Depuis le 08-02-2005 :
223774 visiteurs
Depuis le début du mois :
2726 visiteurs
Billets :
84 billets
Toutes les images et textes de ce blog sont à vocation parodique et/ou humoristique. Si certaines de ces images ou textes heurtent vos convictions et/ou votre sensibilité vous pouvez envoyer un e-mail à l'adresse que je ne lis jamais dans l'image ci-dessus. Si vos récriminations vont en-dessous de la pur et simple menace de mort , c'est que vos convictions et/ou sensibilité ne sont pas si grandes.
<< Parabole de Dimembro I: Parabole du cochon | Parabole de Dimembro II: Parabole des voisins | Parabole du jour III: Le montreur de marionnettes >>
On dit de Dimembro qu'une fois il organisat une fête dans sa residence cannoise "Ma tendre maison". Le gratin de la jet set (qui n'est pas toujours digeste) vint naturellement essayer d'obtenir l'eclairage du maître sur ses malheurs et la façon dont il faut mener sa vie et accessoirement sa carriere. Alors que Dimembro s'entretenait courtoisement avec Pierre Richard, il reçu un coup de telephone. Il répondit et dit quelque mot , visiblement en hindou avant de s'excuser et de disparaître. Nul ne sait vraiment ce qui c'est réelement passé ce jour là. Car quand je dit disparaître, je veux dire vraiment disparaître.
Parabole des voisins:
J'ai connu deux voisins. Le deuxième décida d'impressionner le premier: Il fit l'acquisition d'une voiture de course rouge, car il croyait que cela était un symbole de succes. Il engageat un boy pour tondre la pelouse et le fouettait régulierement pour (pensait-il) montrer à son voisin l'étendu de son pouvoir.
Il construisit une piscine et fit venir un cachalot de la mer blanche pour égayer sa piscine. En se disant "Façe à une telle bête, venue de si loin, mon voisin, c'est sûr, comprendra que je suis un type exceptionnel".. A la fin il se rendit compte que son voisin était aveugle.
Parabole précédente: parabole du cochon
Publié par Alionor à 05:55:09 dans 2 __ Courts d'Humour | Commentaires (1) | Permaliens
05-12-2006 21:14
De poulette Sujet:
he he !