<< LA VIE EN POEMES | Cendrillon | Une religion >>
Cendrillon
La belle se rapproche et danse avec amour sur une valse de toujours
Toujours en forme et en amour elle courres
Elle danses puis s'envole dans son château mais ou es donc son prince charmant ?
Dans son carrosse elle y perdit sa chaussure aussi maladroite que belle elle était dans son clan
Cendrillon sa robe blanche qu'elle porta n'était pas comme les autres
Elle descendra marche après marche les remparts de l'escaliers pour atterrir en une rencontre
Une déception, souffrante de ces douleurs la jeune femme perdis ces mots
Devant faire face à une méchante pour se sortir des glaçons et trouver le soleil tout en haut
Cendrillon l'histoire changer ce compte de fée devenu soupçon de doute avec les années
Elle n'étais qu'elle-même et incarnais le charme d'un trésor volé
Cendrillon poussant un crie de douleurs de ne pas voir encore son chéri
Ou étais t-il pardi !
Encore un coup de pouce et une brûlure calculé mais pas mériter
Elle souffrais de la perte de son histoire et voyais les choses lui échapper
Son obsession était sa beauté et regardant ces yeux comme l'eau qui coulerais dans la froideur
Oui la froideur d'une tempête obscurs
Elle aimait ces jouets d'enfant et se prenait pour la plus grande de toutes les princesses divines
Une épine avait touché son doigt et elle se plaignait ainsi des aiguilles de la montre tournant trop vite en étant en ruine
N'étant qu'une fille mais quel fille !
La fille de minuit et celle de la vie
Celle qui montra le monde sous une façon différente abondante et constante
Pas comme celle qui aurait était mortel puis immortel et inconsciente
Cendrillon était la bonté et la classe innée
Elle ressemblait à une poupée barbi avec ces yeux et ces joues boursouflures
Une véritable muraille s'était armer, elle, pour la défendre de tout les dangers des morsures
Une dentelets de laid qu'elle aurait perdu même à sa naissance
Aurait était ramassé par son bien aimée au coucher du soleil en son absence
Le vent aurait fait naviguer et saccager sa vie
Comme sa meilleure amie qui lui donna que les bons conseils dans une vie
Ce n'est rien quand on est petit mais c'est beaucoup lorsqu'on grandi
Cendrillon dans une vie jamais ton nom n'aura pas était citer au moins une fois
Car étant la plus belle de toutes les fusées toi étain royale t'envolant en fumée
Cendrillon toi fée
Tu feras revivre un sentier entier
Et même pourquoi pas la vive qui est morte en toi ce qui te donnera un tempérament
Et le plus glorieux de tous les applaudissements
Publié par ricchy à 17:58:24 dans lavieenpoemes | Commentaires (0) | Permaliens
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 |
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 |
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 |
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 |
| 29 | 30 |