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1000 visiteurs!! | 04 mai 2005

Yess! J'ai passé la barre des mille visiteurs ( ce blog existe depuis le douze mars). Bon, c'est symbolique, et sûrement qu'il y en a plein qui en ont plus, mais je suis contente, quand même. Merci!!

Publié par jeannelapucelle à 13:26:06 dans Délires et tribulations de jeannelapucelle, jeune pas vierge pacifiste | Commentaires (0) |

Holidays, oh, holidays....... | 04 mai 2005

Eeet oui! déjà!Y'en a qui vont dire, seulement maintenant, mais détrompez-vous, c'est pas les vacances de Pâques, nonnon, c'est les grandes, les vraies!! C'est vrai que c'est un peu abusé, mais quel bonheur de se dire que les partiels sont finis (surtout parce que j'ai la hantise de me tromper d'horaire à chaque fois, parce que les révisions en elles-mêmes, ça me dérange pas, si c'est pour trois ou quatre partiels dans la semaine. Rien à voir avec le bac). Enfin voilà, c'est la fac d'anglais, j'imagine. Ceci dit, on est pas sensé se rouler les pouces pendant les vacances, d'ailleurs je vais partir à Londres dans trois semaines (je l'ai peut-être déjà dit, mais tant pis), et puis on est sensé lire (moi je lis surtout de la fantasy, mais après tout ils y parlent bien anglais aussi, on est pas obligé de lire que Shakespeare, heureusement), mais bon, lire, voyager, rencontrer des gens, se faire exploiter un mois dans un bar anglais, c'est que du bonheur!!(je plaisante pas, hein, ça me dérange pas de travailler, au contraire). Donc banzaï.

Publié par jeannelapucelle à 13:17:56 dans Délires et tribulations de jeannelapucelle, jeune pas vierge pacifiste | Commentaires (3) |

Vide extérieur, déséquilibre, explosion | 23 avril 2005

Elle ferme son bouquin, se lève, allume la radio. Ouai, radio, et puis manger. Aurait dû sortir du partiel à l'heure, elle aurait pû parler à quelqu'un, enfin à plus de monde quoi. Aurait du demandé son adresse MSN à J, aussi. Il est sympa, et puis il a l'air de bien l'aimer aussi. Pas osé. Une fois, elle a eu une amitié qui a mal tourné, il lui a fait comprendre qu'elle était collante. Alors maintenant elle a peur. Du coup, elle doit pas paraître sympa.

Une semaine qu'elle a vu personne plus d'un quart d'heure, à part son frère. Avant, elle aimait les vacances, sûrement parce qu'elle travaillait trop. Mais maintenant, elle n'a plus besoin des vacances pour se reposer, elle préférerait s'amuser. Sauf que pour ça, faut connaître du monde. Pourtant elle a des amis. Pas beaucoup, mais bon. Oui, c'est de amis, quand même.Elle a pensé, aussi, à appeler cette ancienne amie, qu'elle ne voit plus souvent, mais qui l'a invitée, la dernière fois. Elle l'appellera demain, de toutes façons elle doit être en vacances.

Dans son bouquin, ils parlent de gens qui n'ont pas de vie sociale. Mais ils s'ont, eux. 

Elle chantonne. M'asseoir sur un banc, cinq minutes avec toi. Oui,un homme. Aimer quelqu'un. Pourquoi ça en revient toujours à ça? Elle a pas besoin des hommes. Tout ce dont elle est capable, c'est aimer des rêves. Elle a aimé trois personnes dans sa vie, et le seul qu'elle a eu, elle ne l'a plus aimé quand elle l'a connu. Alors maintenant, pour faire durer l'amour, elle le dirige sur des ombres, qu'elle ne connaîtra jamais, pour ne pas les détruire. Comme P. Non, ne pas penser à lui. Elle y a trop pensé ces derniers temps. Sûrement parce que l'été est proche.

Et des mistrals gagnants. Sa voix se voile, et ses yeux aussi.

Elle, c'est moi.

