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Christian Constantin exige quatre points lors des deux derniers matches contre Lucerne et Young Boys. Sous peine de retrait de la responsabilité de l'équipe professionnelle.
Alberto Bigon quitte le terrain d'entraînement du FC Sion à Martigny-Croix. Le technicien italien rejoint l'Hôtel La Porte d'Octodure où Christian Constantin l'attend pour une mise au point. La séance n'est pas individuelle. Frédéric Chassot, l'assistant de Bigon, Marco Pascolo, l'entraîneur des gardiens, et Carlos Armua, le préparateur physique, sont également conviés pour les réjouissances. Le sommet de crise se boucle en moins d'une demi-heure. Un communiqué annonce que le président du FC Sion «n'a enregistré aucune démission» dans la matinée. Il ajoute que l'encadrement technique en place conserve la direction du groupe professionnel avec «l'obligation d'obtenir quatre points lors des deux derniers matches de championnat qui précèdent la pause» sous peine de se voir attribuer d'autres fonctions au club. Cet ultimatum vise à maintenir un écart maximal de six points avec la troisième place qualificative pour la coupe UEFA actuellement occupée par Young Boys.
L'issue de cette rencontre dégage un air de refrain connu. Comme une impression de bondir de séance de crise en réunion de la dernière chance depuis deux mois et demi. «Je ne me faisais aucune illusion par rapport aux démissions que j'avais demandées», confie Constantin. «Je reviens à la méthode éprouvée du toto-mat. Ni moi ni les membres de l'encadrement ne décideront de la suite. Ce sont les résultats. Les barèmes sont fixés, mes entraîneurs bénéficient d'une dernière chance.» La manière change, le ton aussi. «J'ai déterminé un objectif précis pour la première fois. Le dialogue est terminé. Je n'ai pas voulu entendre le pourquoi du comment de notre prestation contre Bellinzone. Toutes les explications données servent uniquement à m'endormir. C'est fini.»
Vingt-quatre heures de réflexion apaisent le courroux présidentiel. Elles ne le calment pas totalement. «Le début de match à Bellinzone m'a horrifié. Seuls quatre joueurs ont été absents durant la pause en raison d'engagements avec leur sélection nationale. Ce problème n'est plus d'actualité, il ne justifie pas une telle entrée en matière. Les autres éléments négatifs ou insuffisants se sont enchaînés: l'état d'esprit de l'équipe en première mi-temps, la disposition des joueurs sur le terrain, l'agressivité inexistante, un premier coup de coin obtenu après plus d'une heure de jeu, aucune qualité de geste sur nos balles arrêtées. La liste est longue. Nous n'avons pas de filtre pour gêner la préparation du premier but qui découvre notre gardien mal placé, nous ne respectons pas des bases d'organisation élémentaires sur l'action qui amène le deuxième but de Bellinzone. Ça suffit, non?»
Personne n'a décelé le moindre signe annonciateur de chute brutale. «Non, je n'ai eu aucune indication dans ce sens. J'ai l'impression que mes quatre entraîneurs agissent comme les mousquetaires, ils se protègent les uns les autres.» Un pour tous et tous pour un ne suffit plus. Bigon doit sortir sa botte secrète.
Stéphane Fournier Le NouvellistePublié par obol à 21:56:25 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) | Permaliens
Dès le coup de sifflet final à Bellinzone (2-1), synonyme d'élimination de la Swisscom Cup au stade des huitièmes de finale pour le FC Sion, Christian Constantin s'est exprimé à ses employés: «que ceux qui ont honte de la situation démissionnent d'ici lundi midi!» Le délai est échu et aucun joueur ou membre du staff technique n'a déposé sa démission sur le bureau du président.
