plus grande joie à la preuve d'amour à perpétuité.

 

En fait là maintenant, j'ai envie de te dire je t'aime mais ton portable n'a plus de batterie. On retombe vite sur terre avec cette technologie à la con. Et l'écrire là ne me sert à rien car peu importe qui le lire si ce n'est pas toi je n'en ai que faire.

 

Regarde donc la lune ce soir et dis toi que je la regarde en même temps que toi... ne vois-tu pas cette ombre légère près de la tienne ?

Publié par Mim à 22:36:05 dans Namour et confessions ^^ | Commentaires (1) |

Song for you... | 26 mars 2005

J'ai retrouvé ces paroles d'une chanson aussi vieille que moi ^^ et j'ai eu envie de te la "dédier" ..... voili voilou... :)

A day without you...

Well I woke up this morning
And the night had been so long
Seems that I had had my mind on you
Well the day, it has begun, and I can't get a minute,
Can't get a minute without you
Cause always on my mind, you're always in my head
And I can't live, I can't live another day without you

When the minutes seem like hours and the hours seem like days
Then a week goes by you know it takes my breath away
All the minutes in the world could never take your place
There's one-thousand-four-hundred-forty hours in my day

I've been trying to call you all day,
Cause I got so many things that I want to say
I'm going crazy, 'cause all my thoughts are filled with you
There's got to be some way I can get through to you ohh

I can't keep myself from thinking about you

Publié par Mim à 18:46:11 dans Namour et confessions ^^ | Commentaires (0) |

Tofs...

Un mot, un rêve...peu importe

Et la lumière fut (tadada !)

Les Vagabonds du net qui se sont échoués ici...

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