Hello

Hi everybody, pour une raison inconnue j'ai décidé de modifier ma présentation! Qui je suis? Une presque trentenaire pas encore bien dans ses baskets! Le but de ce site? Faire partager mes goûts en matière de musique, de cinéma, de lecture et autres.
Mes complices : Pingu et Kong! Pingu hélàs domine ce site par sa philosophie à deux balles! En revanche pour tous les côtés un peu moqueurs, plaignez vous auprès de KONG. Moi je suis Spike_dragon. Et pour anticiper vos questions, je suis une fille!
Tchuss!
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Rien de nouveau sous le soleil.
Hi everybody!
Je viens juste de voir la fameuse " Guerre des mondes " de Spielberg, un film qui aura plus fait parler de lui pour les pétages de plomb de Tom Pouce que pour ses réelles qualités. A force d'entendre mini Tom parler de scientologie tout en beuglant son amooooooooooooor pour Katie Holmes, on avait craint soudain de voir le grand écran se muer en plaidoyer pour secte douteuse. N'en déplaise à certains, cette nouvelle adaptation du roman de H.G Wells est un bon film, un divertissement honnête où ni les acteurs ni le réalisateur ne ménagent leurs effets. S'agit il d'un bon film? Ma réponse est sans conteste oui...mais ce n'est pas un chef d'oeuvre. Ce n'est pas non plus le meilleur film de Steven Spielberg et c'est sans doute ce qui décevra les cinéphiles les plus exigeants. Encore une fois, le pape du divertissement est fidèle à sa réputation de faiseur habile, capable aussi bien de doser suspense et bons sentiments, sans jamais verser (sauf à la fin) dans les excès. Les amateurs de polémiques encore une fois devront repasser, ce n'est pas demain que le Wonder Boy se lancera dans le politiquement incorrecte. C'est sans doute cette recherche du consensus qui explique la longévité de Steven pour le meilleur (Arrête moi si tu peux, la Liste de Schindler...) et aussi pour le pire ( A.I, Jurassik Park, Amistad...). C'est aussi cette absence de risque artistique qui explique le côté de plus en plus routinier de son cinéma.
(attention cette image contient un message subliminal)
Ratatouille cinématographique...
Honnêtement, la Guerre du monde n'est pas une révolution, mais un condensé fort habile de tout ce qui à été fait ces dix dernières années en matière de cinéma catastrophe. Prenez Signes de Shymalan, croisez le avec "Le jour d'après" et "Indépendance Day", puis ajoutez quelques bouts de Titanic et de Matrix, et vous obtenez La Guerre des Mondes. Emprunter des scènes ou des idées à d'autres cinéastes n'est guère gênants, tous les réalisateurs l'ont fait et le feront encore, d'autant plus que d'un film à l'autre on retrouve régulièrement les mêmes équipes. Seulement, il y a un peu trop de déjà-vu, de scènes et de situations déjà exploitées, et des facilités vraiment indignes de Spielberg!
Exemples de scènes déjà vues :
La scène où Tom, choqué prépare à manger à ses enfants renvoie directement à Mel Gibson dans Signes, lors du dîner en famille.
Un ferry en pleine catastrophe qui s'embarque à moitié vide et heurte un alien...suivez mon regard...cette séquence rappelle furieusement Titanic.
Tom minipouce qui armé d'un flingue empêche les gens de s'introduire dans sa voiture? Encore Titanic!
Une famille dans une cave, avec des aliens à l'extérieur? Signes.
La sentinelle dans la cave et les humains enfermés dans le garde manger des ET? Revoyez Matrix!
Le fameux quart d'heure de célébrité...
