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Cendrillon | 12 février 2005

Cendrillon

 

La belle se rapproche et danse avec amour sur une valse de toujours

Toujours en forme et en amour elle courres

Elle danses puis s'envole dans son château mais ou es donc son prince charmant ?

Dans son carrosse elle y perdit sa chaussure aussi maladroite que belle elle était dans son clan

Cendrillon sa robe blanche qu'elle porta n'était pas comme les autres

Elle descendra marche après marche les remparts de l'escaliers pour atterrir en une rencontre

Une déception, souffrante de ces douleurs la jeune femme perdis ces mots

Devant faire face à une méchante pour se sortir des glaçons et trouver le soleil tout en haut

Cendrillon l'histoire changer ce compte de fée devenu soupçon de doute avec les années

Elle n'étais qu'elle-même et incarnais le charme d'un trésor volé

Cendrillon poussant un crie de douleurs de ne pas voir encore son chéri

Ou étais t-il pardi !

Encore un coup de pouce et une brûlure calculé mais pas mériter

Elle souffrais de la perte de son histoire et voyais les choses lui échapper

Son obsession était sa beauté et regardant ces yeux comme l'eau qui coulerais dans la froideur

Oui la froideur d'une tempête obscurs

Elle aimait ces jouets d'enfant et se prenait pour la plus grande de toutes les princesses divines

Une épine avait touché son doigt et elle se plaignait ainsi des aiguilles de la montre tournant trop vite en étant en ruine

N'étant qu'une fille mais quel fille !

La fille de minuit et celle de la vie

Celle qui montra le monde sous une façon différente abondante et constante

Pas comme celle qui aurait était mortel puis immortel et inconsciente

Cendrillon était la bonté et la classe innée

Elle ressemblait à une poupée barbi avec ces yeux et ces joues boursouflures

Une véritable muraille s'était armer, elle, pour la défendre de tout les dangers des morsures

Une dentelets de laid qu'elle aurait perdu même à sa naissance

Aurait était ramassé par son bien aimée au coucher du soleil en son absence

Le vent aurait fait naviguer et saccager sa vie

Comme sa meilleure amie qui lui donna que les bons conseils dans une vie

Ce n'est rien quand on est petit mais c'est beaucoup lorsqu'on grandi

Cendrillon dans une vie jamais ton nom n'aura pas était citer au moins une fois

Car étant la plus belle de toutes les fusées toi étain royale t'envolant en fumée

Cendrillon toi fée

Tu feras revivre un sentier entier

Et même pourquoi pas la vive qui est morte en toi ce qui te donnera un tempérament

Et le plus glorieux de tous les applaudissements

Publié par ricchy à 17:58:24 dans lavieenpoemes | Commentaires (0) |

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