Un sourire
Une larme, un sourire pour mieux rire avec toi en rêvant de tes yeux
Un sourire car tu m'as fait rire autrefois jadis en repensant à ton charisme
La sensiblerie que tu as fais preuve était très souriant
Autrement tu m'as dit les choses et j'ai crié
J'ai pleuré de joie comme un sourire par peur de devenir souffrance
Un ciel vider de son sourire mais un paradis toujours dans la rose du ciel
Un rire une larme de chagrin un soupire sont autant de choses qui font mon visage
Mon présage c'est toi
Mes caresses c'est avec toi que je me vois moi nue de toi
Dénudé de mon âme que tu as violé avec ton sourire chétive
Avec ton sourire moi je soupire
Avec ton sourire moi je revis
Quand tu pleures moi je pleure
Quand tu meurs je donnerais ma vie pour toi Sandra
Les draps couvert de larmes que tu mets chaque jour chaque nuit
Un sourire me fait frémir de toi pas deux fois
Cinq minutes plus tard je revois encore ce sourire
Qui me transporte dans un autre univers que je ne connaissais pas
C'est celui d'avoir l'envi de dormir dans tes bras
Celui d'avoir l'envi de rester avec toi
Seul dieu peux te prendre à moi mais ton regain d'énergie suffirait à raviver ce sourire si fabuleux
Ne pouvant jamais me cesser de te regarde je préfère mourir à tes côtés
Comme dans l'histoire d'un soir Orphée
La légende vivante d'une vie avec cette fille avec qui tu as choisi de mourir à ces côtés
Près d'elle !
Oui près d'elle près de son âme et à côté de son cœur
Ce sourire qui veux dire que tu vis ta vie
Tu souris pour me dire merci
Tu souris pour tout et pour rien
Moi je meurs sans un brin
Comme une histoire sans fin
Publié par ricchy à 18:01:19 dans lavieenpoemes | Commentaires (1) | Permaliens
Une religion
Une religion pratiquer une tradition dans une chanson
Chanter tous en cœur Mesdames et Messieurs
Chantez donc le choral et pratiquez la bible !
La torah ne s'en remettra pas aussi
Chacun sa religion chacun menant sa vie comme il l'entends
A travers vous à travers nous pour rendre hommage à une seule personne
Non un seul être et pas des moindres puisque c'est dieu sur son nuage bleue
Il entends et il compatis pour les décès prématurés pour la vie ensanglanté
Il agit selon la foie il combat comme un dieu l'immortalité lui est à porté des doigts
Une religion est une mission
Une ascension à force de raison
Une prison pour s'en défaire trouver en sois la force nécessaire pour pratiquer encore comme un pigeon
Un moineau sentis la chaleur des mots et je pouvais toucher la couleur d'un autre langage
La croix de jésus christ qu'on voit et revoit avec amour ou désarroi
En priant chaque jour à chaque fois dieu le père sans arrêt sans fin avec un commencement mais sans aucun finissant
Celui de l'apprenti est celui du petit qui commença à se mettre dans le jardin d'Eden dès son plus jeune âge
Pour pouvoir voir le diable ou les mirages quand ils s'approchèrent de ce cratère exactement comme mon beau frère
Me laissant faire me laissant lui raconter la misère me laissant lui exprimer ma gouverne
Une air nouvelle dans un chant millénaire comme dans un zoophile avec ces animaux qui danse
Moi je sens la couleur de la chance changer de parfum d'entrain
En faisant du yoga ou un autre sport chinois moi c'est la foie qui guide mes pas
Le spiritualisme ne me laissa pas dans l'agonie il m'aida à vaincre la maladie
Sans lui je ne serais pas ce que je suis aujourd'hui non sans lui ma vie ne serais qu'injustice
Ma foie et ma religion
C'est mon pardon
C'est mon envi de vivre et mon envi de vous faire vivre
En aidant en croisant les doigts je m'envole dans les airs quand la roue tourne
Celle de la fortune ou celle de la ruine
Quoi qu'il en soit ma foie en la religion ne cessera jamais de s'accroître de jours en jours
De mois en mois
D'années en années
Et même après j'y croirais encore tant que je ne serais pas mort
Publié par ricchy à 17:59:30 dans lavieenpoemes | Commentaires (0) | Permaliens
Cendrillon
La belle se rapproche et danse avec amour sur une valse de toujours
Toujours en forme et en amour elle courres
Elle danses puis s'envole dans son château mais ou es donc son prince charmant ?
