Hello

Hi everybody, pour une raison inconnue j'ai décidé de modifier ma présentation! Qui je suis? Une presque trentenaire pas encore bien dans ses baskets! Le but de ce site? Faire partager mes goûts en matière de musique, de cinéma, de lecture et autres.
Mes complices : Pingu et Kong! Pingu hélàs domine ce site par sa philosophie à deux balles! En revanche pour tous les côtés un peu moqueurs, plaignez vous auprès de KONG. Moi je suis Spike_dragon. Et pour anticiper vos questions, je suis une fille!
Tchuss!
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SIN CITY
Hi everybody!
Le moral est revenu , grâce à une pratique assidue de ma distraction favorite : aller au cinéma et surtout vous livrer une critique de l'étonnant "Sin City", l'autre évènement de Cannes après Star Wars.

L'histoire.
Attention, âmes sensibles s'abstenir. A "Sin City" , femmes fatales, putes, cannibales, pédophiles, brutes et flics ripoux mènent le bal à coups de révolvers, de scies et d' humour noir. Au beau milieu de ce grand carnage, trois hommes vont chacun chercher à venger et protéger leurs bien-aimées, pour le meilleur et surtout pour le pire...
Ma critique.
Un beau film...
Sin City , en français "La ville du péché", est une transposition sur grand écran de la BD culte de Frank Miller. Pourquoi "transposition"? Tout simplement parce que Robert Rodriguez, l'artisan de Despérado, a décidé de reproduire fidèlement et plan par plan les vignettes de la BD. Ce choix radical impose dès lors un esthétisme singulier : un noir et blanc somptueux, ponctué par quelques éclats sang et jaune; un cadre à mi-chemin entre le glamour des années 50 et le noir-punk des années 80. Visuellement Sin City est un petit bijou, une succession de tableaux tous plus jouissifs les uns que les autres. De plus, l'improbable casting, qui mêle adroitement des solides acteurs de série B à des valeurs montantes, réussit à donner vie aux personnages de papier. Mickey Rourke (Marv) est parfait en brute sensible, Bruce Willis (Hartigan) retrouve son meilleur rôle depuis des lustres et Clive Owen (Dwight) est un mélange de sensualité animale et de brutalité. Il faudrait également citer le toujours parfait Bénicio del Toro, la vénéneuse Rosario Dawson, et tant d'autres, mais cela risque de prendre un temps fou...
Je n'ai pas eu la chance de lire la BD culte de Frank Miller, mais dans le film, on devine le pessimisme d'un auteur auquel Hollywood n'a jamais su vraiment rendre hommage. A mille lieux des problèmes existentiels de Spiderman ou du côté boy scout de Superman, les (anti) héros de Sin City sont des êtres qui sont avant tout motivés par la nécessité de survivre dans un monde qui suinte la corruption. Chose rare dans un comic, les méchants sont vraiment abjects, débarassés du côté charmeur que l'on retrouve dans tant d'autres Bd. Quant aux "bons", si on peut vraiment les qualifier ainsi, ce sont des individus tout aussi violents, n'hésitant pas à utiliser des méthodes discutables pour parvenir à leurs fins. L'oeuvre serait totalement sinistre, s'il n'y avait pas , comme fil conducteur, cet élan chevaleresque qui pousse chacun des trois principaux personnages à mettre la ville à feu et à sang.
..un peu vain.
Avec un tel casting , une histoire culte et un visuel impressionnant, "Sin City" aurait dû être un chef d'oeuv.re..Hors après quelques minutes jubilatoires, l'entreprise ne suscite plus qu'un intérêt poli. La faute tout d'abord à une réalisation flemmarde qui se contente de reproduire chaque case de la BD sans même chercher à distiller un point de vue ou une infime émotion. Ensuite et c'est vraiment là où le bàt blesse, le scénario est vide, ou plus exactement absent, Rodriguez se contentant de reprendre les dialogues et la trame de trois BD de Frank Miller. Or ce qui sur papier est poétique et d'une noirceur désespérée, s'avère inepte et lourd une fois sur grand écran. Si le support papier se prête volontiers à l'ellipse, au jeu des silences et des hyperboles, celui de l'écran nécessite un minimum de développement. Par exemple, dans la BD, une seule image suffit pour retranscrire le traitement brutal et violent que Marv inflige à un homme de main (trainé sur plusieurs mètres par une voiture, face contre terre). Or sur grand écran, la même scène reproduite fidèlement perd son aspect barbare, pire elle laisse à 37. "Sin city " en passant des petites cases au grand écran, a troqué sa violence urbaine pour une imagerie gore et sans âme. Au lieu de croiser trois histoires, on aurait préféré que Rodriguez prenne le temps d'en développer une, car il n'a ni le talent de Tarantino pour les cross over, ni la maîtrise d'un Robert Altman pour la direction de plusieurs acteurs.
