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Publié par obol à 21:17:46 dans Humour | Commentaires (0) | Permaliens
STAR Le Brésilien qui sera sans doute sacré Ballon d'or demain a joué quelques matches sous les couleurs du FC Sion. C'était en juniors C, il avait 13 ans. Souvenirs, souvenirs...
Quand, à la TV, ils voient Ronaldinho se lancer dans des arabesques, signer des buts venus d'ailleurs sous le mythique maillot de Barcelone, cela leur rappelle des souvenirs. Comme s'ils étaient revenus un peu plus de dix ans en arrière. «Quand, ici, il marquait un but, il avait le même sourire lumineux», raconte Jean-Jacques Papilloud.
Car le même Ronaldhino qui, à moins d'une énorme surprise, recevra cette semaine le Ballon d'or, récompense suprême, avait joué en 1993 quelques mois sous les couleurs du FC Sion, en juniors C. Il avait 13 ans à peine. Jean-Jacques Papilloud et son frère Didier étaient ses entraîneurs.
Bourreau applaudi
«Moi, je pourrais toujours me flatter d'avoir fait des passes de but au meilleur joueur du monde», rigole, pour sa part, Benjamin Lazo, qui était son meilleur ami. Ils jouaient les deux en attaque. Aujourd'hui, Benjamin évolue à Ayent, en 3e ligue...
Le week-end dernier, ils ont vu, à la TV, l'ex-junior réaliser un des exploits dont il a le secret. C'était lors du fameux «clásico», le duel féroce qui oppose toujours le Real Madrid au Barça. Au terme de rushes solitaires, Ronaldinho a signé deux buts qui ont assommé Madrid. Les supporters du Real, devant tant de talent, se sont pourtant levés pour applaudir leur bourreau.
Cette faveur, seul Maradona, sous le même maillot du Barça, y avait eu droit lors d'une précédente déconvenue madrilène. «Je n'aurais jamais imaginé que Real me réserve une telle ovation», a déclaré le Brésilien. Le Ballon d'or devrait récompenser celui qui, à chaque match, réinvente le foot, y met de la joie.
«La seule consigne que je lui donne est la suivante: «Fais ce que tu as envie», raconte Frank Rikjaard, l'entraîneur du «prince de Barcelone». «Petit, le ballon ne le quittait jamais. Au petit-déjeuner, il le tenait entre ses jambes. Sur le chemin de l'école, il le cachait sous le bras. Au lit, il l'appuyait contre sa tête», raconte Dona Miguelinha, sa mère. Un lob suivi d'une aile de pigeon et d'un tir croisé, ce but, marqué avec la Seleção contre le Venezuela, en 1999, l'avait fait connaître dans le monde entier. Depuis, il est devenu champion du monde et sa carrière européenne démarrée au PSG se poursuit dans l'un des seuls clubs à la mesure de son talent.
«Lui, il inventait tout»
C'était l'hiver 1993. Roberto Assis, son frère aîné devenu son manager aujourd'hui, illuminait le jeu du FC Sion et Ronaldinho était venu le rejoindre quelques mois dans le petit appartement que Roberto habitait au chemin des Collines. Son frère, son idole aussi. «Il a été mon soleil, je voulais devenir aussi fort que lui», répète souvent Ronaldinho.
En accompagant son frère à Tourbillon, Ronaldinho s'était naturellement mis à jouer avec les gosses de son âge. A la tête aujourd'hui de la sélection valaisanne des M14, les frères Papilloud étaient déjà des fous de foot. Responsable alors du mouvement juniors, Jean-Jacques, enseignant, se souvient d'avoir été frappé très vite par le talent du Brésilien.
«Dans les petits matches, il avait toujours le geste qu'on n'attendait pas. Les autres essayaient d'imiter ce qu'ils avaient vu à la TV. Lui, il inventait tout. Et il avait déjà ce sourire éclatant à chaque but, le même qu'aujourd'hui.»
Responsable des juniors C, Didier Papilloud, le frère, était son entraîneur direct. «Ce qui me fascinait chez lui, c'était son amour du ballon. Pour aller du vestiaire au terrain, les autres le prenaient sous le bras. Lui, il jonglait tout le long avec. L'entraînement fini, il restait pour tirer des coups francs. Toujours de bonne humeur, d'une infinie gentillesse.» L'entraîneur lui ayant obtenu une licence à Berne, Ronaldihno avait même joué quelques matches tout à fait officiels sous les couleurs du FC Sion. Historique. «Contre Vétroz, contre Bramois, notamment, à chaque fois, il avait cartonné.»
Du choc à l'épicerie
Employé dans un garage de Sion et joueur d'Ayent et pas du Barça, Benjamin Lazo jouait à ses côtés en attaque, et les deux coéquipiers étaient devenus les meilleurs amis du monde. «Un jour, contre Conthey, il avait mis huit goals à lui tout seul.» A l'époque, ils se voyaient presque tous les jours.
