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Retraite du curé | 28 février 2007

On fêtait le départ en retraite du curé de la paroisse par un souper d'adieu.
Un politicien local était invité pour donner un bref discours.
Comme il tardait à arriver, le prêtre décide d'énoncer quelques paroles pour passer le temps.
- " Ma première impression de ma paroisse je l'ai eue avec la première confession que j'ai eu à écouter. J'ai tout de suite pensé que l'évêque m'avait envoyé dans un lieu terrible alors que la première personne me confessa qu'elle avait volé un téléviseur, qu'elle avait volé de l'argent à son père, qu'elle avait aussi volé l'entreprise pour laquelle elle travaillait en plus de tenir des relations sexuelles avec l'épouse de son supérieur. Aussi, à l'occasion, il s'adonnait au trafic de stupéfiants. Et pour terminer, il me confessa qu'il avait transmis une maladie vénérienne à sa propre soeur. J'étais atterré, apeuré, mais avec le temps, je connus plus de gens et je m'aperçus que tous n'étaient pas ainsi. J'ai vu une paroisse remplie de gens responsables, avec de bonnes valeurs, croyant en la foi. Et c'est pourquoi j'ai vécu les 25 années les plus merveilleuses de mon sacerdoce."
Sur ces mots arrive le politicien, qui alors prend la parole.
Bien sûr, il s'excuse de son retard et commence son élocution :
- " Jamais je n'oublierai le premier jour de l'arrivée du Père dans notre paroisse. En fait, j'ai eu l'honneur d'être le premier à me confesser à lui !"

Publié par obol à 22:29:12 dans Humour | Commentaires (0) |

Acquittement demandé | 28 février 2007

Avocate de Christian Constantin, la Lucernoise Rita Gettkowski a soulevé toutes les contradictions du dossier. Photo © Keystone/Sigi TischlerAFFAIRE KRIENS - SION. Le président sédunois a été entendu hier après-midi par le Tribunal administratif de Kriens. Son avocate lucernoise a signé une brillante plaidoirie

Comparaissant hier devant le Tribunal administratif de Kriens, pour avoir fait trébucher l'arbitre Von Känel, et pour avoir prétendument donné un coup de pied dans les testicules de l'assistant Gonzales, Christian Constantin a plaidé l'acquittement hier après-midi.

«Son avocate, la Lucernoise Rita Gettkowski, a fait du très bon travail, explique Me Alexandre Zen-Ruffinen, son collègue valaisan. Pour ce qui est de l'intention (ou non) de faire tomber l'arbitre, elle a soulevé toutes les contradictions du dossier. Et puis, Constantin a toujours nié avoir donné ce coup de pied dans les parties du juge de touche. Il nous apparaît que le doute est suffisant pour déboucher sur un double acquittement.»

Les juges de Kriens pourraient reconvoquer une séance supplémentaire pour l'audition de témoins supplémentaires et une éventuelle reconstitution. Mais ils peuvent tout aussi bien statuer en l'état. Le verdict serait alors attendu la semaine prochaine.


En TROIS DATES

5 décembre 2004
Le match Kriens - Sion (2-2) s'achève dans la confusion. Christian Constantin est mêlé à une échauffourée. L'arbitre Markus von Känel l'accuse de lui avoir volontairement fait un croche-pied, le juge de touche José-Antonio Gonzales ayant, lui, reçu un coup de pied dans les parties génitales.

30 mars 2006
Un juge d'instruction lucernois condamne CC à 42 jours de prison avec sursis pendant de deux ans et à 14 000 francs de frais d'avocat. Constantin refuse cet «arrangement».

27 février 2007
Constantin est entendu par le Tribunal de police de Kriens. Son avocate lucernoise marque des points lors de sa plaidoirie. Verdict ces prochains jours.

Renaud Tschoumy
Le Matin 

Publié par obol à 22:15:00 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) |

Alberto Bigon: «J'embrasse tous les supporters...» | 26 février 2007

Alberto Bigon n'a pas manqué de lire la banderole que les supporters de la Red Side ont déployée pour lui. «J'aimerais embrasser tous les supporters pour leur accueil, dira-t-il après le match, dans les couloirs de Tourbillon. Comme je ne peux pas le faire, je compte sur vous pour transmettre mon message.» Voilà qui est fait.