En clair, à trop vouloir être fidèle à la BD, le film paradoxalement s'en éloigne du point de vue émotionnel. "Sin City", la ville du péché, pèche surtout par orgueil. Mais le film demeure à ce jour la meilleure adaptation d'une oeuvre de Miller.
Tchuss.
Publié par spike_dragon2002 à 22:47:13 dans Cinéma | Commentaires (1) | Permaliens
STAR WARS : Bilan
Hi everybody!
Ca y'est , c'est fait! J'ai vu STAR WARS: La revanche des Siths! Enfin, je peux respirer en paix, enfin je peux faire un bilan objectif de la première grande série de héroïc fantasy!
Pingu : Et enfin, je vais pouvoir dormir!
Ta gueule, Dark Pingu, abominable pingouin!
Bon, l'esprit calmé, les idées plus claires, je vais essayer de faire une critique la plus objective qui soit, en faisant abstraction de ma passion initiale.
Si vous avez manqué le début...
Pour ceux qui ignorent encore toute l'histoire, La revanche des siths raconte comment le jeune Jedi Anakin Skywalker devient Darth Vader, le méchant le plus célèbre de l'histoire du cinéma. Celui, dont la respiration suffisait à nous faire trembler étant petits. Avec ce volet, George Lucas tente de retrouver le souffle de sa trilogie initiale et je dois dire qu'il s'y prend à merveille.

Tout ce qui a un début a une fin...(Matrix revolutions)
(Sauf que dans Star Wars on commence par la fin)
Avant de faire ma critique, il convient de préciser une chose: Star Wars n'est pas un chef d'oeuvre mais un mythe, une oeuvre qui a ses propres codes et sa propre logique. Cette spécificité explique sans doute pourquoi la série a su conserver son incroyable popularité en dépit du temps et de ses défauts. Aussi, si on n'aime pas le concept, on trouvera l'ensemble enfantin et incroyablement plat, on s'attardera sur les inévitables fausses notes sans apprécier l'ensemble de la symphonie. A ceux qui ne peuvent laisser glisser leur regard sur ces images fantaisistes, à ceux qui n'aiment que la réalité, les images grisâtres ou les grands drames de l'existence, je n'ai qu'une seule chose à dire : Ceci n'est pas pour vous, inutile d'insister.
Pour les autres, ceux pour qui le cinéma est avant tout un divertissement, je tiens à dire que le spectacle en vaut la peine. Conscient des nombreuses tares qui encombraient "la menace fantôme" et "l ' attaque des clones", Georges Lucas s'est recentré sur la trame de base. Ainsi, on voit à peine Jar Jar Brinks et C3-PO, et dieu merci, la love story de Padme et Anakin ne plombe pas tout le film. Surtout, c'est avec une boule dans la gorge qu'on assite à l'inévitable ascension de l'Empire. On a beau connaître l'histoire depuis des lustres, on se surprend à espérer un retournement de dernière minute, une lueur dans cette ode crépusculaire. Mais rien à faire, la mal triomphe...temporairement, car on sait que dans quelques années, sur Tatooine, là où tout a commencé, une jeune garçon appelé Luke regardera le ciel en espèrant un jour marcher sur les étoiles.
