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Hi everybody, pour une raison inconnue j'ai décidé de modifier ma présentation! Qui je suis? Une presque trentenaire pas encore bien dans ses baskets! Le but de ce site? Faire partager mes goûts en matière de musique, de cinéma, de lecture et autres.
Mes complices : Pingu et Kong! Pingu hélàs domine ce site par sa philosophie à deux balles! En revanche pour tous les côtés un peu moqueurs, plaignez vous auprès de KONG. Moi je suis Spike_dragon. Et pour anticiper vos questions, je suis une fille!
Tchuss!
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Dirty Harry!
Plus que deux livres et c'est fini, nous serons, ou plutôt je serais débarassée de l'infâme binoclard qui trust nos bibliothèques depuis maintenant plus de 8 ans. Petite mise au point cher lecteur, l'auteur de ces quelques lignes n'est pas une vieille dame aigrie, frustrée de ne pas voir son ouvrage sur la sociologie des pingouins figurer sur la liste des best sellers du Nouvel Obs! Je ne suis pas non plus une chrétienne fondamentaliste interprêtant chaque petite ligne comme une incitation à l'athéisme. D'ailleurs si vous voulez mon ami, le christianisme n'a pas besoin d'Harry pour une opération de sabotage religieux...Mais bon, encore une fois je m'égare et j'oublie le propos de ce billet doux.
Commençons par une atroce vérité : Oui je lis Harry Potter, oui je fais partie de cette bande d'excités qui s'est ruée sur la version anglaise de l'Ordre du Phénix le jour même de sa sortie. Alors pourquoi, suis je aussi amère? Tout simplement parce qu'après avoir ingurgigé plus de 700 pages en anglais, accentué ma myopie, et augmenté considérablement le montant de ma facture EDF, je suis arrivée à cette horrible conclusion : Tout ca pour ca! Ce qui était présenté comme l'oeuvre de jeunesse la plus excitante depuis Charlie et la Chocolaterie, n'était en fait qu'une horrible bouillie recyclant, avec classe certes pour les autres tomes , tous les thèmes rabachés de la littérature enfantine : initiation, enfance misérable, vieux mentor, quête...
Jusqu'à présent JKR s'en était sortie avec brio, suscitant même auprès des fans des vocations de journalistes , dans le meilleur des cas, médiums au pire. Mais là, pour son cinquième tome , la révélation finale apparaît comme un gag qui du coup accentue les défauts de l'oeuvre. Harry potter est le messie alléluia! 3 années d'attentes, des dizaines de forum, des sacrifices de poulets pour apprendre quoi : Si Voldy, le méchant pas foutu de tuer un bébé, en a après HP (message subliminal pour vendre des ordis) c'est parce qu'une cousine dingue d'Elisabeth Tessier l'avait prédit ! Vous suivez? Franchement j'aurais préféré une explication plus foireuse du style : c'est parce que HP est la réincarnation de la première version du Satellite de Toshiba. Cette dernière révélation ne sert qu'à faire la pub de mon ordinateur portable.
Pour finir, puisque Le sixième tome sort en juin, voici mes prédictions :
Harry va finir drogué : Franchement, on tue tes parents, ton parrain, un camarade de classe. On essaie de te tuer un nombre incalculable de fois. Tu prends des décisions idiotes qui ont failli coûté la vie à tes meilleurs amis. Tout cela pourquoi? Parce que c'est ton destin! Vas y défonce toi, tu l'as mérité!
Ron va mourir : Cher Ron, je t'aime bien mais tu es un boulet, tu fais des blagues idiotes, tu manques de logique (un comble pour un grand joueur d'échecs), et tu es le pote d'Harry! Alors puisqu'au bout de quelques chapitres du tome 4 JKR n'a pas voulu faire de toi The Enemy Of the Year, il ne te reste plus qu'à crever!
Hermione deviendra lesbienne : tous ces mecs à tes côtés et pas un pour te faire tourner la tête!
