Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Ze return of nombrilistic despair | 31 octobre 2005

J'ai négligé ma rubrique délires et tribulations, ces derniers temps... Ma vie est monotone, voyez-vous. Je suis toujours seule, je suis toujours courtisée pour mon cul, alors que je suis tout le contraire de l'image que je donne : plutôt fleur bleue, finalement, attirée par les amours impossible, celles qui n'existent que dans les romans qui se finissent mal. Monotonie. Ma vie ne change pas. Les composants de ma charade restent,  rien de nouveau à l'horizon.


Mon premier est un amour de jeunesse ; il est cynique et drôle. Son image de la femme parfaite est exactement mon opposé. Pourtant, j'aurais changé pour lui. Mais pas longtemps, certainement. Ah, il ne sait pas ce qu'il a perdu.


Mon second est un nerd nihiliste dépressif. Nous nous aimons à la folie quand on se voit "par hasard", c'est à dire qu'on s'est aimé deux fois deux jours. Il finira suicidé ou alcoolique.


Mon troisième est un Hippie de trois fois mon âge, qui a des yeux bleus et une fois envoûtante. J'oubliait : c'est aussi un ami de ma mère. Or ma mère a les mêmes goûts que moi en la matière. Je croyais qu'il était out, mais non.


Et le pire, c'est que vous savez ce qu'est mon tout, au niveau caractère : MOI. Mes amours sont les composantes de mon alter ego. Mais lui, il existe?

Publié par jeannelapucelle à 21:44:12 dans Délires et tribulations de jeannelapucelle, jeune pas vierge pacifiste | Commentaires (4) |

US Senateur Mc Cain : une bonne idée de ce pourquoi l'Amérique fait ch... le monde | 26 octobre 2005

"American values should win against all others in any war of ideas, and we can't let prisoner abuse tarnish our image. "

"Les valeurs américaines devraient gagner contre toutes les autres dans quelque guerre idéologique que ce soit, et nous ne pouvons pas laisser les mauvais traitements infligés aux prisonniers ternir notre image."


"We are not simply any other country. We stand for something more in the world – a moral mission, one of freedom and democracy and human rights at home and abroad. We are better than these terrorists, and we will we win. The enemy we fight has no respect for human life or human rights. They don't deserve our sympathy."

"Nous ne sommes pas simplement n'importe quel autre pays. Nous avons une place plus importante dans le Monde - une mission morale, de liberté, de démocratie et de droits de l'Homme chez nous et à l'étranger. Nous sommes mieux que ces terroristes, et nous gagnerons. L'ennemi que nous combattons n'a aucun respect pour la vie humaine ou les droits de l'Homme. Ils ne méritent pas notre compassion."

Sic.

Publié par jeannelapucelle à 08:59:01 dans Perles brutes | Commentaires (0) |

Vélléités | 14 octobre 2005

Ma vie... Vide, remplie de remplissage, de sorties, de livres, de jeux vidéos. D'écriture médiocre et jamais aboutie. Remplie de nuits qui durent jusqu'a midi, de soirées d'insomnie gâchées à ne rien faire, à penser que quand même, je pourrais faire quelque chose pour mon futur, écrire, travailler mes cours, lire, histoire d'avoir l'air cultivée. Publier un post, mais quel post ? Un truc plombant, comme celui-ci, ou réac comme celui d'avant, ou faussement drôle ?

Remplie de mecs qui passent, un soir, parfois même le temps d'une danse, dont j'ai envie parfois, mais ne veux pas m'encombrer. Alors pas de sexe. Toutes façons pourquoi faire, après on se retrouve soit pareil qu'avant, soit avec un type sur le dos. Jamais heureuse, de toutes façons, avec ou sans. Alors pourquoi s'emmerder...

Publié par jeannelapucelle à 12:50:06 dans Délires et tribulations de jeannelapucelle, jeune pas vierge pacifiste | Commentaires (1) |

Apologie de la non-civilisation. | 11 octobre 2005

Trop, oui, trop de civilisation. Trop de confort, trop de rectitude, trop de platitude dans ces villes asphaltisée, aseptisées. Trop de facilité. On se déplace en ligne droite sinon assis tranquillement dans une bagnole qui pue, nos jeunes corps ramollis par ces heures passées assis, fatigués même de marcher sur des surfaces pas assez plates, pas assez lisses à notre goût de poules de luxe.

Et si nos pauvres corps, demandant qu'on les entretienne, se font entendre, ils sont maltraités intensivement pendant deux heures de temps en temps dans une salle de sport, sous une température de trente degrés, dans une atmosphère pseudo-socialisante, médisante et "sympa".

Et s'ils demandent à se défouler plus sauvagement, ils ne peuvent le faire que selon les règles sociales, dans un air enfumé, étouffant, dans quelque cave qui mérite bien le nom de "boîte" de nuit. Danser en d'autres circonstances, simplement parce qu'on en a envie, est tout simplement impensable. Alors on  réfrène cette envie qui nous prend parfois dans l'euphorie d'un soleil chaud, de sauter, de danser, de crier sa joie. On va me prendre pour une folle...

Et quand le paysage urbain, à cause de travaux qui font râler les vieux, se cabosse, devient rugueux, et qu'on sent qu'il n'est plus ridicule, grâce à l'impatience normale de l'étudiant en retard, de couper par les gravats, quel bonheur d'enjamber des trous, de grimper des tas crasseux, parfois même, bonheur suprême, de sauter par-dessus un fossé, acte à la dangerosité risible mais jouissive parce que non civilisée, acte libérateur de l'animal en cage qui passe, furtivement, son museau de l'autre côté des barreaux de sa prison dorée.

Publié par jeannelapucelle à 17:00:21 dans Sur le bûcher | Commentaires (4) |

1|