<< Anachronisme | Un oiseau noir... | Un autre genre de métaphysique. >>
Scène banale de sortie de cours... Dans une ville banale, l'oiseau noir monte dans un bus rempli d'étudiants tout ce qu'il y a de plus normaux. Sous son plumage, la femme vit. Pense-t'elle? Se révolte-t'elle? Sûrement, au plus profond d'elle-même, sous des centimètres d'enseignement religieux et de coutumes millénaires. Que dit ce noyau de raison sous le voile ? Elle-même l'ignore, et ses yeux ne reflètent rien. Elle reste collée à l'homme, ne le lâche pas d'une semelle. Que ferait-il ? A-t'elle déjà tenté, ou imaginé, dire quelque chose assez fort pour que ce ne soit pas étouffé par le tissu ? Autant de questions sans réponses. L'homme, lui, n'admet pas même les questions. Il monte, elle le suit : c'est automatique. C'est ainsi que ç'a toujours été, pas de raisons que ça change.
Il descend ; elle suit. Dix minutes elle a été à quelque mètres, oiseau noir prisonnier en transit chez ses frères et soeurs humains...
Publié par jeannelapucelle à 14:15:19 dans Sur le bûcher | Commentaires (0) | Permaliens
66kg de matière organique superbement athlétique (un peu trop athlétique). Plus très athlétique, en fait...
. Etalés verticalement sur 1.71 m.
Cheveux châtains.
J'ai aussi un blog anglophone(dans blogroll)
Yeux verts
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