Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Moi




Août

DiLuMaMeJeVeSa
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031   

Bienvenue !

Depuis le 04-04-2004 :
17262 visiteurs
Depuis le début du mois :
339 visiteurs
Billets :
20 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

<< Egarée | (pas de titre) | Tout à l'envers >>

(pas de titre) | 07 août 2005

Pas de titre car je ne sais que choisir : "comment ne pas croire?", "destin?", "joie",... Rien qui n'arrive à dire.

J'avais écrit "bientôt..." bien sûr, mais comme une envie, une volonté sine die. Comment aurais-je imaginé???
Mardi matin, un message : "temps libre ce soir?". Style télégraphique, presque sec. Toujours le même, le tien, celui qui m'a fait défaillir il y a quelques années, provoquant ce que je ne peux qu'appeler un orgasme, brut, inattendu, ravageur. Contre toute logique, je m'impose un délai avant de te répondre. La possibilité n'est pas exclue puisque la baby-sitter est prévue (depuis la veille à peine, chance?). J'ai rendez-vous pour un verre avec un copain, il me suffirait d'abréger... Un café d'abord, j'allume le pc. Pas encore installée qu'une fenêtre msn m'appelle : imprévu! il est en France, absent ce soir! Je n'arrive même pas à me montrer désolée. Réponse et, rare, rendez-vous au plus tôt, en fait à l'heure prévue par ailleurs!
Journée entre soleil et nuages, la raison s'absente. Les heures se traînent alors que l'aiguille galope sur l'horloge.
Une douche, quelques centaines de mètres, une porte, deux mots, toujours les mêmes, et j'enjambe les rats avec un sourire pour tous ceux qui s'y font piéger. J'aime cette obscurité qui me mène à toi. Je m'y retranche du monde pour t'appartenir.
Tendresse en filigrane, toujours la même réserve, comme de la timidité encore, ou pour savourer cet instant toujours unique. Bien sûr, nos peaux se redécouvriront mais plus tard... Tu m'avais dit un jour "ta présence me suffit".
Des nouvelles de nos vies, rapides, comme pour se débarrasser de ce qui paraît presque trivial, inconsistant. Un verre, des rires, la télé qu'on suivra de loin en loin. Et ta main finit par céder à l'impatience. J'en profite pour me blottir dans la chaleur de ton ventre. Tes doigts me dessinent, gestes de toi seul.

(in progress)

Publié par Sorcière à 04:53:25 dans Silence | Commentaires (0) |

Ajouter un commentaire

Nom :
Email :
Url :
Sujet :
Texte :
Code :
si vous n'arrivez pas à voir le code Cliquez ici

Tous les derniers titres