Bigon, s'il n'a pas totalement raté son retour - en 1996, il avait aussi commencé par un match nul contre Bâle... -, ne l'a pas totalement réussi non plus. «A la différence près que j'ai vu une deuxième mi-temps nettement meilleure que la première: mes joueurs ont laissé moins d'espaces aux Bâlois et ont commis moins de fautes. Ils ont mieux contrôlé par partie. A la décharge de mes joueurs offensifs, qui ont effectivement perdu trop de ballons, je dirais que l'état du terrain ne les avantageait pas.»

Reste que Sion n'a pas réussi à faire la différence. «Attention, on a tout de même joué contre une grande équipe, coupait «Il Mister». Bâle, c'est une équipe qui va jouer le titre. On s'est hissé à sa hauteur, c'est donc qu'on peut faire quelque chose dans ce championnat. Il ne faut pas oublier que tout ne viendra pas tout seul. La tranquillité au sein du groupe n'arrivera qu'avec une série de bons résultats. Ce match nul en est un premier.»

Samedi à Berne, Bigon cherchera à en obtenir un deuxième consécutif. Comme en 1996, puisque Sion s'y était imposé 2-1 après le 2-2 contre Bâle...

Renaud Tschoumy
Le Matin

RSR Journal des sports

Devine qui vient dîner

Publié par obol à 20:56:17 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) |

«On fera le maximum pour être devant à la fin» | 21 février 2007

Alberto Bigon: «Je ne vais pas pouvoir tout bouleverser en quatre jours.» hofmannALBERTO BIGON - Hier, deux heures après son arrivée en Valais, le nouvel entraîneur du FC Sion donnait sa première conférence de presse. Les supporters sont impatients de le voir à l'œuvre, dimanche, contre Bâle.

L'homme n'a pas changé. Le complet-veston, cravate et chemise blanche sont toujours d'actualité. Homme de classe, Alberto Bigon l'a toujours été et le reste. Arrivé par les airs à l'aéroport de Sion, hier, en début d'après-midi, le nouvel entraîneur du FC Sion s'est présenté devant la presse, deux heures plus tard, à l'Hôtel d'Octodure, frais comme une rose. Comme son visage, son français n'a pas pris une ride non plus. Le ton aussi est resté le même. Assis à gauche du président Christian Constantin, «Il Mister» pose pour les photographes, souriant, détendu, le regard pétillant. On le sent heureux d'être là, de retrouver ce Valais qu'il avait quitté un peu à l'improviste le 23 septembre 1997, lorsque Christian Constantin en personne lui avait signifié son licenciement. Pas de rancœur chez Alberto Bigon. «Dans la vie, il y a toujours des séparations et il y en aura encore», dira-t-il en préambule. «Le Valais, je ne l'ai pas oublié. J'y suis revenu très souvent, pour faire du ski. Maintenant, je suis ici et c'est pour parler du présent et du futur, du FC Sion. Pas du passé.» Coup de gomme donc! Et première question.


«Pour moi, c'était le bon moment»

Le présent pour commencer. Le coup de fil de Christian Constantin, lundi matin, son départ de Padoue, hier à midi, et son arrivée à Sion vers 15 h 30. «Pour moi, c'était le bon moment» poursuivra le nouveau patron de l'équipe. «Je n'ai plus entraîné depuis sept ans. J'ai eu de longues, de trop longues vacances. J'avais envie de reprendre une activité.»

Lancée, la discussion l'oblige à opérer un bref, mais mémorable retour dans le passé. Inévitablement, le doublé historique coupe-championnat réalisé en 1997 est rappelé au bon souvenir d'Alberto Bigon. Son visage s'illumine. «C'est un moment très important de l'histoire du FC Sion», lâche-t-il. «C'est justement pour revivre ce genre de moment que je reviens à Sion. Je sais que ce sera un poids très lourd pour moi. Mais avec l'aide de tous, je sais aussi qu'on a la possibilité de le renouveler.»

Le fil rouge est tendu. Le football occupe logiquement le terrain. Ce matin, à 10 heures, Bigon dirigera le premier entraînement de l'équipe.«Je suis resté au courant du football suisse, mais je ne connais presque plus aucun joueur. De l'équipe que je dirigeais à l'époque, il ne reste qu'Alain Gaspoz et Frédéric Chassot. Et Freddy ne joue plus.»