Comme j'ai juré d'être objective, je me dois de souligner les aspects négatifs du film : un basculement trop rapide vers le mal, des dialogues toujours aussi plats (surtout en vf) et un jeu des acteurs dans l'ensemble moyen, même si on note une sérieuse amélioration. Même si cet épidode sauve l'ensemble de la nouvelle trilogie, force est de constater que la trilogie initiale reste largement supérieure. Il faut dire que le manque de moyens à l'époque, empêchait Lucas de se livrer aux débordements de son imagination (grrrr Jar Jar Brinks). Il manque dans ces nouveaux épisodes la candeur, l'humour et le côté SF fauché des épisodes 4, 5 et 6. Aujourd'hui, la franchise Star Wars se prend un peu trop au sérieux, d'où les dialogues creux et surtout le jeu limité des acteurs. On a parfois envie de les secouer et de leur dire "Hé les mecs, c'est pas du Shakespear, amusez vous quoi! C'est quand même un divertissement!" George Lucas a oublié que SW, ce n'est pas uniquement la musique triomphale de J Williams ou les SFX et les bébêtes insipides. Au delà de tous ces éléments, il y avait l'humour de Carrie fisher , le cynisme de Harrisson Ford, la fraîcheur juvenile de Mark Hamill, sans oublier la stature de Sir Alec Guiness et le visage grave de Peter Cushing. Autrement dit, avec un meilleur casting , un meilleur scénariste (beurk les dialogues) et un meilleur réalisateur, cette nouvelle triologie aurait été magistrale. Pour vous en donner une idée, il suffit de (re) visionner "L'empire contre attaque", le meilleur épisode selon les fans et les critiques, un opus réalisé par Irvin Kershner avec un scénario de Lawrence Kasdan. George Lucas, tout en contrôlant l'ensemble, n'était que producteur de l'épisode. (PS : le retour du Jedi a été réalisé par Richard Marquand")!
En bref : "la revanche des siths" est un épisode qu'il faut à tout prix voir...pour mieux apprécier la trilogie initiale.
Tchuss!
Publié par spike_dragon2002 à 00:00:39 dans Cinéma | Commentaires (9) | Permaliens
la Menace fantôme.
Hi everybody, désolée d'être un peu moins régulière! Hélàs le travail en ce moment me tue , pour ne pas dire plus.
Cela n'empêche votre aimable servitrice de se livrer à sa distraction préférée...
Pingu : Cracher du venin?
Ta gueule Pingu! Je veux dire parler de cinéma. Il faut dire que je suis vraiment très fière de moi car je viens de combler mes lacunes cinématographiques. Que voulez vous! Jusque là, je me prétendais experte en cinéma , mention maîtrise absolue de la Force (gnarf, gnarf!) , et pourtant n'importe quel padawan était en mesure de me mettre KO! Pourquoi? Commençons par le début!
Par un merveilleux après midi, il y a longtemps dans une lointaine galaxie, votre aimable servitrice se rendit à un déjeuner fort charmant, où il fut bien entendu question de cinéma. Hélàs, poussée par le côté obscure de la force, me vanter sur le cinéma je ne pus m'empêcher. Mon empire critique était à son apogée, d'un coup de langue j'exterminais toutes les tentatives de rebellion. Pourtant, alors que tout semblait perdu pour mes adversaires, un nouvel espoir surgit du fin fond de la salle.
"Que penses tu du Parrain?, demanda timidiment, un jeune blondinet coiffé à la mode 80's et portant un espèce de kimono blanc!
"Le Parrain? j'ai jamais vu!" Répondis votre servitrice sans se douter de rien.
Soudain, comme un seul homme (comme une seule femme! La parité c'est pas pour les pingouins!), la salle se dressa : Quoi? Tu n'as pas vu LE PARRAIN? Et tu oses te prétendre spécialiste du cinéma! Et tu n'as jamais vu LE PARRAIN?
Et votre servitrice de battre en retraite, foudroyée par une attaque de clowns. Oubliant ma morgue de Jedi, je devins aussi bavarde que n'importe quel Jar Jar Brinks : J'ai pas vu le parrain, mais j'ai vu Apocalypse Now
- Tu n'as pas vu le PARRAIN!
- Mais j'ai vu Dracula , de Coppola....
- Tu n'as pas vu le parrain!
- J'ai vu les Affranchis, Autant en emporte le vent..
- On s'en fout, t'as pas vu le PARRAIN!
- J'ai vu Pretty Woman, Scream, la revanche d'une blonde, wasabi, Rambo, conan le barbare, rocky....
- TU N'AS PAS VU LE PARRAIN!
Vaincue, ma respiration devint fortement saccadée, comme si j'étais asthmatique. Pour la première fois de ma vie, je venais de perdre la main. Handicapée, je me rendis illico dans mon video club favori, pour subir un entraînement intensif auprès de Maître Coppola.
Sonnez haut-bois, du fin fond de la galaxie tremblez jeunes mécréants. Prenez garde à la revanche de Spike! Une fois ma formation achevée, je serais prête à contre attaquer!