Drago va se suicider ou disparaître: Tu es l'autre boulet du livre mais en version hard. Tu ne sers à rien , tu n'es même pas assez méchant pour apporter du suspense. Tu n'as pas d'amis, sauf si on compte les deux gorilles qui te servent de faire-valoir. Ton père est un mangemort, ce qui équivaut à être un Nazi... De plus avec Ron, vous êtes issus des nombreux mariages consanguins entre sorciers. Avec ce lourd passé il ya de quoi être givré.
L'auteur de ce billet va se prendre une tarte à la crème.
Une de ces prédictions va se réaliser rapidement! Mais laquelle!
Publié par spike_dragon2002 à 16:04:01 dans Les aventures de Harry Péteur | Commentaires (6) | Permaliens
Tu seras un Homme...ma fille!
J'adore IF..., le fameux poème de Rudyard Kipling.
Je pense bien l'avoir lu une bonne dizaine de fois et à chaque fois je m'émerveille de la magnifique sobriété des vers, pourtant riches en enseignement. Chaque ligne est un appel au courage et à l'acharnement, un hymne à la sagesse et à la réflexion. En ces quelques vers Kipling a su résumer l'essence même de la vie. Mais on ne peut évoquer ce poème sans saluer l'audace de la traduction d'André Maurois. Ce dernier s'est totalement affranchi de la structure initiale pour restituer des vers d'une beauté musicale. Les puristes , s'offusqueront certainement des libertés prises avec le texte en anglais, pourtant en lisant les deux versions , on est frappé par le même degré d'intensité, le même souffle de vie. J'arrête mon bavardage cher lecteur et je te laisse déguster ces quelques moments de pleinitude.
Publié par spike_dragon2002 à 15:36:34 dans Poésie | Commentaires (1) | Permaliens
Brave new world!
Bienvenue dans le monde réel, celui où tu avais juré de ne jamais mettre le pieds.
Petite tu voulais être maîtresse du monde,
Adolescente tu regardais avec mépris ces vieux cons d'adultes en te répétant que jamais tu ne serais comme eux,
A dix-huit ans, le bac en poche tu voyais le monde s'ouvrir devant toi,
Quelques années plus tard, te revoilà un peu plus grande, un peu plus ronde et un peu moins naïve,
Dans ton regard l'inquiétude a fait place à l'espoir,
Tes nuits sont devenu d'interminables dialogues avec toi-même,
Et les jours défilent, imperturbablement sans apporter d'autres changements que ceux des nuages
Se lever , s'habiller et prendre le train. Aller quelque part, essuyer son lot d'ennuis,
Regarder les choses ne pas évoluer, tourner en rond et en rond.
Et puis on se lève un matin, fatiguée d'avoir trop espéré, lassée d'avoir lutté contre des moulins à vent,
On finit alors par accepter sa propre médiocrité, son rôle insignifiant dans le cours de la vie.
On n'est qu'un grain de sable au milieu de grains de sable,
Ensemble, ces petites graines forment un tas, une dune, un rampart, un abri,
Mais seule, la petite graine de sable s'évanouit dans la nature.
Bienvenue dans le monde réel.
Publié par spike_dragon2002 à 15:18:16 dans La grosse blague... | Commentaires (0) | Permaliens
Recherche Oscar désespérément.
Il était une fois, vers la fin des années 1960, un groupe de jeunes barbus, prêts à renverser le vieux cinéma américain, prêts à y introduire de nouvelles idées, plus baroques , plus dérangeantes mais surtout plus conformes à l'esprit drugs, sex, and rock'n roll des sixties. Pendant une décennie ces jeunes cinéastes vont réaliser les films les plus ambitieux, irréverrencieux , intelligents, au choix : Appocalypse Now, Taxi driver, Carrie, Le lauréat, la liste est longue, mais je conseille vivement à chacun de mes lecteurs de se replonger dans les oeuvres de cette époque et il constatera, avec stupeur, qu'il fût une époque où le cinéma américain pouvait montrer une femme à poil et dire fuck sans déchaîner les ligues de vertues!Début du troisième millénaire, le Nouvel Hollywood, a été enterré depuis belle lurette : Friedkin ne sait plus faire peur, Coppola semble avoir renoncer à faire du cinéma, Lucas dénature sa mythique trilogie et De Palma fime des obsessions d'un autre âge. Reste encore Steven Spielberg, véritable nabab du cinéma et pour cause : jamais un mot de trop, rien de dérangeant dans ses films, tout est lisse, naïf et suffisamment bien calibré pour ne froisser personne. Et puis, il y a le cas Scorcese, pésenté comme le seul véritable survivant de cette époque. Seulement lassé de ne jamais rencontrer de véritable succès public, Martin a finalement décidé de vider son cinéma de toute substance.
