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Toutes les images et textes de ce blog sont à vocation parodique et/ou humoristique. Si certaines de ces images ou textes heurtent vos convictions et/ou votre sensibilité vous pouvez envoyer un e-mail à l'adresse que je ne lis jamais dans l'image ci-dessus. Si vos récriminations vont en-dessous de la pur et simple menace de mort , c'est que vos convictions et/ou sensibilité ne sont pas si grandes.




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Mon coeur chavire, Oh! Dieux des nues; Devant les formes fermes de cette tepu | 05 juillet 2008

Préambule

Pour nous, poètes, fous , rêveurs et artistes de scènes
L'Amour - pour nous les amoureux de la verve latine-
Est "enfant de bohème" comme le chante Carmen
Et comme tout enfant il se conçoit à coup de pines

Toi qui entre en poésie homme de mots et de passion
Tu verras dans l'art, une maison, un lit, une civilisation
Et entre les trois, poète, je ne doute pas du tout
Que tu viens pour le lit et pour tirer un coup

L'enfermée

Oh Julie! Tu seras ma princesse au château
Retenue, que je sauverai sur mon blanc destrier 
Bravant, la mort, le froid et les coups de couteau
Pour toi et pour ton cul j'ai l'âme d'un chevalier
 
Même si ma lance est courte, et même si en amour
Je ne connais que la théorie, ignorant la pratique
Pour toi, ma belle Julie, biche aux yeux de velours
L'amour m'indiquera où je dois mettre ma trique

A une vieille

Marise, ta délicate veille peau tachée et burinée
Me rappelle un pamplemousse mort et desséchée
Mon amour se réveille devant une telle ruine
Tout comme Napoléon aux pieds des Pyramides

Comme lui, je dirais que du haut de tes seins si doux
Soixante berges ont fait qu'ils touchent tes genoux.
Aimons-nous maintenant, sexy créature de Sabbat
Aimons-nous, ma mie, avant qu'ils ne tombent plus bas.

Certes tu n'a plus, oh ma belle sylphide
Que les os sur la peau et un tas de rides
Mais les secrets de ton corps ce temple antique
Feraient vachement bien monté sur ma trique

Marise, mon adorée, pourquoi me faire souffrir?
Toi beauté parfaite par les années polie
Pour qui réserves-tu tes charmes de porphyres,
Et tes lèvres gercées, celles qu'on ouvre qu'au lit?

N'écoute pas les Benoît, Audrey la tentatrice
Ni autres médisants qui content vilénies
Seule toi a mon amour, et mon sexe durci
A la seule évocation de tes roses varices

Réalisons ensemble notre quête du Beau
Nos sens éveillés par les piquouzes d'héro
Trouverons le repos dans l'extase physique
Alors vieille peau, c'est quand qu'on nique?

A une malade ou Eclipse Lunaire

L'as tu vu, Athlétique Fessue: Hier la lune s'éclipsait
Devant ta beauté mythique, et ce signe des astres
Est confirmé par les humains: "ne fait pas la chaste"
Te dit le vieux sage: "Laisses-toi, enfin féconder"

Acceptons ce présage des choses et des vivants
Et si  j'enfile une capote pour accomplir la prophétie
Ce n'est pas, ma belle, que je veux pas te faire d'enfant
Mais bon je voudrais pas que tu lui file tes maladies

Linda dada

Linda, petit dindon sauvage aux doux yeux de saphir
Avec toi, finit la détresse! Adieu sombres scrupules!
Tu as des mots plus tendre que le tendre zéphyr
Ton corps est un vivant temple fleuri de campanules
De rose, de lilas, des milles senteurs torrides du Zaïre
Et ta voix, et ton visage rayonnent tels les pédoncules
Des champignons bénis que j'irai ce soir engloutir
En pensant à un lit ou profondément je t'admire.
Certes ton mec n'a pas de gout, ta gueule est à gerber
Mais tes lèvres duveteuses me font fantasmer
Et quand sur la terre il n'y aurait plus d'habitants
Que toi et un mouton comme seuls être vivants
C'est bien toi, ma belle, sous la Lune allumée
Que je voudrait bouffer et l'ovin enculer

Dans la cage d'escalier

Manuela, mon onctueuse créature, ma sauvageonne
Déjà nue, aux muscles déliés et tordus qui frissonnent 
Sous l'effort accompli. C'est sous l'ascenseur complice
Que je veux ta fleur gouter et bourrer ton calice
 
Ensemble, mon aimée, mon âme, ma rose, ma pensée
Nous purifierons ce monde abimé, où le vice prospère
Et tenant mon balai comme une arme dressée
Puisque tu tiens à nettoyer je te laisse la serpillère.


Graine de féminité

Tu cries, tu éructes et ta voix, Oh! Cruelle, me pénètre
Comme milles lances taillées dans le chêne ou l'hêtre
Qu'ais-je fais mon Audrey, mon petit cochon plus rosée
Que la célèbre fleur de Ronsard, pour ainsi t'offenser?
 
Ne veux-tu oublier mes tords Oh! Tendre verrat adorée
Avec moi dans la boue te rouler comme le veut Erato
La muse des poètes -celle à qui mon âme est dédiée-
Audrey, aimes-moi! Que je me prenne pas un autre râteau

Mon amour immense se gonfle devant tes yeux porcins
Tu m'évites, tu t'esquives l'amour te fais trop peur
Mais douce Audrey, délicate amie selon mon coeur
Si mon chant t'indiffère laisse-moi juste toucher tes seins
 
Sais-tu, mon tendron délicat, que dans d'autres pays
En d'autres temps, que l'on considère comme bénis
A l'âge de onze ans on te voit déjà comme une adulte
Alors baisons mon enfant. Voyons! Fais pas ta pute.

A une morte

Cruelle! Cruelle! Egoïste, qu'as-tu la mort choisit
Alors qu'ensemble nous allions chauffer le lit?
Tu disais des conneries, mais qu'importe, ma merveille
On raconte que pour les pipes tu étais sans pareil
 
Amer destin, Oh! Dieux, vous vous jouez des humains
Je subis vos opprobres, vos flèches et votre venin
Et mon coeur transpercé est la cible de votre rancune
Alors que j'aimerai juste pouvoir vider mes burnes.

Dieux des cieux, puissants mais injustes et fourbes 
Pourquoi me l'arracher et détruire ces belles courbes
Alors que notre amour naissait tel un oiseau gracile
Tant pis, par amour pour elle, je serai nécrophile

A celle qui se refuse

Est-il plus belle chose, Oh! Toi que je vénère
Qu'un amour combattu qui enfin s'épanouit?
Donne-moi enfin ta fleur, comme on offre un fruit
Et je te jure que tu prendras bien par derrière.

Fais comme la belle Helene sous les murs Troyens
Qui, comme le chanta Homère l'Aède magicien,
Refusa tout d'abord l'amour du vaillant Paris
Avant de se jeter sans plus attendre sur son pénis.

 

Publié par Alionor à 05:11:16 dans 1 __ Papier-cul d'un petit génie | Commentaires (0) |

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