Dans son carrosse elle y perdit sa chaussure aussi maladroite que belle elle était dans son clan
Cendrillon sa robe blanche qu'elle porta n'était pas comme les autres
Elle descendra marche après marche les remparts de l'escaliers pour atterrir en une rencontre
Une déception, souffrante de ces douleurs la jeune femme perdis ces mots
Devant faire face à une méchante pour se sortir des glaçons et trouver le soleil tout en haut
Cendrillon l'histoire changer ce compte de fée devenu soupçon de doute avec les années
Elle n'étais qu'elle-même et incarnais le charme d'un trésor volé
Cendrillon poussant un crie de douleurs de ne pas voir encore son chéri
Ou étais t-il pardi !
Encore un coup de pouce et une brûlure calculé mais pas mériter
Elle souffrais de la perte de son histoire et voyais les choses lui échapper
Son obsession était sa beauté et regardant ces yeux comme l'eau qui coulerais dans la froideur
Oui la froideur d'une tempête obscurs
Elle aimait ces jouets d'enfant et se prenait pour la plus grande de toutes les princesses divines
Une épine avait touché son doigt et elle se plaignait ainsi des aiguilles de la montre tournant trop vite en étant en ruine
N'étant qu'une fille mais quel fille !
La fille de minuit et celle de la vie
Celle qui montra le monde sous une façon différente abondante et constante
Pas comme celle qui aurait était mortel puis immortel et inconsciente
Cendrillon était la bonté et la classe innée
Elle ressemblait à une poupée barbi avec ces yeux et ces joues boursouflures
Une véritable muraille s'était armer, elle, pour la défendre de tout les dangers des morsures
Une dentelets de laid qu'elle aurait perdu même à sa naissance
Aurait était ramassé par son bien aimée au coucher du soleil en son absence
Le vent aurait fait naviguer et saccager sa vie
Comme sa meilleure amie qui lui donna que les bons conseils dans une vie
Ce n'est rien quand on est petit mais c'est beaucoup lorsqu'on grandi
Cendrillon dans une vie jamais ton nom n'aura pas était citer au moins une fois
Car étant la plus belle de toutes les fusées toi étain royale t'envolant en fumée
Cendrillon toi fée
Tu feras revivre un sentier entier
Et même pourquoi pas la vive qui est morte en toi ce qui te donnera un tempérament
Et le plus glorieux de tous les applaudissements
Publié par ricchy à 17:58:24 dans lavieenpoemes | Commentaires (0) | Permaliens
Je sors un livre au mois d'Avril appelé la vie en poèmes. Ma maison d'édition est la société des écrivains. Le livre est un recueil de plus de 200 poèmes, il coûtera 19 euro et il y aura une facilité de commande.
Accès sur le net http://www.amazon.fr ou encore http://www.alapage.com
Mais le plus important reste de passer commande en librairie PAS AVANT LE MOIS D'AVRIL (mois de parution du livre).
Je vais vous présenter sur ce blog quelques poèmes à moi...
Vous y trouverez d'autres sur http://lavieenpoemes.hautetfort.com ou encore http://lavieenpoemes.viabloga.com
Pour passer commande, il faut demander à votre libraire d'envoyer un fax à la société des écrivains de Paris.
145-147 Avenue Saint Honoré 75019 PARIS
Le numéro de téléphone est 01-39-08-05-38 et le fax c'est 01-39-75-60-11
Il faut le commander par fax en demandant le nombres de livre désirer et votre lieu d'habitation géographique, sachez aussi que le livre sera accessible à n'importe quel endroit géographique du monde.
Le titre du livre est "la vie en poèmes"
Publié par ricchy à 17:56:03 dans lavieenpoemes | Commentaires (0) | Permaliens
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