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~ I Am Falling Now ~ | 13 juillet 2005

There is no ending to this life
That I've to live with endless sighs
Oh, can't you see I'm falling now?
Oh, could you hear these words somehow
But I can see the sadness in your eyes
And I can see the sadness in your smile

Hold me now
Heal my wounds
Hold me like you did

There is no ending to this life
That I've to live with endless sighs
And all I know is that my head is gone
And I am falling now
(You don't miss me
You don't love me anymore
You don't need me)

[Maximilian Hecker a parlé pour moi, Duchesse Dada]

Publié par Jane&Daria à 20:53:11 dans ¤ Musique ¤ | Commentaires (0) |

~ Ophélie I ~ | 13 juillet 2005

I

Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys,
Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles...
- On entend dans les bois lointains des hallalis.

Voici plus de mille ans que la triste Ophélie
Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir.
Voici plus de mille ans que sa douce folie
Murmure sa romance à la brise du soir.

Le vent baise ses seins et déploie en corolle
Ses grands voiles bercés mollement par les eaux ;
Les saules frissonnants pleurent sur son épaule,
Sur son grand front rêveur s'inclinent les roseaux.

Les nénuphars froissés soupirent autour d'elle ;
Elle éveille parfois, dans un aune qui dort,
Quelque nid, d'où s'échappe un petit frisson d'aile :
- Un chant mystérieux tombe des astres d'or.

Publié par Jane&Daria à 19:27:01 dans ¤ Poe & Cie ¤ | Commentaires (0) |

~ Ophélie II ~ | 13 juillet 2005

II

Ô pâle Ophélia ! belle comme la neige !
Oui tu mourus, enfant, par un fleuve emporté !
- C'est que les vents tombant des grands monts de Norwège
T'avaient parlé tout bas de l'âpre liberté ;

C'est qu'un souffle, tordant ta grande chevelure,
A ton esprit rêveur portait d'étranges bruits ;
Que ton coeur écoutait le chant de la Nature
Dans les plaintes de l'arbre et les soupirs des nuits ;

C'est que la voix des mers folles, immense râle,
Brisait ton sein d'enfant, trop humain et trop doux ;
C'est qu'un matin d'avril, un beau cavalier pâle,
Un pauvre fou, s'assit muet à tes genoux !

Ciel ! Amour ! Liberté ! Quel rêve, ô pauvre Folle !
Tu te fondais à lui comme une neige au feu :
Tes grandes visions étranglaient ta parole
- Et l'Infini terrible effara ton oeil bleu !

Publié par Jane&Daria à 18:43:15 dans ¤ Poe & Cie ¤ | Commentaires (1) |

~ Ophélie III ~ | 13 juillet 2005

III

- Et le Poète dit qu'aux rayons des étoiles
Tu viens chercher, la nuit, les fleurs que tu cueillis ;
Et qu'il a vu sur l'eau, couchée en ses longs voiles,
La blanche Ophélia flotter, comme un grand lys.

[Rimbaud]

Publié par Jane&Daria à 14:24:26 dans ¤ Poe & Cie ¤ | Commentaires (2) |

~ Miam les poteaux ~ | 12 juillet 2005

Haaaa ça faisait longtemps ... Aujourd'hui j'ai fait le boulet !
Hey oui, en fait Daria et moi, on allait voir Tim, et puis en arrivant sur le quai du métro, on voit que celui-ci va partir alors Daria me dit « Viiiiiiiiite cours ! » bon, je cours tant bien que mal avec mes tongs et arrivée dans le métro, raaaaaaah j'étais allée tellement vite (bah ouais je me la pète avant de m'afficher) que j'ai pas pu ralentir assez vite ... Et ce qui devait arriver arriva : je me suis mangé un poteau (vous savez, les barres pour se tenir !)! En fait Daria était devant, donc je l'avais pas vue et au moment ou elle s'est poussée et que j'ai vu la barre, c'était trop tard... Bon, j'ai eu de la chance, je me la suis pas prise dans la tête mais dans l'épaule, ça aurait pu être pire !

[Janoushka]

Publié par Jane&Daria à 21:50:10 dans ¤ Le 5? Mais C'est Ce Soir!?! ¤ | Commentaires (13) |

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