J'ai découvert Véronique Sanson il y a 22 ans à l'occasion d'un concert conjoint avec Alain Souchon.
J'ai été enchanté par son énergie, son timbre de voix et ses mélodies rythmée.
Cet engouement ne c'est jamais atténué tout au long de ces décades et ses disques figures en bonne place dans les rayons de ma discothèque.
Et puis il y eu ce concert, en 2008 et là ce fut le drame. Non je n'exagère pas, le drame, véronique n'a plus de voix. Et je ne parle pas d'une peccadille passagère, fâcheuse mais néanmoins porteuse de l'espoir de pouvoir de nouveau entendre couler à nos oreille le plaisir en chanson de Sanson. Je parle d'un organe usé, cassé, qui a semé bien des notes qui ne reviendront plu, et le charme non plu.
Alors pour compensé la diva nous fait des pirouettes vocales, de la comédie d'interprétation et s'appuie grandement sur un duo de choristes béquilles qui lui ouvrent la voie là où seule elle serait sans issue.
C'est une véritable prouesse psychologique, technique et surtout physique, pour le public aussi, de tenir deux heures à ce régime d'enfer. Une artiste est née.
C'est proprement scandaleux de tromper ainsi ses admirateurs. Je peux comprendre qu'elle s'accroche à ce qui fut toute sa vie mais dans ce cas qu'elle le face bénévolement ou qu'elle trouve un sponsor, ça se fait de nos jours. Cela s'appelle le respect.
Publié par Phylmots à 11:01:00 dans Réservoir Blog | Commentaires (1) | Permaliens
La lune se couche sous mes yeux
Sans l'avoir demandé
Un jour de mieux
J'ai failli l'oublié
Mon cœur par son cœur alarmé
Etreint son corps pluvieux
Quelques instants à la même peine condamné
Ensemble triste mais affectueux
Publié par Phylmots à 23:31:12 dans Réservoir Blog | Commentaires (9) | Permaliens
Publié par Phylmots à 15:21:50 dans Réservoir Blog | Commentaires (6) | Permaliens
Un volcan s'éteint, un être s'éveil.
"Les Goélands" - aquarelle Martine Réau-Gensollen
Publié par Phylmots à 22:12:29 dans Réservoir Blog | Commentaires (9) | Permaliens
Sur les tables, les tableaux et toutes choses, trône la poussière. Dans l'air des rayons de soleil et en larmes sur nos fenêtres.
Venu de nulle part, morceaux de tout, depuis toujours, et à jamais fidèle à tous, partout.
Elle donne du grain et s'y dessinent des formes sauvages, des arabesques. Des traces de vie.
Révélateur de négligence, c'est le terrain cédé à l'ordre, à la propreté, ce que nous voulons cacher.
Passer l'éponge c'est lui faire place nette, quelques secondes, et puis reviens ce qui au fond est là.
Pas d'inquiétude, pas de honte, la vie c'est toujours le désordre.
Publié par Phylmots à 12:18:54 dans Avec elle | Commentaires (0) | Permaliens
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