«Comme il n'allait pas à l'école, je savais où le retrouver dès la classe terminée. Il était toujours en train de jouer au ballon contre le mur du stand de tir. On allait s'acheter du chocolat à l'épicerie La Source, on jouait un peu au Nintendo, son autre passion. Et puis on faisait des matches l'un contre l'autre. Ça pouvait durer des heures.»
La seule chose que Ronaldinho détestait à l'entraînement, se souvient Benjamin, c'était les séances de condition physique. «Il traînait les pieds, il faisait semblant de devoir rattacher ses lacets pour pouvoir éviter un petit tour de terrain.» Baragouinant quelques mots de portugais, Benjamin était le seul de l'équipe à pouvoir parler un peu avec lui. «Il rêvait déjà de devenir pro, il en parlait tout le temps.»
Les trois Valaisans n'ont jamais revu, sinon à la télé, l'enfant prodige. Aujourd'hui, l'ex-copain de Benjamin est devenu l'une des stars les plus adulées, les mieux payées de la planète foot. Mais, à le voir si heureux après chaque but, ils sont persuadés qu'il n'a pas changé. C'est Paco Seiralo, le préparateur physique du Barça, qui déclarait récemment à son sujet: «Si on le laissait faire, il serait capable d'aller jouer au foot dans la rue avec les gosses. Pour moi, c'est une vraie star, mais qui ne se prend pas pour une star.» A chaque compliment, Rolandinho répond de la même façon. «Je suis juste un jeune capable de faire beaucoup mieux et d'apprendre encore beaucoup de choses à l'avenir.»
Jean-Jacques Papilloud s'apprête à aller assister sur place au prochain match du Barça contre Séville. Histoire de revoir, de près, le gosse le plus doué qu'il n'ait jamais eu sous son aile...
Bertrand MonnardLe MatinSite officiel de Ronaldinho en constructionFC Sion ValaisPublié par obol à 11:15:22 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) | Permaliens
Répartition des montants du parrainage. ( Sponsors, panneaux, ballons de match, programme)
La région de Martigny est la principale source de financement du FC Sion. 1,5 million de francs proviennent de sociétés basées en Octodure, soit la moitié des montants encaissés en parrainage sous toutes ses formes.«Gilbert Kadji n'a cessé de se plaindre qu'il ne trouvait pas d'argent à Sion», attaque Christian Constantin, le président du club. «Les chiffres de cette saison le confirment. Ils résultent aussi du transfert du siège et du centre d'entraînement du club à Martigny.» Le siège du bureau professionnel du président et son flux d'affaires pèsent lourd dans la balance des relations commerciales du club sédunois dont le budget annoncé atteint 6 millions de francs cette saison. «Dans l'état actuel de nos infrastructures, nous disposons d'une marge de progression de 20 à 30%. Nous prévoyons un budget de 7,5 millions pour la saison prochaine, de 9 millions pour la suivante. Le nouveau stade montera les possibilités à plus de 20 millions.»
Stéphane Fournier
Le Nouvelliste
Info: Christian Constantin va couvrire le terrain d'entraînement via une bâche de 70 mètres sur 40, afin de reprendre les entraînements au plus vite cet hiver.
Publié par obol à 11:07:12 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) | Permaliens
(Extraits de rapports authentiques)
On rigole, mais on ne se moque pas. Attention !!!
- Comme il devait être pris en charge au plus vite par un asile d'aliénés, il a été conduit au poste de police.
- Il lui bottait le derrière à tour de bras.
- L'homme était assez lucide pour constater qu'il n'avait plus toute sa lucidité.
- Ayant perdu les deux bras, le conducteur faisait de grands signes pour attirer l'attention des autres automobilistes.
- Bien que nous étions 5 à encercler l'homme, celui-ci réussit à s'enfuir sans difficulté.
- N'écoutant que son courage, la policière fut obligée de battre en retraite.
- Pour sortir, il est clair que l'homme avait d'abord dû entrer.
- Les recherches ont permis de retrouver rapidement les 5 cadavres des 2 disparus.
- Personne n'ayant donné les ordres nécessaires, il n'était pas difficile d'y obéir.
- Nous avons été obligés de constater le décès avant que le mort ne nous décrive son agresseur.
- Un violent coup de marteau l'avait cloué au lit depuis deux jours.
- Le cadavre ne semblait pas en possession de toutes ses facultés.
- Il est à noter que les deux véhicules sont entrés en collision l'un avec l'autre exactement le même jour.
- Le plaignant, visiblement en état d'ébriété, prétendait s'appeler Jésus et signa le formulaire d'une croix.
- L'homme qui était aussi sourd que son épouse, ne semblait pas s'entendre très bien avec elle.
- C'est la pluie qui empêcha le policier de s'apercevoir qu'il neigeait.
- Les neufs coups de couteau sur le cou et le visage de la victime laissaient croire à une mort qui n'était pas naturelle.
- L'homme n'accepta de signer la déposition que du bout des lèvres.
- La tête ne lui tenait plus que par la peau du derrière.
- Mort sur le coup, l'homme avait déjà été victime d'un accident identique l'an dernier.
- Percé de plusieurs balles, le cadavre flottait quand même dans la rivière.