On pourrait même passer les 2 heures du film à repérer les petits emprunts. Encore ca, ce n'est rien et je dois même avouer que Spielberg sait ménager le suspense et créer une ambiance inquiétante. Le film, sans être une révolution intellectuelle, était même sur le sentier de la réussite. Sauf qu'à quinze minutes de la fin, l'humanisme béat de Spielberg et le narcissime de Tom Pouce sont de retour. Ainsi Tom, quitte temporairement son rôle de loser pour devenir le zéro , le sauveur de l'humanité, hourrah! Et comme il a été bien sage, et qu'il a fini par comprendre des trucs du genre la famille c'est important, ensemble nous vaincrons, il a droit à son happy end naze et convenu.
En bref : un habile condensé de déjà-vu, plombé par une fin conventionnelle.
Tchuss!
Publié par spike_dragon2002 à 23:53:06 dans Black people | Commentaires (5) | Permaliens
Born to be alive...
Hi everybody,
L'actualité progresse à une vitesse grand V, il devient alors de plus en plus difficile pour moi de suivre. Je devais écrire une page sur les JO et j'étais alors prête à lancer quelques piques bien senties sur Paris 2012. Cependant, après les attentats de Londres, je n'ai plus eu envie de débattre des négociations du CIO, je n'avais plus envie de rire de la petite guéguerre entre Blair et Chirac. Tout cela me parait tellement vain devant les souffrances des familles.
Cette semaine n'a pas été vraiment rose, sans m'étendre là dessus, je dirais même qu' elle a été stressante. Je n'ai pas beaucoup dormi ni beaucoup mangé..Je n'arrêtais pas de me poser des questions sur mon existence actuelle. Se lever, se laver, aller au bureau et regarder un ordinateur tourner pendant des heures, puis prendre les transports, aller bosser à la BU, puis rentrer chez soi pour se retrouver devant un appartement vide. On trouve toujours des moyens d'oublier un instant la vacuité du quotidien : les soldes, le cinoche, la bouffe, etc...Mais au bout du compte on ne fait qu'entretenir des sentiments furtifs et non le véritable bonheur. Je viens enfin de comprendre la différence, du point de vue bouddhiste entre le bonheur et le plaisir. Commme quoi, dans Plaidoyer pour le bonheur, il n'y a pas que des futilités.
Je viens de lire qu'un fan d'Harry Potter s'est suicidé parce qu'i y a eu un spoiler sur l'identité de la personne qui meurt dans le tome 6. Il s'est tué parce qu'après cette révélation, il lui semblait que sa vie n'avait plus aucun intérêt. Je sais que pour certains, cette histoire est drôle voire incompréhensible. Moi j'ai eu de la peine pour lui, d'autant plus que sa famille semblait enfin se rendre compte de sa détresse. C'est triste non, attendre qu'une personne soit morte pour réaliser enfin ce que fut son existence. Mais à quoi cela peut il bien servir, réhabiliter les gens quand ils ne sont plus là? Au fond, comme disait je ne sais plus qui, ce n'est pas la mémoire des morts qu'on soulage mais celle des vivants.
Mais qui vous parle, j'ai déjà eu l'occasion de voir des gens que j'aimais mourir, sans avoir pu leur dire à quel point je les aimais. En dépit des messes, des cérémonies et des témoignages, la réalité était là dans toute sa cruauté : ils sont à jamais disparus et jamais plus je n'aurais l'occasion de dire à quel point je regrette pour certaines choses. C'est une erreur qu'avec l'âge, j'essaie de combler, même si envers certaines personnes j'éprouve une rancoeur tenace. Dès que j'ai appris pour Londres, j'ai essayé de joindre ma meilleure amie et Dieu merci elle était saine et sauve. Elle a trouvé mon inquiétude un peu exagérée mais j'en ai cure, elle est en vie et c'est tout ce qui compte.
Tchuss!
Publié par spike_dragon2002 à 14:11:41 dans La grosse blague... | Commentaires (0) | Permaliens
Chroniques de Châtelet!
Hi everybody,
Comme c'est bon de revenir sur ce blog pour y coucher mes petites piques du quotidien! Rien de spécial, à part le fait que Paris reste et demeure la ville des petits phénomènes.
