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Invisible ou presque | 07 août 2005

C'était une belle matinée pour débuter la journée, lumière douce, esprit clair et un rien d'effervescence dans les zygomatiques. Direction le centre, la librairie, envie de bouquins.


A peine dans la place je sens que je vais avoir du mal à me limiter. Je respire un bon coup, me laisse un moment caresser la rétine par les courbes d'une employée et je plonge dans les rayons. Je déambule au milieu des enfants, je regarde, je cherche, certains me parlent d'eux, un peu, parfois beaucoup. J'en adopte cinq.

C'est l'heure de l'apéro, j'ai envie d'un café et d'une clope. J'achète le pain et une lunette avant de franchir les quelques mètres qui me séparent du zinc. Elle est là, la femme de fin de semaine, attablée, un crayon à la main. Je fais mine de ne pas la voir, je saisis le canard et me perche au ras du comptoir.

Je me sens bien, le regard sur sa nuque, spectateur de ses mouvements. Elle commande « un petit café », je l'emboîte. La barmaid me le sert accompagné d'un sourire franc et léger, puis c'est son tour d'être servie. Elle boit par petites touches comme le pinceau d'un impressionniste, et j'aime ce tableau.
Elle écrit une carte ou une lettre de rupture, peut-être, à moins que ce ne soit la liste des courses.

Dans le bar les couleurs sont d'une rare évidence, la musique danse, c'est parfait. Je savoure avec lenteur dans le bleu de ma fumée caféïnée. 50 au cœur, et la chaleur, de mes doigts à ma bouche, coule avec sérénité. Moment fort et profond tellement banal au dehors.


J'ai relevé le nez du papier au moment de faire tinter la monnaie. Un coup d'œil sur la droite elle avait disparue, partie sans bruit, sans trace. Petit sourire, la vie est belle, je dis au revoir et poursuis mon chemin.

Publié par Phylmots à 11:18:07 dans Réservoir Blog | Commentaires (4) |

Joyeux anniversaire | 14 juillet 2005

Une fée-sorcière qui blogue, qui blogue et étincelle ,
Est-ce étonnant ?

 
Délicieux et tendre loukoum aux essences de rose,
Ses écrits chaque jour sont pour nous des bonheurs.
Ces affectueuses louanges en hommage à sa prose
Lui révèlent la place qu'elle tient en nos cœurs.
 

Nous aimons la lire, la retrouver chaque jour,
Découvrir ce qu'elle écrit sur son clavier magique,
Petite fée mutine qui recherche l'amour,
Petite sorcière coquine, libertine et unique !
 

Une fée-sorcière qui charme, qui charme et ensorcèle,
Est-ce surprenant ?
 

Pour toi adorable fleur, merveilleuse Timounch
Des Perles de rosée déposons sur ta bouche,
Et ces doux baisers, nés de  notre tendre amitié,
T'accompagneront pour cette mémorable journée.
 

Alors nous t'adressons, en ces lieux que tu as choisi
Nos vœux les plus chers, et notre amour sincère
Pour te dire simplement, Timounchette chérie,
Que nous te souhaitons... TRÈS BON ANNIVERSAIRE !

Publié par Phylmots à 01:37:35 dans Et puis... | Commentaires (4) |

Pour LNA | 09 juillet 2005

Dans mon oreille il y a le souffle de la fumée que tu disperses, qui habille tes mots de volupté. Je t'imagine si bien, je n'invente rien, tout est là, dans ma mémoire. Ma belle brune, pleine d'énergie et d'insolence. Des myriades d'étincelles me parlent de ta peau, de nos bonheurs et de mon cœur de pierre.

Je me suis abreuvé à la source de ton désir, jusqu'à la dernière goutte. J'ai flotté dans les thermiques de ton regard amoureux. Avec une autre je ne t'ai jamais confondu, trop unique pour cela. La vie était là, des espoirs aux draps, elle était toi.

Les mots écrit ont toujours été notre lien, aujourd'hui encore nous aimons nous lire. C'est notre danse, notre musique.

Parfois le silence nous gagne pour un temps, sans distance. Et nos conversations repartent de plus belles et c'est bon.

Nous ne serons jamais tout l'un pour l'autre, mais sans toi il manquerait un morceau de moi.

Publié par Phylmots à 20:23:34 dans Réservoir Blog | Commentaires (10) |

Paix | 09 juillet 2005

          - PAIX -

Publié par Phylmots à 16:52:25 dans Et puis... | Commentaires (5) |

Offrande | 09 juillet 2005

Si l'Amour nous était conté,
Il le serait à travers des poèmes.
Car ni les opérations, ni les théorèmes
Ne peuvent prétendre le calculer.


Si l' Eden nous était dessiné
Il le serait à travers les songes
Car ni les religions, ni les vendeurs de mensonges,
Ne peuvent nous l'imposer.


Si la beauté nous était dévoilée
Elle le serait à travers ton visage.
Car ni les scarifications, ni les tatouages
Ne peuvent le défigurer.


Si la douceur nous était donnée
Elle le serait à travers ton sourire.
Car ni la soie, ni les senteurs de myrrhe,
Ne peuvent rivaliser.


Si le bonheur nous était attribué
Il le serait à travers les plus belles fêtes.
Car ni les échecs, ni les défaites,
Ne peuvent nous en détourner.


Et la vie tressée
Coule en cascade, en filet d'eau,
Bouillon bouillant et sens cardinaux.
Un cadeau unique à partager.


Au quotidien avec toi, pour l'éternité.
Tu es ma destinée,
Et aucun envieux mal intentionné
Ne pourra nous séparer !

Publié par Phylmots à 01:08:04 dans Avec elle | Commentaires (0) |

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