Depuis bien longtemps ma vie est conditionnée par le besoin, besoin de comprendre, besoin de séduire, besoin de conquêtes, de réussite, de podiums...
J'ai dépensé tant d'énergie à satisfaire cet obsessionnel désir sans jamais trouver le plaisir. Toujours en quête de plus hauts sommets, de plus grisants frissons.
Petit à petit l'envie gagne du terrain me rendant la vie plus belle, plus simple et vraie. J'avais peur de vivre et d'aimer.
Ce n'est pas facile de changer, je ne sais pas bien où je vais mais j'ai de plus en plus de plaisir à le découvrir et à le vivre.
Voilà, je voulais juste dire : 
Publié par Phylmots à 15:39:56 dans Réservoir Blog | Commentaires (14) | Permaliens
Qu'adviendra t'il de notre désir l'échéance venue
Comment éluder cette question
Comment retourner à nos heures d'avant et couper jusqu'au fil du téléphone ![]()
...hum...
La raison et la peur, en bons fossoyeurs, pourraient bien enterrer vite fait notre histoire.
Je suis hésitant sur ce pont, hésitant mais en mouvement. Pas de résistance à cette imprudence. Je ne brûlerai pas les ailes de l'ange que je ne suis pas mais que dire d'elle ![]()
Deux semaines pour nous approcher, nous rencontrer et nous fuir.
Quoique...
Publié par Phylmots à 14:08:33 dans Réservoir Blog | Commentaires (8) | Permaliens

Depuis bien longtemps j'attendais que mon cœur m'appel, qu'il m'annonce à nouveau l'essentiel. Cela n'était pas le moment pourtant, pas plus que le lieu. Mais le destin fait claquer le fouet de ses décisions sans ambages, ni précautions.
Quatre jours à nous frôler du bout du nez pour établir la cartographie de nos instincts, les points cardinaux de nos chemins.
Je déraisonne encore au souvenir du timbre de sa voix, aux harmoniques charmeuses et toniques. Sans délai nous sommes entrée dans la danse de l'attirance et de la séduction. D'abord par des discussions à trois, puis quatre ou chacune des phrases portaient un double sens seulement audible par elle et moi, puis un étrange magnétisme responsable de nos incessantes convergences. La connivence ne tarda pas à nous voir sortir les mêmes mots au même moment. Nos corps se touchaient furtivement du bout des doigts comme l'annonce discrète d'un grand fracas. Ses sourires Julia Roberts n'ont cessé de tapisser mes rétines de leur thermique volupté. Un appétit de loup montait inéluctablement en moi et j'aimais ça.
Nous avons dansé, nous avons bu, nous avons continué de nous rapprocher sans lutter, sans douter, sang bouillant. Jusqu'au cœur de la nuit.
Au retour elle avait du mal à faire silence alors sur sa bouche j'ai posé ma main, puis je l'ai laissé glisser sur la sienne, doucement. Le visage dans les effluves de ses noirs cheveux je dégustais le caviar des secondes qui nous emportaient vers l'hôtel. A la sortie de l'ascenseur la neige tombait derrière la fenêtre, nous nous sommes approché pour regarder Lyon blanchir.
J'ai laissé glisser l'anneau de mes bras jusqu'à ses hanches pendant que mes lèvres trouvaient la piste chaude de son cou. Puis de la caresse de nos joues à la passion du baiser il ne nous fallu qu'un instant. C'est tout son être que j'embrassais, qui jaillissait dans nos bouches. Immédiatement j'ai plongé dans le brun de son regard, sans un mot, et pourtant j'aurais voulu crier la lave qui brûlait mes entrailles.
Publié par Phylmots à 21:26:16 dans Réservoir Blog | Commentaires (15) | Permaliens

Tout mes voeux pour 2006, une réussite étincelante, de l'enthousiasme à gogo, des sourires comme s'il en pleuvait, un bonheur communicatif et bien sur une santé de fer.
Publié par Phylmots à 11:40:29 dans Et puis... | Commentaires (7) | Permaliens
Publié par Phylmots à 23:28:07 dans Et puis... | Commentaires (9) | Permaliens


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