Publié par obol à 11:30:12 dans Humour | Commentaires (0) | Permaliens
A. Soutènement métallique description.
Le premier type de soutènement employé dans les souterrains est le soutènement métallique qui comprend 4 catégories principales :
1. Soutènement par boulons d'ancrage
Ceux-ci sont de deux types : boulons à ancrage ponctuel, boulons à ancrage continu.
Le choix entre ces deux types est essentiellement lié à la nature du terrain :
- le boulon à ancrage ponctuel, plus rapidement mis en place et moins coûteux, nécessite un terrain suffisamment résistant au niveau de l'ancrage ;
- le boulon à ancrage continu peut être à effet immédiat ou différé, provisoire ou permanent.
On utilise assez souvent un premier boulonnage immédiat et un deuxième boulonnage en dehors du cycle d'avancement.
2. Soutènement par cintres métalliques
Ces cintres peuvent être des cintres lourds (H) ou réticulés pour les soutènements en grande section, ou des
cintres plus légers (profilés TH, UPN) généralement en petite section..
Les cintres réticulés présentent les deux avantages de facilité de mise en œuvre et de très bonne compatibilité avec le béton projeté. Leur emploi est déconseillé lorsque de fortes sollicitations sont prévisibles avant que le béton projeté puisse remplir son rôle. Le profil de la section doit bien sûr être suffisamment régulier (pas de hors-profil trop important).
3. Soutènement par blindage.
Les plaques de blindage sont mises, jointives ou non, entre les cintres et le terrain. Elles peuvent parfois être tenues par des boulons. Elles peuvent également être liaisonnées entre elles, les cintres ne servant qu'à leur montage et étant ensuite retirés après remplissage entre plaques et terrain.
4. Soutènement par enfilage.
Les plaques (plus épaisses que les plaques de blindage) barres ou rails sont ici foncés dans le terrain préalablement à l'excavation de celui-ci.
Soutènement en béton
Le soutènement peut aussi utiliser en tout ou partie du béton préfabriqué ou non.
Les types de soutènement utilisant le béton sont les suivants :
- Béton projeté :
Il est très souvent utilisé en complément du soutènement métallique (boulons, cintres réticulés, TH.) ou en remplacement du blindage métallique. Il peut être renforcé par des fibres métalliques, voire par un treillis.
- Prérevêtement coffré :
Utilisé soit sur de très courtes longueurs, soit en complément d'un soutènement par cintres métalliques pour renforcer ceux-ci. Ce prérevêtement peut être réalisé avec un coffrage traditionnel ou avec des couchis métalliques jouant ce rôle de coffrage.
Un revêtement définitif est ensuite mis en place à l'intrados du prérevêtement.
- Revêtement à l'avancement :
Le revêtement définitif du tunnel joue alors un rôle de soutènement en complétant l'action du soutènement métallique. Une telle méthode permet éventuellement d'utiliser des cintres permettant une recompression du terrain et de récupérer ceux-ci avant bétonnage.
- Voussoirs métalliques ou en béton préfabriqué :
Ces voussoirs peuvent être mis en place à l'abri d'un bouclier ou directement à l'avancement (en général dans le cas de grandes ouvertures et de faible avancement).
Des voussoirs particuliers (généralement en fonte) peuvent être utilisés au droit des réservations.
B. Domaine d'application
En raison de leur diversité, les différents types de soutènements décrits, permettent de traiter les problèmes posés par toutes les catégories de terrain, éventuellement après un traitement de consolidation ou d'étanchéité. Pour préciser le domaine d'application de chacun d'eux, on peut se reporter à la recommandation de l'AFTES portant sur le choix d'un type de soutènement en galerie.
Le choix du soutènement n'est pas seulement lié aux exigences du terrain, mais aussi au souci de protection du personnel.
A l'exception des voussoirs, la décision de leur emploi peut être prise au fur et à mesure de l'avancement du chantier sans qu'il en résulte un délai important d'attente, à condition que leur application ait été prévue au marché et au bordereau des prix et qu'on dispose d'une quantité suffisante d'approvisionnements.
C. Précautions d'emploi.
Le principal problème posé par l'emploi de ces soutènements traditionnels est celui du choix du type et de la quantité de soutènement à utiliser en fonction des terrains rencontrés. Le choix qui appartient à l'entreprise doit être accepté par le maître d'œuvre.
Pour éviter les désaccords fréquents à ce sujet, il convient généralement de veiller à ce que les prix de rémunération de ces différents types de soutènement soient homogènes.
Dans tous les cas, on veille à ce que le soutènement soit posé aussi rapidement que possible après l'excavation et soit bloqué au terrain. Par ailleurs, on doit veiller à la stabilité des assises des pieds de cintres ou du prérevêtement.
D. Performances.
La mise en place d'un soutènement important au front de taille entraîne l'arrêt des autres phases du cycle de creusement. Il a donc une influence directe sur l'avancement du chantier. De ce fait, suivant le type de soutènement utilisé, le coût de l'excavation d'un tunnel peut varier de 1 à 4.
Publié par obol à 13:05:02 dans Méthodes de construction | Commentaires (0) | Permaliens
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