Gangs of New York était déjà un engin rouillé, Aviator pue la machine à récolter des oscars à plein nez : image lisse et soignée; acteurs glamours, personnage principal bigger than life, saupoudrez tout ceci d'un peu d'héroïsme et vous obtiendrez l'espèce de tambouille que certains incultes osent appeler le meilleur film de Scorcese. Remettons les choses au point : Aviator n'est pas un mauvais film, il est même très bon comparé à ce qu'Hollywood produit en général...Seulement, il manque de saveur et contient beaucoup trop de longueurs. Le film aurait certainement gagné en intensité si le réalisateur avait pris soin d'évacuer toute la débauche tapageuse de la première heure. Par exemple, le caméo de Jude law en Errol Flynn? Savoureux mais inutile. Gwen Stefani en Jean Harlow? Sans intérêt. La présence de Willem Defoe? On se demande bien pourquoi.Lorsque le film s'attarde à dépeindre Hollywood et ses stars, il devient étrangement verbeux en revanche, lorsqu'il se concentre sur la personnalité de H Hugues, il devient presque intense. Presque parce qu'en dépit de la magnifique prestation de Di Caprio, du jeu tout en nuance de John C reilly et de la présence magnétique d" Alec Baldwin, le film ne parvient jamais à atteindre la rage et la fureur des Affranchis. Pour faire un mauvais jeu de mots, il peine à décoller. Note : 6/10.
Publié par spike_dragon2002 à 02:36:32 dans Cinéma | Commentaires (0) | Permaliens

Dis maman, pourquoi je ne suis pas un Pingouin?
Je suis sure que certains en lisant ce blog se sont demandés pourquoi je fais ainsi référence aux pingouins. J'avoue que je suis tentée de pondre une explication pseudo-philosophique avec appel à Freud et d'autres illuminés du ciboulot. En fait la vérité est largement plus triviale. J'adore voir ces petites bêtes évoluer maladroitement sur leurs petites pattes. Il faut les voir braver le grand froid, parcourir des mers de neige à la recherche de cailloux. Manger, dormir, courir et ramasser des cailloux...En voilà une existence. Il y a bien longtemps de cela, alors que je n'étais qu'une adorable et innocente petite fille, je plaignais ces petites choses, obligées de cueillir des cailloux comme n'importe quel prisonnier, avec la classe en plus. Je me disais à l'époque que Dieu avait réservé un sort bien cruel aux pingouins en les condamnant à vivre ainsi. ..
Les années ont passé, j'ai pris de l'âge (même si je prétends toujours avoir vingt ans) , du poids et des formes , et je réalise que ma petite vie n'est guère excitante. J'avance maladroitement dans l'existence, me heurtant à chaque tournant à des obstacles qui me paraissent insurmontables. Le pingouin lui au moins possède une douce fourrure qui lui permet d'affronter le grand froid. Moi j'ai beau brandir tout le savoir accumulé au fil des ans, je suis toujours aussi vulnérable. Une brise et je tombe, une vague de froid et je m'enrhume. Chaque année je fonde les mêmes espoirs , j'espère enfin arriver sur l'autre rive, mais il faut encore tout recommencer et recommencer. Finalement, je me dis que ce n'est pas si mal un pingouin.
Publié par spike_dragon2002 à 01:19:46 dans La connerie du jour | Commentaires (0) | Permaliens
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