Après une nouvelle discussion avec ses collaborateurs, Christian Constantin n'actionnera pas le couperet ce lundi. Il exige toutefois l'obtention de quatre points lors des deux derniers matches de l'Axpo Super League avant la pause hivernale: le samedi 1er décembre face au FC Lucerne au stade de Tourbillon et le dimanche 9 décembre sur la pelouse des BSC Young Boys. Si cet ultimatum ne devait pas être respecté, les personnes concernées se verraient attribuer un autre rôle au sein du club, peut-on lire dans un communiqué officiel du club valaisan. (db) Swiss Foutball League. RSR - Itw. Christian Constantin TSR 19:30 le journal: le FC Sion quitte la Coupe de Suisse apres avoir perdu à Bellinzone TSR 19:30 le journal: Entretien avec Christian Constantin, president du club, en duplex de SionPublié par obol à 17:56:38 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par obol à 17:36:54 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par obol à 21:13:40 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) | Permaliens
Le président du club sédunois a rencontré les membres de son encadrement technique hier. Il leur a donné rendez-vous dans trois semaines pour un nouveau bilan.
ture des journaux a sérieusement éprouvé les yeux de Christian Constantin hier matin. Le président du FC Sion a même vu rouge lorsque son regard s'est posé sur le classement du championnat de Super League. Il l'a fait savoir aux membres de son encadrement technique. Paolo Urfer, le directeur sportif, Alberto Bigon, l'entraîneur, et Frédéric Chassot, son assistant, ont écouté les griefs présidentiels.
«Je leur ai fait part de mes remarques avec une question de base: est-il normal que le FC Sion concède quinze points au premier classé, Bâle, et que son avantage sur le FC Aarau soit d'un seul point après quinze journées?», explique Constantin. «Je n'ai pas sollicité d'explication, ce n'était pas un échange de vues. Les réponses orales ne m'intéressent plus, je veux des corrections sur le terrain. Je les ai tous sentis soucieux de ce qui se passe. Nous avons convenu de nous revoir après le match contre Lucerne et nous dresserons un nouveau bilan intermédiaire.» Le rendez-vous est fixé pour le 2 décembre.
Dans l'intervalle, l'équipe valaisanne accueille Saint-Gall samedi, elle se déplace à Bellinzone pour les huitièmes de finale de la coupe de Suisse le 25 novembre. Constantin exige-t-il six points en championnat et une qualification? «Les objectifs fixés restent internes», coupe-t-il.
Une telle réunion «d'urgence» est la deuxième en un mois. «L'étau se resserre, c'est sûr. Nous avons posé le problème lors de la première. Les techniciens ont sollicité vingt jours pour travailler, ils les ont eus. Je me retrouve avec les mêmes questions aujourd'hui. Si on me parle des limites des joueurs, je relance la question quant au petit point d'avance dont nous disposons sur un contingent comme celui d'Aarau. Est-il normal? Des faits m'interpellent: pourquoi Zurich est-il plus frais que nous avec un match de plus dans les jambes en dix jour ? Pourquoi Chikhaoui réussit-il un festival au milieu de nos joueurs sans être bousculé? Pourquoi notre gardien prend-il une rave incroyable sur le quatrième but? Pourquoi ne nous révoltons-nous pas après le 1-2?» Constantin n'assombrit pas le bilan. «C'est l'attitude qui me gêne. Je n'oublie pas dans le bilan comptable le penalty non sifflé sur Obradovic contre Bâle qui peut nous donner l'avantage. Avec six points en trois matches, le discours serait différent.»
Le courroux présidentiel n'épargne pas les joueurs. «Leur responsabilité est engagée, du gardien à l'ailier gauche, mais je n'exercerai aucune contrainte de choix sur mes entraîneurs.
Je n'ai pas sollicité la mise à l'écart de tel ou tel joueur, j'ai demandé une analyse froide des performances de chaque individualité. Il faut oublier le passé de chacun et juger la qualité du travail présent.
Dans cette optique, je me demande si nous travaillons de manière suffisamment moderne. Si cette direction technique n'assume pas le groupe professionnel, ils assumeront les moins de 21 ans.»
Une marque de confiance suit la mise en garde. «Ils y arriveront. Paolo Urfer possède une capacité de réflexion très rapide. Alberto Bigon est un entraîneur intelligent, Frédéric Chassot, un homme que l'intuition guide vers les bonnes solutions. Je suis conscient que ce groupe manque de substance, il doit être étoffé. Mais le contingent ne changera pas aujourd'hui, il faut faire progresser ces joueurs-là.»
Le mercato d'hiver n'interviendra qu'au terme du premier tour.
Stéphane Fournier
Publié par obol à 21:05:31 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) | Permaliens
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