Publié par Jane&Daria à 21:08:05 dans ¤ Poe & Cie ¤ | Commentaires (2) | Permaliens
« Les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c'est fatiguant pour les enfants de toujours et toujours leur donner des explications. »Publié par Jane&Daria à 21:15:47 dans ¤ Poe & Cie ¤ | Commentaires (8) | Permaliens
C'est pour toi, une chanson de ma voix, juste s'oublier do, ré, mi, fa, sol, la, si, do. Triste au bout de nous deux, sans rien dire en souvenir au creux fredonnais, une chanson. Ce qu'il reste, trois fois rien, tous mes regrets, do, ré, mi, fa, sol, la, si, do. Trois fois rien de nous deux, comme pour ne pas froissées, rien dire de nos vies, d'amour fané, quelques chanson mélodie, comme un peu celle que tu notes comme sont je crois, de mes doigts, mes regrets, est sans oublier cette chanson, et tous de mots c'est comme trois temps.Publié par Jane&Daria à 17:43:01 dans ¤ Poe & Cie ¤ | Commentaires (2) | Permaliens
[...]
L'amour s'en va comme cette eau courante
L'amour s'en va
Comme la vie est lente
Et comme l'Espérance est violente
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure
Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure
[Guillaume Apollinaire]
Publié par Jane&Daria à 23:41:34 dans ¤ Poe & Cie ¤ | Commentaires (2) | Permaliens
I
Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys,
Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles...
- On entend dans les bois lointains des hallalis.
Voici plus de mille ans que la triste Ophélie
Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir.
Voici plus de mille ans que sa douce folie
Murmure sa romance à la brise du soir.
Le vent baise ses seins et déploie en corolle
Ses grands voiles bercés mollement par les eaux ;
Les saules frissonnants pleurent sur son épaule,
Sur son grand front rêveur s'inclinent les roseaux.
Les nénuphars froissés soupirent autour d'elle ;
Elle éveille parfois, dans un aune qui dort,
Quelque nid, d'où s'échappe un petit frisson d'aile :
- Un chant mystérieux tombe des astres d'or.
Publié par Jane&Daria à 19:27:01 dans ¤ Poe & Cie ¤ | Commentaires (0) | Permaliens
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