Qu'ai je fait pendant cette semaine d'absence? Rien à part me noyer dans mes cahiers et arpenter les allées de la bibliothèques Pompidou. Je suis persuadée que d'ici quelques mois on érigera une table à ma gloire, tant je suis devenue un véritable rat de bibliothèque, une ombre qui circule dans les allées à la recherche de la petite perle du ridicule. Ne vous détrompez pas, chers lecteurs, votre aimable servitrice a pour principale vocation le savoir aussi bien absolu que relatif, néanmoins, je finis toujours par tomber sur la graine de folie, comme ci j'étais dotée d'un véritable aimant pour la bizarrerie.
Le retour du surligneur fou :
Je croyais qu'avec la fin des épreuves du bac, j' étais enfin débarassée des stressés compulsifs qui ne trouvent rien de mieux à faire que de couvrir tout un livre de stabilo. Mais que vois je! O sainte horreur, damnation! Il existe une variante encore plus dingue du surligneur fou : l'artiste surligneur fou!
Pingu : le quoi?
L'artiste surligneur, i.e un surligneur fou qui se targue d'avoir des velléités artistiques. Il ne se contente pas d'un, ni même de deux stabilos! Non mes frères et soeurs, il dispose d'au moins CINQ stabilo et il surligne TOUTES les phrases de son bouquin. Naïvement, je croyais que la palette lui servait à entretenir une certaine logique, par exemple du rouge pour les titres, vert pour les sous titres ...Et bien non, il saute du jaune fluo au vert caca puis revient au bleu ciel avant de virer au rose ou de repasser par le orange. J'ai bien passer dix minutes à l'observer mais rien à faire, impossible de dénicher la raison voire la nature de cette série de couleur. De guerre lasse, je me suis replongée dans mes exercices de statistiques.
Les évangélistes russes.
Comment expliquer l'étrange stupéfacton qui s'est emparée à moi à la vue de cet homme, bien sous tous rapports, a priori pas du genre à vous gaver par des comportements troublants. Comment décrire mon visage défait devant son évangile de poche, écrit en russe présage d'une nouvelle croisade de mauvais goût. Armé de son mini évangile et de quelques exemplaires de la "Tour de Garde" ou de "Réveillez vous" en russe (la Tour de garde et Réveillez vous sont des journaux édités par les témoins de Jéhovah), l'homme était visiblement là pour faire des études bibliques. Etant moi même croyante, je n'avais aucune raison de m'offusquer...Sauf que mon prêcheur russe fut rejoint quelques instants plus tard par un collègue, avec lequel il entama une discussion fort intéressante mais ô combien bruyante. Je n'ai jamais autant aimé la laïcité qu'en ce jour!
Le malade du boulot :
Je suis dans la ligne 13 métro, il est à peine huit heures et déjà nos corps répandent une odeur de sueur . Nous partons tous rejoindre les prisons qui nous servent de bureau, aussi nous ne manifestons ni joie ni enthousiasme. Au contraire, nous nous plongeons dans les livres et les magazines pour oublier qu'un chef irascible nous attend avec le dossier urgent de la veille. Quelque fois, je tombe sur un malade du travail, à savoir un mec en costard , véritable caricature de pub chez Andersen consulting, entrain de lire fébrilement quelques dossiers. Aussi je ne m'étonne pas de voir un matin, l'un de mes compagnons de voyage s'affairer sur quelques dossiers. Soudain, je le vois ouvrir sa besace pour en extraire : un ordinateur portable!Non, il ne va pas...Mais si, croyez moi! Assis sur son strapontin, ce cher travailleur se met à rédiger du petit doigt je ne sais quel rapport! Rien ne le détourne de sa tâche, ni le bruit ni l'odeur! Même lorsqu'à Montparnasse la foule l'oblige à se lever de son siègle, il trouve encore le moyen de s'atteler à son labeur! Marx est bel et bien mort!
Tchuss!
Publié par spike_dragon2002 à 22:13:09 dans Black people | Commentaires (1) | Permaliens
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