«On attaquera le match pour gagner»

Le premier entraînement, précisément, ce sera pour tout à l'heure, sur le terrain synthétique de la Croix. «Je jouerai au début le rôle d'observateur», confie Bigon. «Je vais faire confiance à Paolo (réd.: Urfer) et à Freddy (réd.: Chassot). Je me contenterai d'apporter quelques touches personnelles. J'expliquerai aussi aux joueurs ma philosophie. Mais il me faudra quelques jours pour bien connaître les joueurs. Il me faudra un temps d'adaptation. De toute façon, je ne vais pas pouvoir tout bouleverser en quatre jours.»

Programmé, dimanche après-midi, au stade de Tourbillon, le premier match suscite forcément des questions. «Il y a toujours du monde à Tourbillon?», interroge en premier Alberto Bigon. La réponse vient de l'assistance. «Oui, si vous gagnez des matches.» Sourire de l'Italien qui saisit le moment pour jeter un coup d'œil sur le programme. «Nous commençons par Bâle. Quand je suis venu à Sion, la première fois, j'avais déjà commencé par Bâle.» A côté de lui, Christian Constantin profite pour rappeler le résultat (1-1). Dimanche, le public valaisan voudra sans doute plus. «On attaquera le match pour gagner, pour faire le spectacle, c'est sûr», explique le nouveau chef. «Ensuite, il faudra voir ce qui se passera. J'ai toujours demandé à mes joueurs de sortir du terrain la tête haute. Je n'accepte pas que l'équipe ne fasse pas tout pour gagner.»

Christian Constantin le rappelle. Alberto Bigon approuve. L'objectif est à plus long terme. «On fera le maximum pour être devant à la fin du championnat», conclut l'Italien.

Il est 17 h 50. Alberto Bigon se lève sans précipitation et se dirige vers la sortie. «Je veux aller prendre ma chambre.» Celle-ci se trouve juste au-dessus. Restée momentanément à Padoue, son épouse le rejoindra dans quelques jours.

Gérard Joris
Le Nouvelliste 

TSR 19:30 le journal : Les objectifs d'Alberto Bigon, nouvel entraîneur de FC Sion
TSR 19:30 le journal : le sentiment de Gabet Chapuisat à la suite de son limogeage du FC Sion
TSR Café des sports : Christian Constantin est-il un bon entraîneur ?

Publié par obol à 18:25:31 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) |

Alberto Bigon succède à Gabet Chapuisat | 19 février 2007

Alberto Bigon [Photo : Keystone] Le FC Sion connaîtra bien un quatrième changement d'entraîneur cette saison. Au lendemain de la défaite 2-0 concédée devant St-Gall, le club sédunois a mis un terme, d'un commun accord, à sa collaboration avec Gabet Chapuisat. Le successeur du technicien vaudois est l'Italien Alberto Bigon, qui avait permis au FC Sion de remporter le seul doublé de son histoire en 1997.

[si] - Avec Alberto Bigon (60 ans), Christian Constantin entend sans doute renouer les fils d'un passé glorieux. Arrivé à Sion en août 1996 pour remplacer Michel Decastel, le "Mister" avait remporté la Coupe et le championnat. Seulement, l'élimination essuyée devant Galatasaray lors du tour préliminaire de la Ligue des Champions devait lui être fatale. Il était limogé le 22 septembre 1997. Bigon, qui a signé un contrat de 18 mois, avait ensuite connu la même infortune à Perugia et à Olympiakos.

510 matches, puis un titre avec Napoli
Milieu de terrain durant sa carrière de joueur de 1964 à 1984, Alberto Bigon a joué successivement à Padova, Napoli, Spal, Foggia, Milan, Lazio et Vicenza pour un total de ...510 matches et 126 buts. Son parcours d'entraîneur a débuté à Conegliano avant de transiter par Reggina (Serie C1), Cesena (A), Napoli (A) avec notamment un titre de champion d'Italie en 1990, Lecce (B), Udinese (A), Ascoli (B), Sion (LNA), Perugia (B) et Olympiakos en Grèce. Depuis 2000, il s'était davantage tourné vers le management et un rôle de scout à la Reggina.

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RSR - L'analyse de Joel Robert - 19 février, Forums
19:30 le journal : Le FC Sion change une nouvelle fois d'entraîneur
19:30 le journal : Changement d'entraîneur au FC Sion interview de Constantin

Publié par obol à 21:34:06 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) |

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