Tchuss! Ou plutôt que la Force soit avec vous!
Pingu : Je présente d'avance mes excuses à nos lecteurs! Cette chronique devait initialement rendre hommage au Parrain, mais pour une raison que j'ignore ce blog a été envahi par Star Wars. D'où certaines phrases assez bizarres!
Publié par spike_dragon2002 à 20:45:27 dans Cinéma | Commentaires (3) | Permaliens
Mister Lover man!
Hi everybody!
Je sais que ce blog stagne un peu pour cause de stage! Ce qui veut dire que je m'emmerde du matin au soir devant mon ordi au lieu de remplir les pages de ce blog! Grrr! Qui a dit que le travail guérissait de l'ennui!
Heureusement pour se vider les neurones il existe le cinéma! A ce propos je viens de voir Hitch, expert en séduction et croyez moi, le spectacle en vaut la peine!
L'Histoire : Hitch est un conseiller bien particulier, dont la mission est de transformer des messieurs timides non pas en sex machines mais en fiancés romantiques pour femmes a priori inaccessibles. Pourtant sous une apparence charmante et pleine d'assurance, Hitch croit peu en l'amour, jusqu'au jour où il fait la connaissance d'une journaliste cynique mais sexy!

Critique : Bon soyons honnête le scénario surfe sans complexe sur la vague "trentenaires en mal d'amuuur buvant du cappuccino de chez Starbuck sous un automne à New York" avec un soupçon de "arroseur arrosé". Autrement dit, les scénaristes se sont contentés de puiser dans toutes les comédies sentimentales en vogue. Curieusement, le charme opère et l'humour n'est jamais loin, grâce à des dialogues savoureux et à des situations grotesques. Par son second degré assumé, par son refus de se prendre trop au sérieux, le film accède sans difficulté au panthéon du pur divertissement familial. De plus, les acteurs sont à la fois légers et drôles, sans oublier d'être sexy en diable. Une fois n'est pas de coutume, Will Smith, débarassé de ses petits gimmicks, est supportable voire même très bon dans ce rôle de séducteur. Il laisse même deviner une sensibilité à fleur de peau et forme avec la craquante Eva Mendes un couple charmant.
En clair, un film drôle et touchant, qui ne fait certes pas dans l'originalité mais saura vous divertir.
Publié par spike_dragon2002 à 22:57:14 dans Cinéma | Commentaires (3) | Permaliens
Je t'aime moi non plus!
Everybody needs somebody to love!
Hi everybody!
N'ayant pas envie d'aller au cinoche ces temps-ci, je fais le beaux jours de mon vidéoclub préféré. L'occasion pour moi de chroniquer des beaux films parfois trop vite oubliés, pour cause d'exploitation! Snif!
L'histoire :
La secrétaire est une histoire d'amour peu conventionnelle entre Lee (Maggie Gyllenhaal) une jeune femme timide, étouffant dans le cocon familial et Mr Grey (James Spader) un avocat à la fois séduisant et strict. Racontée ainsi, la sécrétaire ressemble à n'importe quelle love-story, sauf que j'ai oublié de préciser que la belle est une adepte de l'auto-mutilation et que le Prince Charmant préfère administrer des fessées que des baisers langoureux. Tous les deux vont vivre une relation étrange, sado-masochiste sous le regard critique de leurs proches...
Critique : En dépit de son sujet casse-gueule, le sado-masochisme, la secrétaire est un film étrangement léger et pudique, qui décrit avec humour cette rencontre entre deux êtres aussi décalés l'un que l'autre. Loin de fouets, du cuir et de tout l'attirail que les médias nous ressortent à chaque émission style "Ca se discute", le SM est décrit avant tout comme une relation tendre qui peut permettre à deux êtres mal dans leur peau de s'épanouir. La soumission, que d'aucuns interprètent rapidement comme une forme de dégradation d'un des deux partenaires, est décrite ici comme un acte d'amour voire de pouvoir puisque c'est "l'esclave" qui a chaque fois à la possibilité de dépasser les limites. Bien sûr, certains trouveront cette vision du SM un peu trop romantique, mais tant pis, ne boudons pas notre plaisir devant une histoire d'amour qui sort des sentiers battus.
En deux mots : Pour chaque être un peu zarb' , il existe un alter ego tout aussi zarb'.
Publié par spike_dragon2002 à 21:37:43 dans Cinéma | Commentaires (1) | Permaliens
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