Publié par jeannelapucelle à 01:12:10 dans Délires et tribulations de jeannelapucelle, jeune pas vierge pacifiste | Commentaires (1) |

Quand ton corps te lâche... | 05 avril 2005

Hier, quand je vous ai écrit, j'avais la pêche. Quand je suis allée nager, j'avais la pêche. J'ai nagé un peu, un peu en papillon, même si je sais que souvent, je ne tiens pas l'heure d'entraînement. Mais bon, c'est quand même ma spé. Au bout d'un quart d'heure, plus de coude. Décidemment ça vient de plus en plus tôt. Fait chier, si je peux plus m'entraîner, ça sert à rien que je vienne. Tant pis, je vais forcer un peu. Ca fait un an que je la ménage, cette tendinite, et ça va pas mieux, alors...

Alors cinquante pap à fond. Enfin, projet de cinquante pap, parce que en fait arrêt au bout de quinze. Chier. J'ai l'impression que je guérirais pas. Jeune encore, mais pourtant confrontée à mes limites physiques. C'est pas juste, juste au moment où j'avais le moral.

Et je me suis mise à pleurer, sans autre raison apparente qu'un tendon à la con. Je me complaisait dans mon petit malheur, ne sachant trop pourquoi. Peut-être parce que confrontée à ma propre déchéance, et donc ma mort.

Mais je me demande quand même si je suis pas un peu maniaco-dépressive, parce que ça m'arrive souvent, euphorique puis désespérée, comme ça, d'un moment à l'autre. Enfin ça me gêne pas, j'ai pas envie de me suicider et j'en aurais jamais envie, et puis tout ça, ça met un peu de piment à ma morne existence...

Publié par jeannelapucelle à 21:00:04 dans Délires et tribulations de jeannelapucelle, jeune pas vierge pacifiste | Commentaires (1) |

Envie d'aimer...Et d'être aimée | 04 avril 2005

Aujourd'hui, il fait beau, il fait chaud. Envie d'être belle, en plein soleil, être fière de mon corps, légère, mettre des débardeurs. Seulement voilà : boutons dans le dos. Et pas qu'un peu. Le visage, en ce moment, ça va. Presque lisse. Sans ma lentille, je suis belle. Avec, c'est pas encore ça. Donc fond de teint. Et pendant que j'y suis, un peu de fard rose. ca me rajeunit, mais c'est pas mal. Voilà, je suis jolie. De visage seulement, mais bon je peux quand même pas en mettre dans le dos. Donc manches longues. Si pas débardeur, manches longues, parce qu'avec mes épaules, les manches courtes, ça fait un peu M. propre. Ou plutôt cube. Mais c'est peut-être juste un complexe.

Je crève de chaud, mais c'est pas grave. Je marche, légère, sans tous ces manteaux d'hiver, le soleil sur le visage, la musique m'accompagnant. Tout à l'heure j'ai dansé, sans raison, devant la glace. Maintenant je marche, et je souris.

Chez moi, de nouveau. Je me livre à mon petit péché du printemps : lire Belle du Seigneur. Ben qu'est-ce que vous pensiez que j'allais vous raconter ? Un jour, peut-être, mais patience, maximinus."Enfin auprès de lui, enfin les points d'or si près, enfin le refuge de l'épaule, enfin tenue. Elle recula la tête pour le voir mieux, puis approcha son visage, ouvrit ses lèvres comme une fleur éclose...". Je lis, et l'ersatz prend bientôt fin. Fin du chapitre, début de mon amertume. Oui, j'ai connu l'amour. Je l'ai connu ainsi, de près, mais c'était il y a longtemps. Maintenant j'aime, de loin, et je rêve. Trouver l'amour, et qu'enfin il  soit possible. Enfin être heureuse. Oui, je suis gaie, le soleil m'illumine l'esprit et me réchauffe le corps (je me fais bronzer, remède efficace contre les boutons), mais ce vide est là, toujours. Vide de ses yeux bleus que je n'aurais jamais dû voir. Peut-être qu'il m'aime, mais qu'importe ? Je ne veut pas de cet amour qui pourtant est là, je veux de la liberté, de la simplicité. De la banalité. Je veux qu'on dise de celui que j'aime qu'il me ressemble, que nous irions bien ensemble. Envie d'aimer et d'être aimée, oui, mais pas en rêve. Sortir de mon esprit, pour une fois. Vivre.

Publié par jeannelapucelle à 18:10:09 dans Délires et tribulations de jeannelapucelle, jeune pas vierge pacifiste | Commentaires (6) |

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