
Le week end prochain tu seras là, tu as accepté mon invitation. Je ne sais pas bien ce qui t'a convaincu, comment j'ai réussi, comment je t'ai décidé.
Je désir cette rencontre depuis un bon moment mais je me méfie de moi, de mes protections secrètes, de ma crainte du vide.
Et puis merde on verra bien, c'est-ce que j'ai dit et c'est-ce que j'ai fait et tu viens samedi.
Je lis mais ne vois pas bien à travers un écran, il me faut la présence pour rencontrer et sentir ce qui vient. Peut-être rien.
Je ne te promets rien et n'exprime aucun vœux à l'exception de celui-ci: ne me drague pas.
Publié par Phylmots à 18:05:51 dans Mais aussi... | Commentaires (7) | Permaliens

La flamme s'occupe t'elle du froid
Quand elle s'arrache du bois
Son désir chaud
Prend corps vers le haut
Du bleu au jaune orangé
Ne vie que pour cheminer
Publié par Phylmots à 17:51:18 dans Réservoir Blog | Commentaires (10) | Permaliens

Il ne Leica pense plus qu'à cet objectif de bonne résolution.
Publié par Phylmots à 17:30:25 dans Réservoir Blog | Commentaires (8) | Permaliens
Dans les couloirs de la cité virtuelle je me promène, je me rue dans ses avenues sous le murmure des arcanes de la blogosphère. Il y a ses rues où je suis déjà venu, en silence, sans mots dire, nonchalant ou désinvolte.
On se voit, on ne se voit pas, on se découvre après des années puis on se croise trois fois dans la même journée. Le hasard ? Peut-être.
Nous changeons, immanquablement et nos pas nous portent où nous ignorions même qu'il y eu une voie.
C'est chouette non !?
Publié par Phylmots à 10:41:24 dans Réservoir Blog | Commentaires (7) | Permaliens

Je parcours les Baisers de pages en pages, en miniature ou diaporama, en vitesse ou pas. Dans cette richesse colorée, voire colorisée, s'affiche ostensiblement le rapport à l'altérité, à l'intégrité et la nécessité d'y voir plus clair. Quitte à y mettre le prix. L'appareil comme partie d'elle active le regard. C'est l'œil qui déclenche pas la tête. Elle cherche les images qui lui manquent, insatiable, allant jusqu'à retoucher pour enfin voir ce qui reste dans le noir. N'allez pas croire qu'elle nous exhibe sont corps, elle l'affiche pour l'observer, sous toute ses coutures, comme inquiète d'un manque ou d'un doute. Une nécessité de s'y voir, d'être sûr de ne pas souffrir d'un effet d'optique, d'une inquiétante métamorphose. Exposer sa féminité et s'en entendre complimenté de crainte de la perdre. Ses photos sont sincères, pleines de talent, de musique, de références en tous genres, de cœur et d'humour.
Publié par Phylmots à 18:24:42 dans Réservoir Blog | Commentaires (2) | Permaliens
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