Eeeh oui, je n'ai pas écouté mon lit aujourd'hui, et je suis allée manifester à la gare. Quand les CRS sont arrivés, on a dégagé les voies, parce que, faut pas exagérer, on est pas des kamikazes. Mais on s'est faits lacrymosés quand même, allez savoir pourquoi. Je savais pas qu'on avait pas le droit de s'asseoir dans les lieux publics, mais bon. Alors on est allés voir le préfet, qui nous a fait un beau bras d'honneur, qu'on lui a bien rendu, il est vrai. Et on s'est fait charger.
C'est fatiguant de manifester...
Publié par jeannelapucelle à 19:26:00 dans Sur le bûcher | Commentaires (5) | Permaliens
Aujourd'hui, après dix jours de chômage technique et heureux, une manifestation. Vais-je y aller? Me demandai-je hier. Me mêler à la foule immense des vies minuscules et sécuritaristes, parce qu'un idéal, Egalité, me faisait partager leur cause?
Ou suivre ma famille, farouchement pour le CPE, Cataclysmique Prétexte pour Etudiants angoissés? Les écouter me traiter de conne,les laisser faire parce qu'ils ne comprennent pas que je place les idéaux au-dessus de la réalité pragmatique?
Finalement, j'ai laissé mon horloge biologique décider pour moi : elle a dit qu'il valait mieux ne...
Publié par jeannelapucelle à 11:43:00 dans Délires et tribulations de jeannelapucelle, jeune pas vierge pacifiste | Commentaires (3) | Permaliens
Deux femmes
La première, la mère.
Elle créera son enfer
Et l'autre, presque une enfant
Née de l'amour oh, si peu de temps.
Refrain :Tu m'as donné la vie
La souffrance, le mépris.
Mère, je te libère de l'illusion
Laisse-moi t'emporter loin de... Ta raison.
Ma fille, née de mon corps
De la douleur qui me tord,
Si toute ma vie n'est qu'un mirage,
Je te ferai à mon image
Immense elle devient
Peu à peu dans mon sein
Elle se débat, se libérer
Devient son unique pensée
Refrain
Reste en moi, mon enfant
Tu vivras le tourment
Loin de moi dans le vent
Tu oublieras Maman
Lâche-moi, dictatrice
Laisse-moi hors de ta matrice
Dans ma prison, je renie
Tout ce que tu m'as appris
Enfin les barreaux explosent
Tu as mal je suppose
Pour m'évader, je t'ai volé
L'homme que tu aimais
Refrain
Publié par jeannelapucelle à 15:48:13 dans Mes textes à moi | Commentaires (8) | Permaliens
Slobodan Milosevic est mort, nous dit-on, d'un infarctus du myocarde. Rien de plus normal, me dira-t-on, quand on a des problèmes de coeur et qu'on nous refuse la visite d'un médecin. Bien fait, me direz-vous, bon débarras.
Toujours le même problème : les droits de l'Homme doivent-ils s'appliquer à tous?
Les plus fidèles d'entre vous connaissent ma réponse...
Publié par jeannelapucelle à 13:24:10 dans Sur le bûcher | Commentaires (15) | Permaliens
Pour se déplacer d'un continent à l'autre, pour, non pas traverser un océan, ce qui devrait être le plus dur, mais pour avoir le droit de poser un pied de l'autre côté, c'est fou le nombre de choses qu'il faut prouver. Qu'on ne va pas y rester, par exemple. Et pourquoi pas? Pourquoi on n'aurait pas le droit de rester sur un bout de terre différent de celui où on est né? Pourquoi il faut que notre pays d'origine nous donne des attestations d'existence si on veut le quitter? Ca se voit pas qu'on existe?
Et d'abord, qu'est-ce que c'est un pays, à part un trait sur un bout de papier coloré bizarrement de façon à ce que ça fasse des formes qui n'existent pas dans la réalité, avec des lignes pour séparer les gens?
Publié par jeannelapucelle à 17:41:15 dans Délires et tribulations de jeannelapucelle, jeune pas vierge pacifiste | Commentaires (0) | Permaliens
66kg de matière organique superbement athlétique (un peu trop athlétique). Plus très athlétique, en fait...
. Etalés verticalement sur 1.71 m.
Cheveux châtains.
J'ai aussi un blog anglophone(dans blogroll)
Yeux verts
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